Gœrres, Gesammelte Briefe, III, p
'2. C'est sans doute ce qui faisait écrire à l'abbé Frcppel : « La mystique de Gœrres est peut-être la protestation la plus ferme et la plus vigoureuse que la science catholique ait faite de nos jours contre le rationalisme des temps modernes. » {Caire spondant, 2h mars 185:2, p. 74Ô.J — Giovanelli s'était plaint à Gœrres que le premier livre de la Mystique fût dura lire; Gœrres lui explique, dans une intéressante' lettre, qu'il a voulu donner à son œuvre un fondement scientifique, pour réhabituer au travail ses lecteurs du clergé, et qu'en jirésence de la masse de faits qu'il rassemblera dans le second volume, on ne IMiurraplus parler de duperies sacerdotales (Gœrres, Gesammelte Briefe, III, 1). 'ir)8-40l). — Cette longue partie anthroi)ologique par laquelle s'ouvrait la Mystique étonnait aussi l'évèque Laurent : il eût préféré un portique théologique (Karl Mœller, Leijen und liricfe von Johaiines Laurent, I, p. 2'ôl). — Sur la colère des hégéliens contre la Mystique, voir Gœrres, Gesammelte Briefe, III, p. 479.