Reusch, op. cit., p. xviii
3. Spiegel, en 1827, était rentré très satisfait de Fribourg. où il avait consacré l'archevêque Boll ; l'accueil du grand-duc lavait charmé (Pertz, op. cit., VI, I, p. 480-481). Mais il écrivait à l'archevêque, le 30 janvier 1831 : «J'ai confiance que vous continuerez la lutte avec attachement aux doctrines de notre religion et à la discipline ecclésiastique. La provmce ecclésiastique de Fribourg est établie dans les bulles sanctionnées par l'Etat. Le contenu de ces bulles ne i)eut être changé d'une façon unilatérale par une pragmatique d'Etat. » (Maas, Geschichte der Katholischen Kirrheim Grosshersoijthum Daden. p. 66.) Il arriva même à Spiegel. dans une visite qu'il fit au séminaire de Liège, d'envier tout haut la liberté dont jouissait, depuis la révolution des Pays-Bas, l'épiscopat belge (Karl Mœller, op, cit., 1, p. 310).