SUITE DE FÉNELON-FEUDINAND V
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Explications sur le sens d'une lettre dans laquelle il parlait sévèrement d'un homme en grande dignité, et révéré de tout le public. Il est vrai qu'il refuserait l'absolution à un homme qui lui paraîtrait troubler la paix de l'Eglise, et altérer la docilité qui est due aux décisions qu'elle prononce; mais il no pourrait penser que son obstination viendrait de préoccupation pour de mauvais conseils, et d'un xèle qui irait jusqu'à l'entêtement, sans y ajouter une mauvaise foi incompatible avec toute droiture et toute
44. — L. aut.; 27 août 1714, 3 p. ln-4*. - 57 fr. (N* 552, Solar, 1861.)
45. — L. aut., sig. Vabbè de Fénélon, (à Manillon) ; Versailles, 28 janvier, l p. 3/4n>4\ - 25 fr. (»• 219, J. Gharavay, 1858.)
H exprime ses regrets sur la mort récente de Dom Michel Germai n.
46. - L. a. s. au môme ; Versailles, 2 janvier, 2 p. in-4°. — 90 fr. (N9 106, de Soleinne, 1844.)
Témoignages honorables d'amitié : « Puisque vous m 'aimez toujours, continuez, je vous conjure, h m'en donner la preuve In plus essentielle qui est de vous souvenir de moi devant Dieu : demandez lui que je n'a ve dans l'usage des biens de l'Eglise d'autre règle que la oharitéet l'intercst d« l'Eglise môme. J'honore de tout mon cœur l'ordre S. Benoist et votre congrégation qui en est la partie la plus vénérable. •
47. - L. aut. à M...; 4 p. pl. in-4°. - 9'2 fr. 50 (N*205, Parison, 1856.)
Il a raison do penser à l'objection qu'il explique si bien. C'est la principale des libertés du siècle. « Ils disent que la bonté et la justice d'un Dieu infiniment parfait ne permet pas de croire qu il punit par des tourments éternels presque tout le genre humain, pour n'auoir pas suiui une religion qu'ils n'ont pu ni pratiquer, ni connoitre. Ils vont plus loin. Ils soutiennent que I homme s'imagine être libre, sans l'être, et que la disposition des organes jointe à la combinaison des objets extérieurs, le détermine toujours par une nécessité inuinoible. en sorto que rien n'est laissé n son choix. Ils ajoutent qu'un Dieu bon et sage n'auoit garde de laisxer à l'homme le libre arbitre, préuoyaut qu'il ne s'en seruiroit que pour violer l'ordre, que pour s'égarer de sa dornièro fin, que pour se réuolter contre son Créateur, et que pour se perdre éternellement. De la ils concluent que si l'homme est libre, il n'y a point de Dieu, ou que s'il y a un Dieu, l'homme n'est point libre, en sorte que le péché et l'enfer ne sont que des chimères ridicules. Ce raisonnement est à la mode dans tout le Nord. Il y a beaucoup
déisme, et dans la raison purement naturelle, lesquels sont les xelez deuenseurs do cette doctrine. Enfin il y a en France des personnes considérables qui n'estiment que cette doctrine. Elle fait partout un grand nrogrez. il me paroit qu'il est capital de l'ap-
{irofondir, d'en découurir non-seulement fa fausseté, mrus encore l'absurdité et la fai ilesse. enfin, d'en déuelopper les pnralogismes à toutes les personnes raisonnables. C'est la matière d'un grand ouurage. .le vais vous en proposer un plan très-abrégé... • Suivent les développements de ce plan.
48. — L. a. s. à NN» de Montberon ; Cambrai, 30 octobre, 1 p. pl. in-4°. — 30 fr. (N- Î85, Labouderie, 1854 )
49. — L. a. s. ; Cambrai, 10 novembre, 2 p. 1/1 in-4". — 45 fr. (Même catalogue.) . ;