Guerber, oj>. cit., p
liberté ; on y suivit un règlement très strict, très austère : on y donna l'exemple de soigner les vocations, de les éprouver, de les atfiner, alors qu'ailleurs la partie ascétique et proprement spirituelle de la formation sacerdotale était, soit négligée, soit inconnue ^
Il advint, au bout d'un quart de siècle, qu'un évoque d'énergie débile permit au Gouvernement hessois de faire élever les futurs prêtres par une « faculté de tbéologie catholique » rapidement installée à l'Université de Giessen ~ : alors l'école de Mayence disparut, mais elle laissait après elle une influence vivante et durable -^ Elle avait produit Raess, le futur évêque de Strasbourg^^ ; Weis, qui s'assoira sur le siège de Spire''; Geissel, qui
1. Guerber, op. cit., p. 209-228. — Cf., dans la notice de Sausen sur lvlee,en tête du Manuel de l'hisloire des dogmes, de Klee,trad. Mabire, I, p. xvi-xxxiv (Paris, Lecoffre, 2 vol., 1848),' dinstructifs renseignements sur ce séminaire de Mayence, où les professeurs gagnaient de maigres émoluments de 108 à 324 francs par an.