‹ L'amant légitime, ou, La bourgeoise libertineChapitre 110 sur 149 · ANCIENS · texte numérisé non relu

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infidèle. Dans l'immense majorité des cas, il y a là bonne jus Vox populi, vox Dei. CR .

Cette justice a été plus loin. Elle a fondé des charivaris € les maris frompés par leurs femmes. SE - Jamais une femme ne trompera le mari qui l'a comprise, € à-dire qui donne à ses besoins génésiques une satisfaction not el complèle. 4 Aux yeux du peuple, un mari trompé est un homme impuiss En effet l'époux a l'initiative et la responsabilité de la vie coi gale. ‘4 Il est le ménétrier qui produira l'harmonie ou la cacophonie. ses mains ou par son archel. La femme, au point de vue génési est vérilablement l'instrument à quatre ou cinq cordes, qui ren des sons harmonieux ou discordants, suivant qu'elle sera bien mal traitée. » 4 Et voilà comment doucement, lentement, mais sû [ ? » “ + # J ment, Je veux vous amener à l'examen du problème ess tiel qui m'occupe ici : un seul mari peut-il donner | besoins génésiques de sa femme une satisfaction normale complète ? MR Patience ! Nous y arrivons, mais je veux que ce È logiquement. |

Laissez-moi donc vous faire lire encore auparavant conseils du docteur Mayoux : TES

& L'époux n'oubliera jamais que sa femme n'est pas sa ch et qu'il n'a pas le droit de la faire servir à la satisfaction égo de ses appétils. Les effusions conjugales doivent être partagées, m la femme ne s'y prête avec plaisir que si elle y trouve sa part. Æ a besoin d'affection patiente, de tendresse et de sollicitude, et « sait rendre au cenluple les attentions et les égards dont elle est l jet. Les caresses délicates la trouvent aussi attentive que entreprises brutales lui causent de dégoût. Bien souvent, la fr deur qu'elle montre est le résultat de l'appréhension qu'elle éprot et de la répugnance qu'elle ressent pour un acte auquel le m n'avait pas su la préparer et qui ne constitue à ses yeux qu'une v lence odieuse. Trop fréquemment l'homme confond virilité et bru lité. Il pense faire acte de mâle puissant, alors qu'il agit comme 1 bête emporlée et frénétique. C'est qu'il ignore l'organisation sen. rielle de la femme ou bien qu'il n'en a cure. Il faut une m plus adroite et plus souple pour faire vibrer cet instrument déli et l'amener, abrès un tendre prélude, jusqu'à l'unisson passionnel.

C'est pourquoi de Sénancour disait, parlant du mar « St, de plus, il sait faire jouir, il a tout! »

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