Mémoires de M. de Bourrienne ^ t. VIII, p
fidèles de Napoléon, en Allemagne comme en France ne manquèrent pas de faire remonter au divorce a" ' Joséphine l'origine de la catastrophe : « En ce joTr dit une chanson pour les vétérans Allemands ceT; Grande-Armée, ton bon ange gardien Jo ^ph tr! sa magnanime abnégation c'est retirpp 2 "''^T''
mauvaise fortune; mfis son^œ^S^rririfé malheur, Marie-Louise a été la couronne d'éninp.
tu élever sur le pavois, comme héritier de ton génie le fils de Joséphine, ton fils bieo-aimé le prince ISe ie héros d'espérance? Maintenant tout es chant tn' rêve a croulé dans la poussière; il failai ^^e^LÏ
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nous a enfanté 1812 et iKiq ^^ f "*^f ' *"^^t ^ q"' S.US ,«,„i, ^Itti IZ-'T" " ™' "»«
et S,>°" '''"' '°"""'' ""' grande faute à Bayonne et n avait remporté qu'un demi-succès dan« , "^ ""^
gne d'Autriche. Le mariage au rTh „ ^p a tTom couvraittout, achevait savictoire,atténua:tCreuÎ