Heinrich llurter, Hurler und seine Zeit, I, p
2. Briick, op. cit., p. 137-139 : un prêtre se rencontra, Ptlanz, pour proposer au contraire une motion en faveur des 39 articles.
3. Brûck. up. cil., p. 16(1. Voir la lettre de d'Andlau à Henri Hurter [Hurler und seine Zeil, I, p. 324).
j40 LUTTES ET YICTOIHES
des clercs, l'évoque Kaiser ne le soutenait qu'avec mollesse'. Parmi la compression générale qui pesait sur TEglise, les diètes locales étaient qualiliées pour intervenir; dans ces petits Etats rétrécis, elles avaient un écho sonore et qui pouvait à la longue devenir efficace; mais gouvernements et prélats s'accordaient à merveille, pour bannir de ces assemblées la question religieuse.
Les correspondances du temps témoignent à profusion du degré de considération que méritait a ces pasteurs, dans l'opinion catholique, leur façon d'agir ou plutôt de n'agir point-.. Clément Brentano déplorait amèrement, en 1825, que les évéques n'eussent pas pris occasion du grand jubih' pour attester leur entente et le lien qui les aliachait à Rome '. « Si l'épiscopat nni élevait sa voix, disait Dœllinger en 1826, alors on obtiendrait, sans nul doute, un bon résultat; mais voyez, nos évoques se tiennent tranquillement assis, ils se taisent, et couvent des œufs stériles^. » Uaess, le futur archevêque de Strasbourg, ne parlait pas autrement. « Si nous avions des évoques, écrivaitil à Gœrres, des évéques comme ils doivent être! L'impulsion d'en haut, si elle n'est pas absolument nécessaire, est du moins très désirable^. »
1. lînick, o//. riL, \\. 287. u. -'. — Comparer, sur le rôle que jouait de son côté Maurice Lieber, dans le diocèse de Liniburg, pour coiitre-balancer la faiblesse épiscopale, un intéressant témoignage cité par Ileld dans la revue JJie Wnlu-heil, 1902, p. 11)5.
2. Dès 1813, Christian Schlosser, dans une lettre à Overbeck, se plai- {îuail de la nukliocrité de l'épiscopat et souhaitait qu'on eût entin, comme evèciues. « de vrais serviteurs du Christ ». (Howitt, Friedrich Overbeck. I, ]). ;iUO et suiv.)