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— 422 — | k | contraints à rester télibataires. C'est de l'immoralité à haute pi sion. 5 de ÿ En place de demander des droits économiques, politiques, e c'est-à-dire les & droits de l’homme » pour leurs clientes, les fé nistes auraient dû revendiquer pour elles les @ dioits de la femme dont lé premier est la reconnaissance de son € individuelité propre. ; La réforme féministe ne peut donc s'accomplir par un s isolé, mais par l’enténté des deux sexes.
& La femme seule, a écrit le professeur Mantegazza, ne peul | réparer l'insjutice dont elle est l'objet, parce que, nous-mêm nous l'avons désarmée: parce que, depuis trop de siècles, elle. accoulumée à recevoir le bien et le mal des mains de son maître tyran. 1 © L'homme seul ne peut pas remédier à ce grand péché! l'humanité, parce que le bourreau n'est pas le meilleur juge. sa Viclime, et parce qu'il n'a jamais éludié la feinme que comme instrument de volupté.
€ C'est l'homme et la femme réunis qui, mettant une bonne f de côté l'hypocrite galanterie, les traîtres compliments et les 5 ments Parjures, doivent, la main dans la main, s'asseoir ensemi devant le livre de la vie, le lire et l'étudier ensemble afin d'y tr ver le verbe de la rédemption, » ".
Voici une femme maintenant, Mme Juliette Adam, qui proclai à son lour la nécessité d’instruire hommes et femmes au seuil | mariage. € La vie, dit-elle, est une. lutte pour l'existence, ei nc aevons le plus possible ei sans distinction de sexe instruire les ê humains sur les conditions, les risques, les exigences et les incont nients de la vie individuelle et sociale. » | h
Comme ‘on le voit par cette longue citation, — ma c'est tout le livre du docteur Bourgas qui serait à citer l'importance des rapports sexuels harmonieux est capita à la fois pour la race, pour le produit de la génératio! pour le bonheur des ménages et pour-la santé. de époux. L’hypocrisie qui empêche d’en parler est dor d'autant plus incompréhensible, qu'elle permet la continue tion d'une ignorance et de pratiques désastreuses,
La Princesse Palatine (Charlotte-Elisabeth) qui n’éta point bégueule, nous conte une anecdote scabreuse, qi montre bien, elle aussi, toute l'importance de la questio sexuelle, pour les deux époux. La voici : |
€ Un homme et une femme se rendirent ensemble au Consistoir bout oblenir le divorce. On voulut savoir pourquoi, L'homme pr
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rarole : « S'il étoit…. dit-il, en faisant un rond avec le pouce el wemier doigt ; ou qu'il fût... en faisant un rond avec les deux ces et le premier doigt des mains; mais il est... continua-t-il en dirant le rond du chapeau; qui diable y fournirait ? » — Ce | ensuile, le tour de la femme à plaider sa’cause. € S'il éloit… elle, en montrant le haui du bras; ou qu'il fût. en montrant le gnet, maïs il esi.. continua-t-elle, en montrant le petit doigt; qui ble s'en contenterait? » On vit qu'il n'y avait pas moyen de
re. les deux époux d'accord. »
Jadis déjà, dans ses « précepies du mariage », que duisit le docteur Seraine, Plutarque disait excellemnt :
Les maris qui ne cherchent pas à rendre agréable la : de leurs épouses et ne partagent pas avec elles leurs péräissements et leurs joies leur enseignent, ainsi, à cherer ailleurs le plaisir et le borheur.
Êt j'invoquerai encore Balzac :
« Le mariage est une science : Ne le commencez jamais par un PL) |
« Les fautes des femmes sont aulant d'actes d'accusation conire oisme, l'insouciance et la nullité du mari. La femme est pour son ri ce que son mari l'a faite ».
« En amour, toute âme mise à part, la femme est. comme une e qui ne livre ses secrets qu'à celui qui en sait bien jouer. » « Ün homme esf, dans notre civilisation, responsable de toute sa nme. »
« L'amour n'esi peut-être que la reconnaissance du plaisir. »
André Lorulot écrit (op. cit.) :
© L'homme digne de ce nom ne doit pas être le mâle aveugle bse jette sur la femme comme sur une proie, précipitant son acte possession sans le moindre souci de satisfaire celle qui se donne li. Incalculables seront les conséquences de ‘celie manière de re ! L'amour n'y résisiera pas longiemps. Ce sera l'adulière, la mperie, avec tous leurs aléas, leurs peïitesses, leurs hypocrisies leurs inévitables déceptions. »
Le bon docteur Jules Guyot constate dans son Bréaire : A : A
« L'opinion publique, partout où la femme est complée pour ce
, , # : : HR . TER lelle vaut, c'est-à-dire juste la moitié du genre humain, — préciment autant que l'homme, ni plus, ni moins, — l'opinion publi-
é.a voué et voue encore au ridicule l'époux dont l'épouse est
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