Perthes, op. cit., III, p
non. Il est tout à fait véridique [durch iinddurch icahrhaft) ; jamais il n'a employé d'armes viles, jamais il n'en emploierai » Sous cette plume protestante, l'éloge avait son prix. « La nomination de Droste, prévoyait Perthes, transformera toute la situation du catholicisme en Prusse. Droste est un catholique très strict, un pieux et grave chrétien, un homme d'une solidité de fer. Un combat entre Droste et la Prusse est inévitable^. » C'est en décembre 1835 que Perthes émettait ce pronostic; et Droste, encouragé par Reisach, évoque d'Eichstatt", allait bientôt agir comme l'avait prédit Perthes.
Droste eut l'idée délire les textes: il rapprocha le bref de la convention, et reconnut l'incompatibilité; il sentit qu'accepter la convention, c'était agir, non conformément, mais contrairement au bref, et fit savoir, avec importunité, qu'il n'adhérait à l'acte signé de Spiegel qu'autant que le permettaitl'acte antérieur signé de Pie VIII ^. On vit tout de suite, à Berlin, qu'on ne pouvait lui fermer la bouche; alors on résolut de se fermer les oreilles, de le laisser parler dans le vide, avec l'espoir que, pratiquement, il agirait comme ses collègues. Mais