‹ L'Allemagne religieuse; le catholicisme, vol.2Chapitre 70 sur 236 · Briick, up. cil., p · texte numérisé non relu

Briick, up. cil., p

3. Briick, oy>. cit., p. 129-130 et 13.V137. — Cofto oasis de prosix-rité t eligieuse fut au contraire, sous l'épiscopat de Burg, déscrtc'O \y.\v les

'êtres les plus zélés, qui ne pouvaient supporter le gouvernement d"un r areil évoque : voir une lettre de Raess, de 1842, dans la brochure : yls^ J{;jpss et la Propni/alion de la Foi, p. 108-109. — « Un orgueil illimité t la plus basse vanité ont toujours été les traits saillants de sa naire », écrivait à Raess, au sujet de Burg, le ])rètre Sausen. En son iniinaire, Burg supprima la fête de rinnnaculée-Conception (ît la dévo- 011 au Sacré-Cœur; Leniiig, le futur instigateur du congrès catholique e Mayence, écrivait à Raess, alors émigré de Mayence à Strasbourg, ([u'il n'ait souhaitable que la presse française catholique, et en particulier amennais, tissent connaître l'attitude de Burg {lievue calholiijue d'Alice, 1903. p. 3.5-37).

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