SOU ÉTÉ
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constate qu'ils se sont traduits par une amélioration de l’état général, une diminution de la fièvre et des phénomènes infectieux, dans les jours qui suivirent les premières injections, un abaissement général de la mortalité et enfin une fréquence moindre des rechutes et des complications. Mais à l'exception de quelques faits signalés par Vincent et par Stein, il-n’a pas été observé à la suite des injections sous-cutanées ou intramusculaires de guérisons brusques, après une ou deux inoculations de vaecin.
Ainsi et contrairement à l'affirmation de Wright, cette longue série dé travaux mentionne à l'actif de la vaccinothérapie typhique des succès indéniables. Où cher: cher la raison de la discordance entre les résultats du bactériologiste anglais et des auteurs qui suivirent ? Simplement dans le fait qu'alors que Wright, guidé par ses recherches expérimentales, conseillait lPemploi de doses très faibles de vaccin, les médecins précédents utilisent des quantités notablement plus fortes. Déjà dans sa communication de 1913, Netter faisait ressortir que les auteurs tendent à employer des doses de plus en plus élevées de vaccin, variant de 500.000 à 1.000.000 de germes de centimètres cubes. Point n’est besoin de faire remarquer qu'une telle pratique devait nécessairement engendrer chez les malades, en raison de leur état de sensibilisation vis-à-vis de l’antigène typhique, des réactions générales singulièrement plus vives qu'avec la technique de Wright.