‹ L'Allemagne religieuse; le catholicisme, vol.2Chapitre 49 sur 236 · Janssen, liôhmer's Leben und liriefe, II, p. 137, 15G · texte numérisé non relu

Janssen, liôhmer's Leben und liriefe, II, p. 137, 15G

5. Janssen, liôhmer's Leben und IJriefe, II, p. 380. — « Personne ne )eut me le remplacer <>, écrit encore Bœhmer en 1854 (III, \). 155). — Le utnr évèque Laurent, voyant Brentano à Munich, le jugeait, lui aussi,

un des hommes les plus géniaux qui eussent jamais vécu. » (Karl vlœlier, op. cit., I, p. W.l)

(). Diel-Kreiten, op. cit., II, p. 452-469. — Sur son installation i\ Munich, ^oir sa lettre du 2U novembre 1833 (Brentano, Gesaimnelte Briefe, II, ). 291): il fait, dans cette lettre, l'éloge du cercle de Gœrres et ajoute que, ans Gœrres, Munich serait pour beauc(jup de gens une ville ordinaire.

était à lui seul un symbole, le symbole du rêve romantique étreignant enfin les réalite's chrétiennes, et de l'indolence romantique venant enfin s'offrir à l'Eglise pour être disciplinée, travailler et servir. A ses côtés, dans le cercle de Gœrres, on voyait parfois Bœhmer, le patient éditeur des Regestes du vieil Empire germanique, et qui venait de Francfort apporter à Gœrres l'hommage de l'historiographie nationale ^ ; les Boisserée, qui, installés à Munich de 1835 à 1845 - et toujours ardemment attachés à leurs projets de restauration du dôme de Cologne, offraient à Gœrres le salut de l'art gothique retrouvé; le peintre Cornélius et ses disciples, en qui Gœrres fêtait « ses adjudants pour l'enseignement de Thistoire allemande"^ », et qui lui savaient gré d'avoir aidé à la résurrection d'un art religieux et national.

Brentano, Bœhmer, les Boisserée, Cornélius, c'était le romantisme en ses aspects les plus divers ; et c'était, à l'arrière-plan, la pénétration du catholicisme dans les imaginations fascinées. Mais autour de la Table Ronde se concertait une tache nouvelle, la pénétration du catholicisme

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