‹ L'Allemagne religieuse; le catholicisme, vol.2Chapitre 74 sur 236 · Diel-Kreiten. Clemens Brentano, II, p · texte numérisé non relu

Diel-Kreiten. Clemens Brentano, II, p

4. Friedrich, Iipmz von Do'Uinfjer, I, p. 175. ."i. G(erres. GesammcUc liriefe. III. p. KIO.

LA SUJÉTION DES ÉGLISES l4l

« Que doit-il advenir, soupirait à son tour Gœrres, si les pasteurs eux-mêmes sont des moutons qu'on se borne à dresser à porter la houlette comme l'agneau de Dieu portait sa croix sur ses épaules, mais qui par ailleurs ne peuvent rien, ne veulent rien, ne désirent rien... » Et Gœrres ajoutait (c'était en 1826) : « Tout autre est l'esprit de l'épiscopat français'. » << Notre épiscopat, déclarait le grand théologien Mœhler, est quelque chose de rabougri, qui n'est plus digne du nom qu'il porte^. » Ketteler, à son tour, le futur évoque de Mayence, se plaignait en 1840 que l'épiscopat allemand eût perdu l'habitude catholique de la solidarité : « Dans Tàmede beaucoup de catholiques, expliquait-il, s'est glissée l'image d'une bureaucratie morte, où chacun agit sur son terrain, dans son ressort, et par ailleurs n'a besoin de s'occuper de personne'^. »

[. Gœrres, Gcsammclte Briefe, ÏU, p. 240. — De même, Dœlliiifïer écrivait à Raess, en 1828 : « Ces hiérarques sont, à part un couple d'exceptions glorieuses, par^-enus à leur poste haïul spiriiu saiicfo. » (Friedrich, hjnaz von Dœllin(/ci\ I, p. 223.)

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