‹ L'amant légitime, ou, La bourgeoise libertineChapitre 26 sur 149 · RE · texte numérisé non relu

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stérile, D ro que les conjoints le décident, Dans le Yoènes su

| faut en croire G.v. Buncen, le mariage à l'essai existe encore et lorsqu'on y procède, le fiancé déclare solennellement à sa fiancée « S1 tu deviens enceinte, je te prendrai pour ma femme }. Les voi

- sins condamnent sévèrement l'abandon d’une femme enceinie. par | son fiancé, 44 à

Chez les Masuriens de la Prusse orientale, la caleils rs #7 qu'on appelait « l'année d'épreuve » a été d'un usage général dans 1 population des campagnes, s'il faut en croire ce qu'en dit A. Pioss, en 1864, Là également la grossesse entraînait le mariage | chligatoire, Il est très probable, dit ée dernier auteur, que des mariages à l'essai de ce genre sont en usage dans la population des campagnes en d'autres parties encore de l'Allemagne, sinon d'une façon aussi générale, du moins fréquemment.

Chez les Caffres, le mariage d'essai existe ; cependant le jeune hi: homme doit se garder de provoquer la grossesse, celle-ci le Ms RP de garder la jeune fille comme sa femme. HAE

Chez tous les peuples qu'on appelle naturels, les relations RASE les et le mariage se coniractent de bonne heure, On peut dire pe les femmes se marient d'autant plus tôt que le niveau de la culture est peu élevé, Plus la RARE avance, plus s'élève ls valeur morale de la femme dont la société devient un besoin spirituel pour l’homme; il attend sa maturité mentale et s ‘unit à elle par le Dre plus tard que chez les peuples inférieurs. |

Dans les îles Pelan, les jeunes filles ont dès d'ntine l'autorisation d'avoir dés rapports sexuels avec tous les jeunes gens de. l'endroit. Le même genre d'amour libre se rencontre chez les Votchaks fnois; 1 est même considéré comme honteux pour une. fille d'être peu fréquentée par les garçons, ef c'est un point d'honneur pour elle d'avoir des enfants, aussi est-elle préférée à celjes. APE: restent stériles.

En Abyssinie, à ce que Bruce raconte dans ses Pin ay a d'autre mariage qu'une convention réciproque, sans la moindre formalité, convention qui peut prendre fin avssitôt qu'un des con-! joints désire la séparation. Elle peut se renouer et se délier nn seuvent que l'on veut, les parties pouvant sauvent, enîre ete Re avoir été « mariés » avec d'autres et en avoir eu des enfants. -

Cook raconte de même que Île mariage à Tahiti n'était qu’ ‘une convention entre le mari et la femme où le prêtre n'avait rien à faire, et que les époux pouvaient se séparer avec la même facilité qu'ils s'étaient unis.

Parmi les Indiens de l'Amérique, le mariage n’a ha consisté qu ‘en une convention réciproque. Sachs nous apprend que. parmi Îles Llanos du Venezuela un mariage proprement dit n'existe pas non plus, mais qu'hommes et femmes s'unissent la plupart du

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