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ne vois pas quelle somme d'efforts intellectuels” où ms
culaires pourrait fournir un homme épuisé par une ré cupation sensuelle excessive ; réciproquement, con admettre qu’ un travailleur quelcorique, des mains ou de de la pensée, âbsorbé tout le jour comme cela se doit "4 par son labeur, fatigué chaque soir, puisse, au dieu de. prendre un répos réparateur, songer à « satisfaire des » femmes ? Le seul résultat à attendre serait celui-ci * épui sement de l’homme à brève échéance ou ds ei 4e BE femme. Ce dernier cas serait sûrement le plus fréquent L'homme polygame encourt donc une très grande res. é ponsabilité : 1l paiera et 1 Fera payer: très cher. ses eng Fe gements, RE AE L'ots ; Pour réaliser, au moins dans sa partie. ionique le programme que vous proposez, il faudrait, que les ‘hommes possèdent une mentalité qu ‘ils n'ont pas 5 mais | nous ne POUVONS ir compter avec ce qu'ils devraient être | mais avec ce qu'ils sont; et ils sont tels que vous les : faites dans le cours de vos dépose c'est-à-drie 54 F fondément égoistes et personnels. Vous croyez Re « en toute sincérité qu ‘un homme peut aimer d’un amour. également ardent plusieurs femmes. » Je ne le crois pas, | moi. L'habitude émousse la sensibilité Un amour, aussi ardent qu ls soit, se me dère à la longue : les raisons qui font inspiré s'évanouissent avec le temps, l'hdbiaue à de ie possession aui le transforment en une ‘affection .chaud de, toute simple, qui pérITA si un autre amour sérieux intervient. Molière « conserve des yeux pour voir le mérite de toutes ses élues ét rend à chacune les hommages et: les: -tnbuts où la nature nous oblige. » Je ne doute pas désa sincérité. Mais Molière est un homme ét non l'humanité ; il est une exception, non un modèle reproduit des Tr de fois, Ce qui se produit n'est pas cela : il ati d OUVHE
* me
les yeux pour voir. Qiéad une maitresse s ‘implante dans
un rhénage, ce n'est pas sa venue qui pousse l'épouse au tribunal : c’est le tiroir de l'armoire qui se vide, c’est
l'absence du mari le soir, ce sont les fugues répétées et
- longues, c’est l'indifférence, c’est le détachement dela
famille et des éléments les plus sacrés qu'elle a créés.
Ce que vous entendez, ce n'est pas la voix de l'épouse
jalouse : c'est celle de l'épouse sacriñiée. Que la maîtresse
soit légitime ou non, le résultat sera le nee neuf fois sur
“Je sasiehe donc à la petite épouse du début de ma lettre, la pauvre petite délaissée qui attend en silence Île retour des faveurs de son mari, perdu dans le icurbillon d'un rouvel amour, Du reste, si vous voulez, pour ne pas trop vous contrarier, nous allons la prendre au moment où vous consentez à sa solitude, c'est-à-dire lorsqu ‘elle est en état de grossesse « abstention des rapports : imposés à l'homme avec sa femme pendant et après sa grossesse. Pendant de longs mois cette femme ne fatiguera pas son mari qui pourra faire bénéficier ses autres épouses
de ce qu'il ne dépensere pas pour elle. » Vous n’ignorez
pas sans doute combien est douloureuse du premier au dernier mois la période de gestation. Il n'est pas un
moment dans la vie où la femme ait autant besoin de soins
tendres et constants, d'affection sincère, de prévenancec
+ La douceur, les encouragements du mari, sa beta
tion -—— au moms fictive —— à ses souffrances l’aident sauls à atteindre joysusement et courageusement la fin des tortures, La quiétude, bien que relative, dans laquelle elle vit grâce aux soins empressés de l'époux, maintient un équilibre nécessaire entre sa santé morale et physique et favorise le bon développement de l'enfant. Par hasard un livre d'hygiène bien connu (fondation Rockefeller), me tombe sous la main et me livre cette formule que j'emplois parce qu'elle résume ma pensée : « La santé et le bonheur de votre femme et de vos enfants dépendent de vous ; sachez les leur donner, »
te du polygame n'a pas à atiendre ces dou
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