‹ L'Allemagne religieuse; le catholicisme, vol.2Chapitre 76 sur 236 · Briick. I. n. :i7U · texte numérisé non relu

Briick. I. n. :i7U

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qu'il avait naguère, dans un ditTércnd d'ordre canonique entre le grand -vicaire et le ministère, écrit un opuscule en faveur de l'Etat^

Malgré les manifestations de Droste-Yischering, Bonn, dans les années qui suivirent, devint un centre dliermésianisme^; et la faculté de Breslau, le séminaire de Trêves, s'ouvraient également à la philosophie nouvelle. Au bout de quelques années, trente chaires environ, dans les diverses universités, étaient aux mains des hermésiens '\ et Hermès était assez puissant pour empêcher la nomination à Bonn d'un Dœllinger etd'unMœhler^. L'archevêque de Cologne, Spiegel, dont la personnalité nous occupera bientôt, donnait pour la forme quelques bonnes paroles au philosophe laïque Windischmann "•, qui considérait comme son devoir, dût-il y perdre TAigle Rouge, de polémiquer

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