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hautes fonctions de son, sexe par des bis sans. nombre. » Ne: Si PAG {Un penseur, Elié Reclus, nous a laissé espérer dans son «livre, « Le mariage tel qu'il jut et tel qu’il est ». (1) qu'un jour viendrait où les filles-mères n’auraient plus à redouter, pour leurs enfants, l’appellation de « bätards », parce que ceux-ci, dominant l'injure, toujours bienveillänts et tranquiiles, répondront Acc un sourire doux et fer
« Libre à vous de prononcer « bâtard » le mot que mon père ef mai mère prononcent : & enfant de l'amour ». N'importe ! Bätard je suis, bâtard incontestable, puisque je ne le suis point par accident, mais parce qu'on l'a bien voulu, bâtard j'étais dès avant ma naissance. Des parents, les miens, ont compris que ce nom cesserait d'être un opprobre dès que d’honnêtes gens n'en auraient pas honte : ils m'ont voulu bâtard, pour en diminuer le nombre. Donc, gratifiez-moi à votre aise du litre que j'ai
encore l'honneur de porter, mais qui va s’éteignant. »
En attendant hélas ! l'avènement de ces heureux
‘temps, le stigmate demeure — et à quel point dans les as ! — au front des innocents et surtout des inno-
centes, à qui l’on rend ainsi encore plus difficile le dur combat pour la vie. On continue à n’admettre point qu'une femme puisse se tenir ce raisonnement qui ne manque parfois pas de ciairvoyance, surtout aujourd’hui que trois femmes sur quatre sont condamnées au célibat, comme Je l’ai montré dans La Maîtresse Légitime :
« Mori origine modeste, ma petite fortune, ma beauté médiocre, la rapacité des hommes, la médiocrité des âmes, l'interdiction de la polygamie, lout me condamne au célibat. Soit ! je travaillerai, je ferai mon existence. Mais je ne‘renonce pas au bonheur, je n'étoufferai ni l'élan de mon cœur, ni l'appel de mes sens; je ne sacrifierai pas ma jeunesse aux convenances, aux exigences de ce. lyran cruel qu’on appelle le monde. Je suis trop raisonnable pour faire la fête, mais je veux être assez libre pour vivre pleinement ma vie. Je prendrai un mélier el, si le cœur m'en dit, j'aimerai qui je voudrai, à mes risques et périls. Puisqu' il m'est interdit de trouver l'amour dans le mariage, eh bien ! je le cherchera ailleurs ! »
(1) Mons. Imprimeric générale.
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Elle le cherchera si elle veut, mais si elle est à peu près sûre de ne pas y trouver le bonheur, elle est en revanche éertaine d'y rencontrer le déshonneur. Et c’est ça qui est une honte, un illogisme, un crime social et patriotique aujourd’hui, puisque la France a besoin d'enfants et que ce préjugé empêche les femmes non mariées — cependant de plus en plus nombreuses — d’en faire. Je prétends en effet que jamais la question rebattue de la fille-mère ne s'est jamais posée avec autant d’âpreté qu'aujourd'hui païce que précisément, en raison des tueries de la guerre, ln y à plus qu’une femme sur quatre qui puisse être épousée — ce n’est pas moi qui ai fixé le chiffre, C’est le sénateur Hugues Le Roux ! -— et qu’alors vous condamnez, ipso facto, trois femmes sur quatre ou à la continence anti naturelle, anti-hygiénique, anti-patriotique, ou au déshonneur des maternités illégitimes. Voilà pourquoi J'ai écrit ce chapitre. | |
Dès la fin du XViir siècle —— c'était exactement en 1770, et le problème ne se posait pas alors avec autant de rigoureuse nécéssité —— une brochure intitulée « Utilité civile et pratique du divorce » félicitait l'Espagne d'avoir eu l'intelligence de reconnaître le concubinage en vue des enfants, afin d'obvier à la dépopulation. J'en extrais le passage suivant :
Êle l'était où se trouvent les célibataires et, en général, tous ceux. qui sont privés d'une postérité légitime, naît une réflexion bien capable, ce me semble, de faire impression sur des esprits attentifs : c'est la nécessité où ils sont d'acheter une famille. Soit amant, soit maîtresse, soil domestiques, enfin, il faut une famille, et n'importe à quel prix.
Cette nécessité a vivement frappé la Souveraineté en divers lieux, De là ces précautions prises pour assurer la propriété des enfants nés hors du mariage, et par lesquelles elles prétend suppléer aux pertes que lui cause l'indissolubilité dés engagements. Ainsi, en Espagne, le concubinage, c'est-à-dire l'adullère est, en quelque sorte,. autorisé, et les enfants qui en proviennent succèdent en certaines proportions aux biens de leurs auteurs. Nulle flétrissure, d'ailleurs, sur ce genre de naissance. En promulguant leurs lois par rapport aux enfants illégitimes, les Espagnols ont pensé que le christianisme n'avait
pas pour but de détruire Les hrmmes, quoiqu'il conseillät la chasteté à quelques-uns,
MATE a
Les Espagnols ont plus osé que nous à cei égard. Nous ne punissons point le libertinage, mais nous n'accordons aux enfants nalurels aucune part dans les successions, el comme si leur existence était leur propre faute, nous répandons sur eux un vernis d'infamie qui ne devrait rejaillir que sur les coupables. AN
Quoi qu'ilen soit des moyens employés pour réparer la déprédation de l'espèce humaine, ils sont, quant au produit, bien inférieurs à la cause. En Espagne, comme en France, l'acte qui nous procrée est, religieusement parlant, défendu hors du mariage : en France, il n'a nulle autorité légale ; de là on peut supposer que les couples libertins ne produisent, pour la plupart, que malgré eux. Des gens qui ont sacrifié la religion au plaisir, écouteront-ils la nature aux dépens de l’esiime publique ?
Là, croyez-moi, Messieurs les médecins de la repopu- Jation, est la véritable solution que vous cherchez vainement dans vos primes grotesques à la natalité. Mais, pour l'énvisager, cette solution, il vous faudrait transtormer votre esprit de routine € esprit d'initiative, il vous fau- -drait convenir que le chiffre des cent mille ménages qui pratiquent l'union libre à Paris mérite de faire un instant songer au nombre d'enfants qu'il pourraient avoir, s'ils le voulaient. D'effarantes statistiques nous apprennent depuis deux ans, qu’il naît, chaque année, cinquante mille enfants de moins que l’année précédente. Eh bien ! rien qu’à raison d'un enfant par chacun de ces cent mille faux ménages parisiens, au lieu d'avoir cinquante mille enfants de moins, rien que Pañs, à lui seul, en donnerait à la France cinquante mille de plus. S'il se trouve quelquuñ pour contredire à mes conclusions, qu'il lève la nain ! Mais comment sont composées les commissions chargées d’ apporter le remède d’un mal qui met ce pays mi plus ni moins en péril ? Le docteur Toulouse va vous
le dire : (1) je
« Les commissions qui cherchent à enrayer la dépopulation ne contiennent guère que des hommes abondamment pourvus . des privilèges qu'il s'agit, précisément de: combattre. Fonctionnaires, hommes arrivés, ils sont trop enclins à ne voir dans la situation dont ils jouissent que des choses parfaites. Les moindres réformes les
(1) Op. cit.
j ; : 140 | en tas A :
‘effrayent et là où il faudrait une médication héroïque, ils propo-
sent carrément une tisane. Le problème sexuel, ils Le considèrent avec loutes les conventions de leur classe et surtout avec leur menlalité d' hommes. te
Alle faire comprendre à un vieux fonclionnaire, plié toute sa vie au respect littéral des plus artificiels préjugés de l'organisme social dont il est un rouage, qu'une pelite ouvrière peut —\en raison de sa fonction malernelle — avoir sur l'Etat des droits précis el non pas seulement un titre à quelque menue aumône d'assistance ? Evidemment enire lui el cetle femme, qui n'est rien dans la hiérarchie, pas même admise à lenir l'emploi de garçon de bureau, il y a, dans son esprit, toute la distinction d'êtres spas par de profondes différences de casle, presque d'espèce. ”
La recherche de la paternité, qui a été adoptée, apporte un avantage immédiat à la fille*séduite; et c'est pourquoi les femmes ont trouvé bon à prendre ce secours légal. Mais à quel prix leur est-il accordé ? La loi proclame à nouveau que la femme dépend. d'un homme — que ce soit le mari ou l'amant — pour élever son enfant, que c'est de lui seul qu'elle doit attendre des subsides.
Pourtant cet enfant est formé par la mère, pour le compte de tous, de l'Etat. C'est donc à tous d'en avoir la: charge el non à un père souvent récalcitrant. Vainement les statistiques d'avant la guerre nous apprenaïent qu'il y avait en France, chaque année, 70.000 naissances illégitimes, et, à Paris, près du quart du nombre total. On ferme les yeux pour ne pas voir ces chiffres, et l'on continue à légiférer dans la pure convention. Que de drames, d'infarticides, d'abandons, cette loi, d'aspect bienfaisant,” a-t-elle provoqués !
Pourquoi ne pas Voir J Choïts du face ? Ce qui est injuste, ce qui pour beaucoup, pousse les femmes à l'avortement, à l'infanticide, à l'abandon, à la restriction volontaire, à la prostitution, c'est le préjugé contre la maternité illégitime, qui est une honte. Et alors l'enfant, aussitôt conçu, devient le pire fardeau : on le tue dans le
sein de la mère, on l'écrase aussitôt né, on le jette au coin d'une
rue déserte, et la société s'alarme et cherche des remèdes !'Ibn'en est qu'un : proclamer que les enfants illégitimes seront à la charge de la ion puisque cussi bien il lui faut, en fin de’compte, les adopter si la mère ne peut les élever, ce qui est le cas ordinaire. En attendant cet avenir plus juste, enseignez partout que la maiernité ne comporte en aucun cas le moindre blâme; pour cela reconnaïssez un slalut formel -— à côté de l'ancien et avec les mêmes droits — où l'enfant aùra une filiation uniquement maternelle. »
M. le professeur Charles Turgeon, qui est d'ordinaire bien pensant et orthodoxe, étant lui-même fonctionnaire
. de l'Etat, est obligé de convenir, lui aussi, que les choses
| du FU Hi nu dans ce dot ne sont pas pour le mieux dans LE mel | leur des mondes. Il écrit :
« En France, le chiffre annuel des naissances Née times varie de 70.000 à 75.000. Et sur ce nombre, les enfants naturels reconnus par leurs pères ne constituent : qu'une infime minorité : ils ne dépassent pas 5.000. Voilà
‘ donc 65.000 ou 70.000 nouveau-nés qui tombent cha-
‘que année à la charge exclusive des mères ! Qu'on
s'étonne, après cela, que les Cours d’assises acquittent systématiquement les malheureuses qui étouffent leurs enfanis ! Le grand coupable, c'est le père qui manque à
fous ses ‘devoirs. Joignez que la mortalité infantile sévit surtout sur les enfants nés hors mariage. Pour l’ensemble
des enfants de moins d'un an, on compte 155 décès sur, 1.000 naissances légitimes, et 274 décès sur mA nais-. sances naturelles. La loi de l’homme est cruelle.
Ïl est donc certain que les deux systèmes us par le docteur Toulouse : le nom de la mère à l'enfant . et tous les enfants dits naturels — comme si les autres ne … Fétaient pas ! —— à la charge de l'Etat, constitueraient
. déjà une étape indiscutable à la fois vers le Progrès, la
Justice sociale et le repeuplement d’une France deux fois ravagée, puisqu elle l'est autant par nos stupides préjugés qu'elle l’a été par la guerre.
Mais pourquoi distinguer entre les enfants légitimes | et les autres ? Cette sélection à rebours déplaît à Léon Blum, qui s’en explique :
« Toute disüinction devra être effacée, soil pour l'inscription à l'état civil, soit pour la capacité héréditaire, entre les enfants légitimes, naturels ou aduliérins. Un homme meurt; ,il a des enfants de sa femme; il en avait en se mariant; il en a eu jt. son märiage d'une de sès maîtresses.
-La succession entre ces différentes catégories d loi devra se partager, comme elle se diviserait aujourd'hui entre les enfants nés de plusieurs lits successifs. Il serait bon que, pour éviter des confusions
fâcheuses, le nom transmis aux enfants fût le nom maternel, et
que. sauf convention contraire ou décision de justice expresse, le droit de la mère sur l'enfant jouît d'une priorité légale. Un enfant naturel, aujourd'hui, c'est l'enfant d'une fille qui s'est
- mal condrile, comme on dit, où d'une profession “nelle de l'amour,
z pr
ou d'une couturière, mais quand les filles, et les filles de toutes les conditions seront libres de leur corps, quand il sera normal ei commun qu'un nombre variable d'amants aient précédé le mari, l'enfant naturel sera dès lors un phénomène connu, ou un phénomène prévu, dans ioutes les familles. Et un préjugé n'a plus la vie longue quand tout le monde est également exposé à en souffrir.
Reste le point de vue économique. Comment vivront ees enfants, qui les nourrira 2? Un temps vieñdra, madame, et je l'espère proche de nous, où une semblable question tombera d'elle-même, où tous les nfants qui naîtront seront assurés de vivre, où la société sera en mesure de remplir ce devoir alimentaire qui prime et doit en tout cas suppléer celui des parents. »
Car, contrairement à l’interprètation qu'Emile Faguet donnait du livre de Léon Blum, ce dernier écrit expressément :
& Je n'impose nullemeni aux femmes, entendez-moi bien, d’aïtendre le mariage pour être mères. J'admets
volontiers que des enfants pourront naître de leurs liaisons.
polygamiques, mais, si elles enfantent avant le mariage, du moins l’auront-elles su et voulu. Ce cas isera sans doute le plus commun. Îl arrivera fréquemment qu’une fille amoureuse désire être fécondée par l’homme qu’elle aime, qu'il lui soil précieux de conserver un enfant né de cet homme. L'enfant peut être le signe et le souvenir durable d'une passion éphémère. La maternité ne sera pas liée obligatoirement au plaisir, mais, en revanche, pourquoi
empêcher la femme de devenir mère suivant les préfé-
rences de son amour ? »
C’est moi qui souligne cette dernière cbr à car là est résumé tout le problème. Le préjugé actuel dont souffre toujours Ja fille-mère renverse indubitablement l’ordré des
sentiments naturels, comme eût dit Jean-Jacques. Ds
l'instant qu’elle est mariée, mieux vaut qu’une mère ait vingt amants que sa file un seul ! Ça, c’est lui qui Pa dit, Et il est inconcevable que ce qui était déjà un déf au bon sens, du temps de la nouvelle Héloïse, demeure aujourd’hui qu'il faut repeupler à tout prix, un préjugé aussi vivace que funeste, .
Demain peut-être, quand l’eugénisme aura conquis droit de cité! ailleurs que chez les chansonniers, peut-être ver-
La
L — 143 — rons-nous certaines filles-mères vraiment honorées. Ce seront celles qu’une intelligente sélection aura jugées dignes d’être scientifiquement accouplées à de robustes mâles, pour donner de solides enfants au pays.
. : L'ilusire auteur dramatique Francis de Crée écrivait, l'an dernier :
« Mais pourquoi ne pas créer, mon Dieu oui ! des manières de
« poulinières » 2? Des femmes jeunes et saines seraient choisies, dont le métier, rétribué par l'Etat, serait de faire des enfants, lesquels seraient soit éduqués par leurs mères, si elles en sont jugées dignes, | soil encore €ledés aux frais de W'Eitat.
De pareilles institutions ne me paraîtraient tout de même pas plus choquantes que les maisons de passe, ou tout simplement que les
boulevards. Il me semble même qu ’elles seraient infiniment plus morales... et plus utiles. »
En attendant, qu’au moins on se préoccupe des bâtards qui naïssent tous des jours et qu’on ne fasse pas f des naissances illégitimes, quand nous en avons trop peu de légitimes, puisqu' on s ‘obstine à à proclamer qu'il y à deux catégories de mères.
Au Congrès de 1896, M”° or avait réclamé « un budget spécial pour cette fonction qu'on appelle : -la maternité : Providence nourricièré des petits et des grands, l'Etat doit assurer, disait-elle, une pension honofable à toute femme avant charge d'enfants ! »
« L’entrefien des enfants doit être soustrait au hasard de. la naissance, pour devenir, comme l'instruction, une charge sociale », a dit justement, de son côté, M. Deville.
. Malheureusement, ce ne sera pont la France qui, dans ce domaine, aura montré la voie du progrès social. En Suisse et en Hongrie notamment, on a saïsi avec plus d’ empressement l'intérêt que trouvent à la fois l'humanité et les Etats à s’eccuper ‘dé cette question.
La Hongrie, dit Forel, a donné un excellent exemple d'organisation de l'Etat pour l'enfance abandonnée, dénuée ou maltraitée ‘en fondant de grands asiles où tous ces enfants peuvent être amenés par leurs mères 1llégitimes ou légitimes ‘où par d’autres.
— 144 — MR à
‘ Les cas y sont examinés et traités ensuite d'une façon appropriée, aux frais de l'Etat. Souvent on les place dans des familles ; on leur fait suivre l’école et apprendre un métier (voir ZOLTAN DE BosNyAK.et L. EDELSHEIM GyuLaY : Le Droit de l'enfant abandonné et le système hongrois de protection de l'enfance, Budapest, 1909): . Combinées avec le système des familles artificielles, ces institutions de l'Etat sefaient l'idéal.
Souhaitons que partout la bienveillance Lo faire au.
moins plus patiemment attendre une justice si longue à venir! L'Etat français, lui, n’accepte d'élever l'enfant que
si la mère le lui abandonne. Etrange conception qui sauve
le produit en condamnant la procréatrice |
Mais voici venir l'heure de conclure. Essayons de le
faire avec cet esprit de logique indépendante qui doit seul inspirer le sociologue. Simplifions donc encore, Si possible, la position du problème :
Fe Quel est le but de la vie ?
+ — Le maintien de la vie, répond justement Rémy de Gourmont.
—— Qu'est-ce que l'amour ?
— La manifestation naturelle de l'appétit sexuel, :
répondrai-je avec la physiologie. Donc excluons de la vie sexuelle, qui a ses besoins aussi impérieux que les autres,
toute idée ridicule de péché, puisque nous avons vu
que rien de ce qui est naturel ne peut jêtre immoral | Combattons la fausse morale sexuelle qui, par ses conseils malsains de continence, engendre des eacin de la tristesse, le dégoût de vivre ! + : #\ Pensons, comme nous y convie le docteur Nystrom, à ce qué comporte une vie « dans Ja chasteté » telle que la continence absolue la voudrait, jusqu’à ce qu'on soit
en état de se marier, surtout pour:ceux qui ne peuvent,
. pour des raisons économiques, le faire que de longues années après avoir atteint l’â âge de la puberté! |