SUITE DE FESCH-F1EUBET
7. — L. a. s. à sa sœur (M- Letitia) ; Nantua, 22 mai 1813, 2 p. in-40. - 5 fr. 75 (N° 146, Laverdet, 1848) ; - 5 fr. 50 (M- 192, Amant, 1855.)
Nouvelles intéressantes do sou voyage dans cette partie toute montagneuse du département de l'Ain. L'empressement de ces peuples lidèles le console de toutes les
Seines qu'il se donne pour eux. S M. l'Impératrice lui a fait la grâce de lui donner es nouvelles de l'Empereur. Il la prie de faire agréer aux ruines d'Espague et de "Westphalie ses compliments, et de lui donner des nouvelles de tous s-js neveux et nièces.
8. - L. a. s. à Lucien Bonaparte ; Uome, 7 juin 1816, 1 p. in-4*. — 5 fr. 50
(N* 256, Fossé-Darcosse, 1862.)
« .. Je travaille jour et nuit pour mes affaires. Si on ne réussit pas à me dépouiller, on m'aura tout au moins bien fatigué, et dans ce moment je rencontre une force d'inertie dans M. de Blacas... »
9. — L. a. s. à Lucien Bonaparte ; Home, de chez Madame, 24 sept. 1820, 1 p. in-4». - 13 fr. (N° 130, Chaton, 1846) ; - Il fr. 50 (N° 167, CapeUe, 1852) ; - 6 fr. 50 (N° 200, Uuplessis, 1855.)
La lettre qu'il vient de recevoir l'afflige au point d'en perdre le sommeil, mais enfin, madame un a pleuré, et elle veut l>i on. malgré la peine qu'elle éprouve, acquérir sa propriété moyennant le prix do 20,000 piastres qu'il en demande.
10. — L. a. s. à M. Horace Vernet, à Rome ; Falconieri, 15 octobre 1829, 1 p. in-4«, cachet. - 5 fr. 50 (N« 176, Trimant, 1852).
Il a donné « l'ordre d'ouvrir sa galerie à M. Horace Vernet et à tous ceux de son honorable famille, toutes les fois qu ils voudraient la voir. Qui en auroit plus de droit que ceux qui, par droit de succession, honorent et illustrent les arts. »
11. — L. a. s. au prince de Canino ; Rome, 15 mai 1831, 3/4 de p. in-4°, cachet. - 4 fr. 75 (N- 148, CapeUe, 1849); -9 fr. (N° 249, Lajarrietle, 1860.)
Ils dorment tranquilles dans la ville pendant que les révoltés l'assiègent à b0 mille environ. • Rome est gardée par les citoyens... Il ne parait pas que les Autrichiens veuillent preudre activement notre défense. • Il serait facile de tout faire rentrer dans l'ordre, mais il ne voit que de l'inertie. « Nous ne connaissons le métier des armos, et nou> ne savons que nous tenir à l'ancre de l'espérance ; aussi, la plupart des Romains préférera, je crois, s'y tenir fermement attaché plutôt que d'apprendre à charger un fusil. »
Vin^t-cinq autres lettres. En moyenne, 5 fr.
fessa rd (Etienne), célèbre graveur du xvine siècle, élève de Jeaural, n. à Paris, 1714, m. 1774.
L. a. s. à Voltaire; Paris, 1738, 2 p. pl. in-4°, cachet. — 6 fr. 50 (N« 194, J. Oharavay, 1855.)
Il sollicite l'honneur de graver son portrait.
Pièce unique.
FESTA MAFFE1 (Françoise) , célèbre cantatrice italienne, n. à Naples, 1778, m. 183G.
L. a. s. au docteur Calandrelli ; Cracovie, G oct. 1829, 1 p. in-4°. - 3 fr. 50 \W 279, Succi, 18b3.)
Arrivée à Varsovie avec la troupe italienne qui se rend ù Pétersbourg. elle mande
r)laisamment qu'ils ne comprennent pas un mot de ce qui se dit autour d'eux, et que es voilà devenus les premiers mimes du monde.
La seule lettre qu'on trouve dans les catalogues.
fétis (François-Joseph) , compositeur et musicien distingué, maître de chapelle du roi des Belges, auteur de la Biographie des Musiciens, n. à Mons, 25 mars 1784.
Ses lettres sont communes, et se vendent, en moyenne, 2 fr.
feuchères (Sophie Dawes, baronne de), la célèbre maîtresse du duc de Bourbon, n. à l'île de Wight, 1795, m. 2 janv. 1841.
L. a^s. à Madame . Palais Bourbon, 18 sept. 1830, 3 p. in 4°, papier de deuil. - 106 fr. (N« 174, J. Charavay, 1852); -23 fr. (.\« 290, d'Hunolstein, 1864.)
Curieuse pièce relative à la mort du duc de Bourbon (trouvé pendu à l'espagnolette d'une croisée le 27 août). « (.bielle cruello perte jo viens d'éprouver I il n'y a point de termes qui puissent exprimer ma douleur ! cette mort horrible de notre bien aimé
S rince me met dans une position bien déchirante. Me quitter ainsi, après tant d'années 'uoeaussi tendre aflection, est une chose irop pénible pour mon faible cœur! Je suis doublement à plaindre, entourée, comme je le suis, de tant de personnes mécontentes, les unes par opinion politique, les autres s'en prennent à moi parce qu'elles n'ont pas été portées sur le testament de notre pauvre prince, comme si l'affection qu'il avait
Çoui moi me donnait le droit de conduire sa plume ou de lui dicter ce qu'il avait à faire, ous les services que j'ai rendus pendant sa vie, me sont comptés pour rien, et je no trouve de tous côtes qu'ingratitude... »
La seule lettre intéressante qui ait passé dans les ventes.
FEU1LLADE. V. La FeUILLADE
feuillet (Louis), savant voyageur et astronome, mathématicien du Roi, n. à Mane, près Forcalquier (Provence), 1660, m. 18 avril
L. a. s. à M. de Cassini, de l'Àcad. des Sciences, à Paris ; Marseille, 30 avril 1698, 3 p. in-4°. Curieuse. — 5 fr. (N° 63, Monmerqué, 1837); — 5 fr. 25 (N° 242, Lucas de Uontigny, 1800.)
Pièce unique.
feuillet (Octave), romancier et auteur dramatique distingué,
membre de l'Académie française, n. à S1 Lô (Manche), 1822. Ses autographes se vendent de 2 à 3 fr.
feuillet de concbes (le baron Félix) , diplomate et écrivain aussi distingué par son esprit que par son talent, introducteur des ambassadeurs, le plus célèbre amateur d'autographes de l'Europe, n. à Paris, 4 décembre 1798.
Quelques lettres. En moyenne 3 fr.
FEUQUIÊRES (Manassès de Pas, marquis de) habile, général et négociateur du xvne siècle, néàSaumur, !«• janvier 1590, m. à Thionville, d'une blessure qu'il reçut au siège de cette ville, 13 mai
t. - L. a. s.; 12 juillet 1630. - 7 fr. (N* 71. Charon, 1839.)
2. — L. a. s. à Mademois ; Francfort, 10 juill. 1634, 2 p. in-fol., cachet. — 4fr.25 (NM63, Emmery, 1850) ; 19 fr. (N0<256, Fossé- Darcosse, 1862.)
3. - L. a. s. à M' Bouthlllier ; Francfort, 10 sent. 1634, 3 p. pl. in-fol., cachets. - 6 fr. (N° 107, Charon, 1844); - 31 fr. (5° 176, Trémont, 1852.) -
Superbe et importante lettre politique. « Vous uerrez par la diférence de eeste despesche auec celle d'hier, comme quoy les affaires changent icy de face en peu de temps ; hier, doux heures aprais que .NI. Arnauld fut party, ariua la nouuelle de ta perte de la bataille qui s est donnée deuant Xordlingueu, dont tous les diuers aduis qui arriuèrent hier s'accordent eu 66 point qui est que le >dece mois, le combat se commença aprais midy, et que la nuit les ceparant, il se recommença le lendemain à la poincte du jour, et dura jusques sur les dix heures du matin, do'nt euhn la victoire demeura sy entière aux ennemis que Ion dict no s'être point donné de toute ceste guerre une bataille plus sanglante. »
4. — L. a. s.; Manheim, 26 déc. 1634, 1 p. in-fol. - 25 fr. (N° 134, Laroche- Lacarelle, 1847.)
5. — L. a. s. au Câlde Lavalette; Sarbvic, 17 juill. 1635, 1 p. in-fol., cachet. - 10 fr. (N° 99, Dolomieu, 1843 )
6. — L. a. s. au Card»1 de Lavaletle ; camp devant Dampvilliers, 8 oct. 1637, 2 p. in-fol. - 30 fr. N° 190, Laverdet, 1854.)
Il lui rend compte des travaux du siège do Damvilliers.
Les seules lettres aut. sig. qui aient passé en vente.
FEUQUIÊRES (ïsaac de Pas, marquis de), fils ainé du précédent, général et diplomate, gouverneur de Verdun, vice-roi d'Amérique, m. 6 mars 1688.
L. a. s. à Huet; Stockholm, 16 juiU. 1681, 5 p. in-4». - 7 fr. 50 (N° 124, Charon, 1845.) Toute relative à dos controverses religieuses.
La seule lettre aut. sig. qu'on trouve dans les catalogues.
FEUQUIÊRES (Antoine de Pas, marquis de), célèbre général et tacticien du siècle de Louis XIV, auteur d'importants Mémoires sur la guerre, fils du précédent, n. à Paris, 16 avril 1648, m. 27 janv.
1. — L. a. s. àMr de Pomponne ; camp de Flnix, 1" juill. 1693, 8 p. pl. in 4°. — 5 fr. (Pi- 63, Monmerquè, 1837); 10 fr. (N- 242, Lucas de Moniigny, 1860 )
Relative aux opérations militaires on Allemagne et à la défense de Mayonce.
2. — L. a. s. à Mr de Pomponne; camp de Landoo, 30 juillet 1693, l p. pl. in-4°, fragment de cachet. - 16 fr. (N" 200, Duplessis, 1855); 14 fr (N-249, lajarriette, 1860.)
Il lui fait part du gain de la bataille de Xerwimlo, gagnée par M. de Luxembourg, et
lui mande que les bataillons à la tôte desquels il était ont beaucoup souffert.
Trois ou quatre autres lettres ; en moyenne, 4 fr.
FEUTRIER (J --François-Hyacinthe, comte), évêque de Beauvais, célèbre prédicateur, ministre de Charles X, n. à Paris, 2 avril 1785, m. 27 juin 1830.
Une douzaine de lettres. En moyenne, 3 fr.
ficiitk (Jean-Théophile), illustre philosophe allemand, chef de l'école idéaliste, n. 19 niai 1762, m. 28 janvier 1814. (Isographic).
1. — L. a. s. au jurisconsulte Hufeland; Zurich, 8 mars 1793, 4 p. in-4°. — 9 tr. (N° îto.Laverdet, 1862.)
2. — L. a. s. à Mr Schultz ; Gollia, 25 mai 1793, 3 p. in-4°. — 5 fr. (X- 279, Sticci, 1863.)
Relative à plusieurs livres nouveaux, entre autres, à l'ouvrage de Weishaui, Sur la vérité et le perfectionnement utoml.
3. — L. a. s.; 9 août 171J5, 4 p. tn-4°. — 20 fr. 50 (N° 99, Dolomieu, 1843.)
4. — L. a. s, à un ami ; Berlin, 30 mars 1806, 3/4 de p. in-4". - 14 fr. 50 (N- 109, Charon, 18U) ; - 9 f r (N° 134, Larochr-LacareUe, 1847) ; — 13 fr. 50 (Ne 176, Trémont, 185i> ; — 7 fr. (N'212, Esteriwxy, 1857 )
Il lui dit que sans la grande confiance qu'il a en lui, ses assiduités bienveillantes et ses lectures auprès do sa gracieuse femme, seraient dans le cas de lui porter ombrage.
Les seules lettres qui aient passé en France, dans les ventes. — Deux billets se sont vendus 2 fr. 50 et K fr. 25.
ficix (Marsile), célèbre philosophe italien, le chef de l'école néo-platonicienne au xv« siècle, n. à Florence, 14 oct. 1433, m. 1er oct. 1499.
1. - L. a. s., en latin, à Nie. Michelozzi; 19 oct. 1475, 1/2 p. in-4\ - 70 fr. (H' m, Ch. R*'\ de Milan, 1862.)
2. - L. a. s. à Nie. Michelozzi, 1 p. in-8' oblong. - 35 fr. (N* 279, Suect, 1863.)
Les seules lettres qu'on trouve dans les catalogues.
ficorosi (François), célèbre antiquaire italien du xvuje siècle, n. àLugano, 1664, m, 1747.
Une lettre de lui s'est vendue 3 fr. 25 à la vente Lalande, en 1850.
FïESCm (Jos.-Marie), auteur de l'attentat du 28 juillet 1835 contre la vie de Louis-Philippe, n. à Murato (Corse), 1790, décapité le 19 février 1836.
Les catalogues con tiennent environ 35 lettres de ce régicide, écrites de la Conciergerie, soit à Nina Lassava, eoit àMr Chaix-d'Eslange, la plupart fort curieuses et par leur contenu et par leur orthographe inculte. Quelques-unes se sont élevées jusqu'à 26 fr. mais le prix moyen est de 3 à 5 fr.
fieubrt (Gaspard de), conseiller du Roi, chancelier de la reine Marie-Thcrôse d'Autriche, poète, n. à Toulouse, 1626, m. 10 sept.
Le catalogue Lucas de Montignv contenait deux quittances signées, sur vélin, qui n'ont pas trouvé d'acheteur.
(La suite au prochain numéro).
'. VARIÉTÉS
Les honoraires du bourreau au xvi« siècle. — Une charte de l'année 1556 nous apprend qu'un bourreau recevait 70 livres 12 sous 6 deniers pour une exécution. Cette somme se divisait en portions affectées aux diverses opérations. Ainsi, pour avoir coupé la têle, 100 sous; pour l'avoir affichée et clouée sur un poteau, 10 sous ; pour avoir cloué à des potences le corps partagé en quatre quartiers, 80 sous ; pour la question extraordinaire, 70 sous ; pour les couteaux pour l'écarteler, 5 sous ; pour un
Îrétre qui a confessé le condamné et l'a accompagné sur l'échafaud, 0 sous; pour douze journées que ledit bourreau avaqué pour venir faire l'exécution, et pour les hommes de pied qu'il a pris pour la sûreté de sa personne, 18 livres ; etc., etc.
Florian. — Curieuse pièce relative aux galettes qu'on appelle crêpes ; c'est un arrêté de l'Académie qui a décidé qu'on dirait de bonnes crêpes. Cette opinion est maintenant généralement adoptée. La question était ainsi formulée : En parlant des crêpes, espèce de galettes fort minces, doit-on dire une crêpe ou un crêpe ? Voilà la réponse de l'Académie écrite et signée par Florian : « Crêpes, espèce de galettes fort minces, ne se trouve point dans le dictionnaire de l'Académie, ni dans les autres vocabulaires, excepté le dictionnaire de Trévoux, où il est marqué masculin; malgré cette autorité, l'Académie a décidé qu'on devait dire de bonnes crêpes. Une minorité fort respectable était de l'avis de Trévoux, et voulait qu'il fut masculin ; mais la majorité entraînée par le maréchal de Beauvau, l'a emporté pour le féminin. Crêpes, galettes, sont donc féminins. — A l'Académie, 23 fév. 1792. — Florian. » — Cette curieuse pièce fait partie de la riche collection de M. le Mis de Loyac.
Mercoeur (Elisa). — Voici quelques vers de la célèbre muse nantaise :
Du mortel indigent coupable de génie, C'est hélas ! au tombeau que le crime s'expie ; La pierre du tombeau est son premier autel. Il existe, on l'insulte ; il expire, on le pleure ; Il commence de vivre à cette dernière heure ... Sous la main du trépas il devient immortel.
• Elisa Mercoeur, âgée de 17 ans.
Un échantillon du style de Charlet. — « Saltimbanque littéraire, vieux bubon musical, à cinq heures je passerai à ta turne et te payerai à dîner au café du Gymnase. Entends-tu, vieille morue, réformateur du goût et des mœurs. Mes amitiés. Charlet. »
La vente de la collection de feu Mr Dubois a eu lieu le 19 mars par les soins de Mr J. Charavay aîné. Elle a produit, en une seule vacation, 4480 fr. Quelques pièces sont restées au-dessous de leur valeur, comme cela du reste arrive toujours dans les ventes importantes. La pièce signée de Molière est dans le nombre : elle a été achetée 400 fr. Cette même pièce s'était vendue 235 fr. à la vente de II' Laroche-Lacarelle en 1836. Acquise parM' le B™ deTrémont, elle • figura dans son catalogue, en 1852, et passa dans la collection de Mr. Hervey, moyennant 430 fr.; enfin, en 1864, dans une vente faitepar Mr. J. Charavay aîné, Mr. Dubois la paya 530 fr. Elle fait partie maintenant du riche cabinet de Mr. Giraud. La lettre de Lesage s'est vendue 511 fr. M'. Dubois l'avait achetée 450 fr. Mr. Chambry, eu
1861 , a payé une lettre de Pauteur de Gilblas, de 6 pages, 550 fr. Ce sont les seules que l'on connaisse. La lettre de Gilbert venait de la vente de Mr. Lamoureux, où elle s'était vendue 400 fr. Elle n'a pas atteint un aussi haut prix • Mr. Dubrunfaut, dont la collection est une des plus belles de la capitale, Fa acquise moyennant 220 fr. La lettre de Charlotte Corday&èlé achetée 231 fr. aussi par Mp. Dubrunfaut.
Nous allons donner encore les prix des principaux articles du catalogue : Beauharnais (Joséphine), 50 fr. ; Beaurepaire, 15 fr. ; Bernadette, 36 fr. ; Boileau-Despréaux, l'épigramme contre Santeul, 74 fr. ; Bonaparte (Charles de), 45 fr., très bon marché ; Bonaparte, lieutenant d'artillerie, 1. a. s., 229 fr. ; Bonaparte, lieutenant-colonel, 49 fr. ; Bonaparte, commandant l'artillerie, 26 fr. ; Bourgoin (M»*), 15 fr. ; Brillât-Savarin, 11 fr. 50 ; Charette, 23 fr. ; Charles XII, 20 fr. ; Decamps, 24 fr. et 18 fr. ; Denis (MH, 18 fr. ; Desaix, 38 fr., 12 fr. et 20 fr. : Elisabeth{M»«),50 fr., bon marché ; Fénelon (N° 59), 15 fr. ; (N° 62), 15 fr. 50 ; Fontenclle, 23 fr. ; Frédéric II, 55 fr. ; Gluck, superbe lettre, 151 fr. • Gresset, 62 fr. ; Haydn, 35 fr. ; Jacquard, 14 fr. ; Jacquemont (\or), 16 fr. 50 ; Kosciuzko, 17 fr. ; Laharpe, 17 fr. ; La Motte (La C«** de), 48 fr. ; Lannes,22 fr., bon marché ; La Rochefoucauld, 65 fr ; ces deux lettres ont été acquises par le duc de Montebello ; Lekain, 25 fr. ; Lully, 10 fr. 50 ; Malherbe, 1. a. s., 77 fr. : la pièce signée, 15 fr. ; Méhul, 30 fr. et 17 fr. ; Mirabeau, 50 fr. , Molière (Armande Béjart), 15lr. ; Monnier (Sophie), 16 fr - Montesquieu, 170 fr. ; Napoléon I", 33 fr. et 9 fr. 50 ; Pierre III, 33 fr. ; Piron, 32 fr. ; Rapp, lettre sur la mort du MaI Lannes, achetée 85 fr. par le duc de Montebello • Robert (Léopold), 30 fr., à Mr. Cottenet ; Robespierre, 50 fr., bon marché ; Rousseau (J.-B.), 21 fr. ; Rousseau (J.-J.), lettre à Voltaire, 50 fr. ; morceau de musique, 20 fr. ; Salieri, 18 fr. ; Saxe (le Mal de), 16 fr. 50; Simon (Ant.), le géôlier de Louis X Vit, 19 fr. 50 : Spontini, 15 fr. ; Talma, 18 fr., 11 fr., 9 fr. 50 et 10 fr. ; Talma (Juliel, 14 fr. 50; Théroigne de Méricourt, 18 fr. ; Vergniaud, 40 fr. ; Voltaire, 43 fr., 30 fr., et 21 fr. ; Warens (la Bonne de), 58 fr. ; Westcrmann, 10 fr. ; etc., etc.