‹ L'Amateur d'autographesChapitre 20 sur 175 · FERMAT- F ESCH · texte numérisé non relu

FERMAT- F ESCH

FERMAT (Pierre de), illustre géomètre du XVIIe siècle, n. à Beaumont-de-Lomagnc, près Mon tau ban, août 1601, m. janv. 1665.

L. a. s. à M de Carcavi; Toulouse, 9 août 1659, 2 p. in-4°. — 58 fr. (N° 198, Renouard, 1855.)

Il a été ravi d'avoir eu de» sentiments conformes à ceux de M. Pascal, car il estime infiniment son génie, et il le croit irès-capalile de venir à bout de tout ce qu'il entreprendra. 11 désire que lui et M. Pascal fassent paraître son ouvrage sous leur nom après y avoir fait les changements et corrections qu'ils jugeront nécessaires.

Pièce unique.

ferner (Benoit), physicien et astronome suédois, précepteur de Gustave III.

L. a. s., en français, à l'astronome Zanotti; Drottingholm, 10 juin 17G4, 3 p. pl. in-4°, cachet. - 10 fr. 50 (N° 279, Succi, 1863.)

Très jolie lettre en réponse aux politesses et aux amitiés que lui ont faites les savants de Dulogne. A poiue était-il de retour en Suéde, que le roi lui a ordonné de rester auprès du prince Gustave. - Nouvelles littéraires et scientifiques.

La seule lettre qui ail passé en vente.

fkrrand (Jacques-Philippe), habile peintre du XVII* siècle, élève de Mignard, n. à Joigny, 1653, m. 1732. Quitt. sig.; 1687. - 1 fr. (N* 24, Goujon, 1829.) Pièce unique.

ferrand (Antoine François-Claude, comte), publiciste et histo- ' rien, ministre de Louis XVlll, membre de l'Acad.-Française, n. à Paris, 1751, m. 17 janv. 1825.

1. — L. a. 8. à Ch. Pougens; Orléans, 24 fév. 1810, 3 p. in-4°. — 6 fr. 50 (N° 9473 du Bull.-J. Charavay), - 7 fr. (iV 249, Lajarriette, 1860.)

Relative à la f>« édition de-son E*pr.t de l'!li*toireet à la continuation de Y Histoire du premier dememhremt-nt delà Pologne, qu'il était charge de faire sur les manuscrits de Rhuhère. « On allait commencer l ira pression, lorsqu'une force majeure a donné à cet ouvrage une autre direction. » (Ayant altéré le texte de Hhulière, il dut le rendre, par ordre de Napoléon, qui ronfla le travail à Daunou.J — Quels que soient les ouvrages que sa santé lui permit de composer maintenant, ils resteront en portefeuille pour ne paraître qu'après sa mort.

2. - L.a. s. au duc d'Otrante; Orléans, 30 mai 1815, 2 p in-fol. - 8fr. 50 (N° 228, Charavay, 1858;; - 3 f r. (N»249, Lajarriette, 1860.)

Retenu à Orléans par le mauvais état de sa santé, il n'a pu obtempérer à l'ordre qui lui a été donné desortirde France. Il demande aujourd'hui ses passe ports pour passer en Angleterre.

3. — L. a. s. au vicomte de Montmorency ; août 1815, 1 p. in-4°. - 3 fr. 75 (N* 275,/. Charavay, 1863 ,) «

Ses infirmités ne lui permettent pas de se tenir sur ses jambes; il s'excuse de ne pouvoir grossir la foule des fidèles sujets justement empressés do mettre aux pieds de Madame Te tribut de leur vénération.

Une douzaine d'autres lettres. En moyenne, 4 fr. FERRARE. V. ESTE.

ferriéres-sauvebœijf (le comte de), voyageur et diplomate, né en Champagne, 1750, assassiné a Montmort (Marne), 1814. Quelques lettres. En moyenne, 3 fr.

ferriol (Charles, marquis cTArgentax., comte de), ambassadeur en Turquie, qui, à son retour en France, ramena MUe Aissé, n. 1637, m. 1722.

1. — L. a. s. à M. de Fontenu (diplomate); Paris, 26 avril 1712, 2 p. 1/2 in-4°. - Retirée (N- 230, Laverdel, 1859.)

Très-belle et très-importante lettre sur toutes les affaires politiques et militaires de l'Europe. 11 dit à l'occasion de la mort du duc et de la duchesse de Bourgogne : • N'auez vous pas esté bien surpris, monsieur, de la mort de nos prince et princesse, on a dit avec raison que cela deuoit venir du ciel, ou do l'enfer, on n'oscroit meslre sur le papier tout ce qu'il y a à dire la dessus, mais quoyquo le temps présent soit des plus malheureux, nous auonsà craindre uu pire auenir. On mené icy une vie fort douce, dans la bonne chère, bonne l'onuersat ion. gros jeu, enfin rien ny manque, et il y a un certain nombre de gens à Paris qui ne s'apperçoit guères de la misère du temps, vous serés étonné quand je vousdiray que les ministres estrangers ne sout pas encore payés de 170S. et que Testât de 1709 nest pas encore dressé, il m'est deu, une partie de 1708, 1709, 1710. ot sept mois do 1711 tous entiers Mes pensions de quatre ans, et 11 mille escus de reste des subsides d'Hongrie, le tout pouvant faire 250000 livres, et depuis mon retour je n'ay pu arracher du trésor que ¥000 livres, tout le monde est dans le môme cas, quon juge présentement si la paix est nécessaire, d'autant plus qu'on donne desja des assignations sur les revenus du Roy de 1715. . »

2. — L. a. s. au môme; Paris, 8 oct. 1712, 12 p. in-4». - 31 fr. (N° 291» J. Charavay, I8G4.)

Lettre fort intéressante. — 11 est émerveillé des changements de fortune de la France. L'ennemi avait pris le Ouesnoy. assiégeait Landrecies, menaçait la Picardie, même les eoviroua de Paris,et une victoire du maréchal de Villars sui fe prince Eugène, la prise de Denain, a suffi pour nous rendre les avantages que nous avions perdus depuis plusieurs années. « Le prince Kugèue se voitsans armée, et réduit à alliir tous les jours à la comédie à Mons. • Malgré cela, tout le mondo désire la paix. — Détails curieux sur son ambassade de Constanlinople. Il est recherché dans toutes les sociétés, et partout on le plaisante sur ses i rét entions en faveur des Turcs. — Mu* Elmir ( Aïssé, sans douie), est à Aunonay, avec sa sœur l'abbesse. £Ue veut se faire religieuse. Si elle persiste, il y prêtera les mains et paiera sa pension.

On ne trouve rien autre dans les catalogue».

Ferry (Paul), célèbre théologien et ministre prolestant, n. à Metz, 1591, rn. 28 déc. 1669.

On trouve dans les catalogues quelques pièces de vers, quelques manuscrits autogr. vendus bon marché. — Le catalogue Emmery (n° 163) contenait plus de 280 lettres de Paul Ferry, qui ont atteint le prix de 30 fr. !

ferskx (le comte Axel de), maréchal de Suède, connu par son dévouement à Louis XVI et à Marie-Antoinette, n. à Stockholm, 1750, massacré par le peuple le 20 juin 1810.

L a s.; Bruxelles, 24 sept. 1792, 2 p. pl in 8°, papier de deuil. - 30 fr. (N° 176, Trémont, 1852.)

Relative a ses meubles que l'on veut vendre à Paris. Lo décret de l'Assemblée nationale ne parle que des propriétés des émigrés et depuis dix huit mois qu'il n'est plus au serview de Fram-o. il n'y a ni traitements, ni pension, ni biens d'aucune espèce; il n'y a dune aucune raison pour saisir et vendre ce qui lui appartient.

La seule lettre qu'on trouve dans les catalogtres.

fkiussac (Andre-Et.-Just-Paschal-Jos.-François (I'Audebard, baron de), célèbre naturaliste, n. 1786, m. 1836.

Ses autographes sont communs et valent de 2 à 3 fr.

F esc A (Frédéric-Ernest), célèbre compositeur de musique allemand, n. 1789, m. 1826.

Deux lettres, 2 fr. 75 et 6 fr. 50, et un morceau de musique, 6 fr. 75.

FESCH (le cardinal Joseph), archevêque de Lyon, oncle de Napoléon !«*, n. à Ajaccio, 3 janvier 1763, m. à Rome, 13 mai 1839.

t. L. a. s. au cit. commisaairé PariB, 21 pluviôse an x, 2 p. 1/2 in-4°, u te £r. (N* 110, Lalande, 1844.)

Relative à un plan d'organisation de correspondance maritime de Toulon à Ajaccio.

*2. — L. a. s. au préfet du Ithotie ; Paris, 5 brumaire an xi, 1 p. 1/2 in-4°.

- 4 fr.25 (N- 181, J. Charavay, 1853) ; - 7 fr. 50 (N" 8615 du Bull. J. Charavay) ; - 7 fr. 50 {Nn253, Laverdel, 1861.)

Il demande la maison Saint-Trénêe pour y établir son séminaire. « Veuillez m'aider de tous vos moyens dans une affaire que je reperde la première de mes sollicitudes; on ne peut rien espérer des prêtres ignorants; le dérèglement et. le fanatisme eu poulie partage et les vertus. Coopérez avec moi à leur donner l'éducation qui inspire la douceur, l'amour du prochain, le vrai patriotisme et l'obéissance aux lois ..»

3. — L. a. s. au grand-duc de Berg (Murât) ; Paris, 30 nov. 1806, 1 p. în-4°.

— 10 fr. (N° 99, Dolomieu, 1843.)

4. - L a. s. à l'empereur Napoléon ; mars 1809. - 61 fr. (N* 135,7. fJharavay, 1847.)

Noble et intéressante lettre relative à l'archevêché de Paris que son neveu voulait lui faire accepter « L'Episcopat a d'autres devoirs n exercer que la distribution des aumônes, que la célébration des S. mystères. L'humiliation n'est pas l'humilité. Pourra-t-on concevoir que l'oncle de l'Empereur solennellement reconnu, ne soit pas environné de la considération attachée à un si haut rang? Votre Majesté semble réduire les fonctions de 1 archevêque île Paris à des œuvres de charité : d'un administrateur, elle en a fait un père du désert... Ce n'est pas la politique qui donne les vertus: elles descendent du ciel, elles sont inspirées... Sire, que je devienne archevêque de Paris, mais que je le sois avec dignité ; il faut que je sois votre oncle si vous voulez que je me rende utile... •

5. — L. a. s. à Lucien Bonaparte; Paris, 18 mars 1809, 1 p. in-4».— 11 fr. 50 (S- 123, Charon, 1845.)

• ... Je prie Dieu qu'il bénisse l'onfant qui vous est né, ot qu'il vous rende heureux... Pour moi. j'ai dû accepter l'archevêché de Paris malgré mes répugnances, qui datent depuis longtemps, pour ce siège... On ne peut pas être heureux dans cette vie... »

6. - L.a. s. àl'impératrice>Josôphi»e,§^. in*° r- 45 -fr. (N* m.Laroche- Lacarelle, 1847.)

Il l'entretient de la visite que M. Tascher, son parent, a faite à Rome, où il a vu tout ce qu'il y a de plus intéressant; dit que la princesse Borghèse l'a fait danser, que le pape l'a comblé d'amitié ot lui a fait de jolis cadeaux ; que les statues qu'elle fait exécuter par Cmova font l'admiration des étrangers ; que celle du premier consul sera un chef d'œuvre, que le pape a trouvé fort beau le rocbet qu'elle fui a envoyé.

(La suite au prochain numéro).

VARIÉTÉS

Désirant rendre Y Amateur d'autographes aussi curieux et aussi intéressant que possible, nous annonçons à nos lecteurs que dès aujourd'hui chacun ae nos numéros contiendra un article Variétés qui renfermera des anecdotes piquantes sur des personnages célèbres de toutes les époques, des faits historiques peu connus ou des lettres curieuses à un point de vue quelconque, le tout emprunté aux autographes. Nous espérons que cette nouvelle satisfera ceux de nos lecteurs qui reprochent à notre feuille de ne pas joindre l'agréable à l'utile, et leur prouvera une fois encore combien nous faisons cas des critiques et des observations, et combien nous tenons à nous rendre de plus en plus dignes des lecteurs que nous sollicitons !

Un accident arrivé a Fénelon, en 1714. — Nous trouvons ce récit dans une lettre de l'illustre prélat, datée de Cambrai, le vendredi 9 novembre 1714, et adressée à sa nièce madame de Chevry, lettre qui fait partie de la collection Dubois : « J'allois ce matin à Susane voir M. d'Estourmel. Quatre de mes chevaux decarosse ayants peur de la vue d'un moulin sur un pont, se sont précipitez dans la Somme. Il y en a eu trois de noyez. Je Taurois été aussi infailliblement saus un bonheur presque incroyable. Dieu merci nul homme n'a rien souffert. Me voici revenu le soir. J'attends de vos nouvelles et de celles de nos deux voyageurs. Je me porte mieux que je n'aurois pu l'espérer. Mille fois tout à vous et au follet. »

Un charmant rillet de Voltaire au comte d'Argental. — « Cher protecteur de mon âme, je n'ay point fait de sottise, car je n'ay rien fait du tout. Je n'ay vu ny homme ny prêtre. A jeudi. Je verrai le plus aimable des hommes et j'espère bien luy faire ma cour auparavant. V. Gomment se porte l'autre ange (la comtesse)? » — Nous empruntons ce billet à la collection Dubois.

Ordre d'arrestation de Lavoisier. — « Section de la Montagne. Comité de sûreté générale. Du 1 1 nivôse (31 décembre) 1793, l'an deuxième de la République française, une et indivisible.

le Comité arrête que le C. Lavoisier sera envoyé rue de la Bourbe à la maison d'arrest de Fort Livre comme suspect et reconnu comme tel ^ar les Républicains de la section. Délibéré jour et an que dessus.

Bonbon, commissaire. — Mazurier, comm™. — Jarlot, eomm™. — Brèant-Baiilet, coram™. — Junck, commre. — Simon, commre. —Daubanton, secrétaire. »

L'illustre chimiste fut condamné à mort, d'abord comme fermier général, ensuite peut-être un peu pour avoir spéculé sur la vente des biens nationaux, comme le prouvent deux lettres de lui qui ont été vendues le 5 décembre dernier. Il ne fut exécuté que le 8 mai 1794. — La pièce ci-dessus qui fait partiede la collection Dubois estdoublement curieuse, et comme pièce historique, et comme rareté autographique, car elle est signée par Simon, le fameux geôlier de Louis XVII.

Le parterre des Français et de l'Oueon en 1825. — Nous trouvons dans une lettre de Victor Jacquemont. du 22 février .1325, adressée à M. Jullien, directeur de la Revue encyclopédique, ce curieux passage :

» En tout, il faudra bien que la Revue aborde une fois ou l'autre la

question du Romantisme, et s'incline de côté : Toute la génération nouvelle y passe. J'excepte pourtant le parterre des Français et de l'Odéon composé de jeunes gens occupés tout le jour sur des dossiers de procédures ou de dissections, et qui voulant, sans avoir le temps de se faire eux-mêmes des idées littéraires, porter néanmoins des jugements, ont lu Laharpe et applaudissent et sifflent selou Laharpe. »

U.N DINER CHEZ M. l'E RoTHSCHlU) SOUS LA RESTAURATION. — NOUS tTOU-

vons le récit suivant dans uue lettre de Brillât-Savarin [Tente lubois), qui est sans date. « li court par ici l'anecdote suivante : A un dîner que donnait Rothschild, on avait servi du vin de Champagne dans de supernes rafraichissoirs d'argent. Malheureusement le vin n'était pas bon et le vin n'était pas glacé. — Qu'est-ce donc que rela? baron, lui dit le duc de Blaccas ; il y a de l'irrégularité. — Monsieur le duc, dit l'Israélite, on m'a assuré que. si je mettais de la glace dans ces superbes vases, cela nuirait à la ciselure. — Fadaises, fadaises, répondit le grand seigneur : ayésnous du bon vin ; qu'il soit frappé et que les raffraiebissoirs aillent se faire f ! •

Un délicieux billet de Rachel a Samson. - «Mon bon monsieur Samson, voudriez vous avoir la bonté de remettre à ma bonne un volume de Grébillon que j'ai oublié ce matin. Je veux travailler le rôle de Zénobie, et après j'aurai le plaisir d'aller voir le plus grand talent et le meilleur des hommeB. Je vous embrasse de tout cœur. Votre quatrième fille, Rachel. » — Ce billet, qui fait partie de notre collection particulière, porte pour adresse ces simples mots : « A celui que j'aime le plus au monde. »

C01HPTE«REMDU DE LA VEMTE D'AUTOGIIAPHEB

OU Sfc8 FÉVRIER .

La vente d'autographes que nous avons annoncée dans notre avant-dernier numéro a eu lieu le 28 février par les soins deMr. J. Charavayaîné. Elle a produit près de 2,300 fr. La pièce capitale de la vente était la lettre de La Hire, le compagnon de Jeanne d'Arc, pièce unique, qui a été vivement disputée par les amateurs. Elle a été achetée 201 fr. par un des collectionneurs les plus distingués d'Orléans, Mr. Boucher de Molandon, qui veut en enrichir, paraît-il, le musée historique de cette ville. — Voici maintenant les prix qu'ont atteints les principales pièces de ce catalogue :

Béranger, 8 fr. ; Boerhaave, 8 fr. 50 ; Bourignon (Antoinette), 40 fr. et 60 fr. ; Bretagne (documents sur la), 70 fr. ; Brézé (le maréchal de), 20fr.;Buffon, 15 fr. 50: Chambre des comptes de Bretagne, 18 fr. et 15fr. ;Clerselier, 37 fr.; Collé, 14 fr.; Collier (affaire du), 13 fr. 50; David (Félicien), 18 fr. ; Desforges-Maillard, 25 fr. ; Donizetli, 11 fr.; Doria (André), 45 fr.; Ducis, la tragédie de Macbeth, 21 fr.; Duplessis Mornay, 25 fr.; Elisabeth (Mn,e), 46 fr. ; Florian, 10 fr.; François de Sales (S»), 10 fr. 50 ; Garidel, 30 fr. ; Girard (Ph. de), 28 fr.; Grotius, 66 fr. ;Hardion, 20 fr. ; Hardouin de Pérélixe, 10 fr. ; Louis XlVet sa cour, 24 fr. ; Louis XVI, 55 fr. ; Mazarin, 24 fr.;Musset (Alfred de), pièce de vers, 23 fr.; Napoléon 111, 26 fr.; Normandie (documents sur la), 35 fr. ; Orléanais (documents sur P), 80 fr.;Pasquier (Etienne),

10 fr. 50; Patin (Guy), pièce vivement disputée, et vendue 95 fr.; Peignot (Gabriel), 240 fr. (n° 78), 65 fr. (n° 79), 18 fr. (no 80), et 15fr. (undoublo du n° 80); Piron, la tragédie de Callisthene, 33 fr.; Poniato\vski,24fr.; Quérard,6 fr. ;Réné II, duc de lorraine, 15 fr. ; Royer -Col lard, 9 fr. ; Rubys (Claude de), 45 fr. ; Saint-Pierre (Bernardin de), 7 fr. 50; Sand (George), 8 fr. et 8 fr. 50 ; Saumaise, 22 fr. ; Segrais, 50 fr. ; Sully,20 fr. ; Talma, 1 1 fr. et 13 fr., Turenne, 20 fr. ; Veuillôt (Louis), 8 fr. 50 ; Voltaire, 28 fr. ; Wille, 1 1 fr. ; etc. — En résumé cette petite vente a très-bien marché, et, sauf quelques-unes, toutes les pièces se sont vendues leur prix.

BIBLIOGRAPHIE

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