BONAPARTE
Lettre écrite « au cit. Jean Oêbry, représentant du peuple, cul-desac de l'orangerie, » alors que Bonaparte venait de revenir à Paris apporter le traité de Campo-Formio, et deux jours après avoir été nommé membre de l'Institut. Le général en-chef de l'armée d'Italie
i V. le Manuel à l'article Bourbotte (» 34).
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y recommande la aœur et la fille de Dugommier, qui était mort glorieusement à la bataille de la Montagne-Noire, le 17 novembre 1794.
jeté les fondements de sa gloii cette lettre qui fait partie de la prochaine vente de M. J. Charavay aîné:
Paris, le 10 nivôse an ni *, Rép.
La soeur et une fille du-général Dugommier sont dans la plus grande misère.
Ce brave général, après avoir pris Toulon, a été tué d'un obus sur le - champ de bataille à l'armée des Pyrennées. 11 serait bien digne de vous, citoyen représentant, de faire avoir à chacune de ces deux femmes une pension de douze cents francs. 11 est peu de militaires qui aient rendu à la patrie d'aussi grands services que Dugommier. 1 je vous salue,
^ Bonaparte.
Bi ll YI\GER
Jolie lettre adressée à un amateur d'autographes qui lui avaiteavoyé la copie d'une scène en prose d'Emile Debraux. Personne n'ignore que Béranger a consacré à la mémoire du célèbre chansonnier populaire les belles strophes qui commencent ainsi :
Le pauvre Emile a passé comme une ombre, Ombre joyeuse et cnère aux bons vivants; Ses gais refrains vous égalent en nombre, Fleurs d'acaccia qu'éparpillent les vents. .. .
Pardonnez- moi, Monsieur, de ne vous avoir pas encore remercié de renvoi que vous avez eu la bonté de me faire.
Je ne suis pas un amateur d'autographes, il s'en faut. Debraux, toujours si pauvre, eut bien voulu vendre des siens au prix que vous avea peut-être mis a celui dont vous m'envoyez copie, lui qui faisait des écritures à si bas prix. Gela ne l'empêchait pas d'essuyer des banqueroutes, et je me rappelé qu'il recourut à mon intervention "pour se faire payer de certain architecte ou maçon qui lui contestait 15 ou 20 fr. pour un travail que Debraux avait bien consciencieusement livré.
La scène que vous m'envoyez me fait croire qu'il n'avait pas autant de vocation pour la prose que pour les chansons. Mais ce morceau n'en contient pas moins en germe les sentiments qu'il a depuis exprimés si heureusement dans ses refrains, restés dans la mémoire de tous les bons français.
Recevez donc mes remerciments, Monsieur, pour votre obligeance, et agréez l'assurance de ma considération distinguée.
Béranger.
5 avril 53.
La scène en prose dont il est question dans la lettre de Béranger a ce titre : Scènes de 1815 (\Z mars), place de la Bastille. C'est un
1 30 décembre H97.
1 Bonaparte estimait beaucoup Dugommier, et il l'a Jugé dans des termes
Sue nous croyons devoir rapporter ici : « Il avait, dit-il, toutes les qualités 'un vieux militaire : extrêmement brave de sa personne, il aimait les braves et en était aimé : il était bon, quoique vif, très-actif, Juste, avait le coup d'oeil militaire, du sang-froid et de l'opiniâtreté dans les combats. »
dialogue entre un ciseleur, un doreur, un tapissier, un étudiant et la mère Peteau. Un crieur vient d'annoncer la grande victoire remportée sur Buonaparle (qui revenait de l'île d'Elbe) par le duc d'Orléans, ce qui est le thème de la conversation des trois ouvriers. L'étudiant à ce propos prononce quelques paroles patriotiques qui sont interrompues par l'arrivée de la mère Peteau, laquelle engage les jeunes gens à aller s'engager, à se faire aregistrer, et annonce tout d'abord qu'on va tuer le brigand. « Partout où y passe, s'écrie-t-elle, les habitans témoignent leur zlndignation en déclarant qu'ils ont été eslupéfaits, et v la tout. A tous les ordres qui veut donner, on réDond flûte.A Lyon, il a reçu du balai, etc, * Sur ce, dénégations de 1 étudiant qui part suivi dès imprécations de la vieille. Puis arrive un détachement de 10 à 12 faubouriens déguenillés. « Tenez, dit la mère Peteau, en v'Ia z'encore d'autres qui partent.
vriers à coups de pierre. On a vu l'appréciation de Béranger sur cette scène qui fait partie, comme la lettre de Béranger elle-même, de la prochaine vente de M' J. Charavay aîné.
Etienne Charavay.
MANUEL DE L'AMATEUR D'AUTOGHAP
( PI ÉVÉE- FLAM STBA D )
FIévke (Joseph),, célèbre littérateur et publiciste, n. à Paris, 8 avril 1767, m. 7 mai 1839.
Une vingtaine de lettres. Bn moyenne, 3 fr.
filangieri (Gaétan), illustre publiciste italien, auteur de la Science de la législation, n. à Naples, 18 août 1752, m. 21 iuill.
1. — L. a. s. à Marc Lastri ; Naples, 19 sept. 1780, 1 p. in-fol., cachet. - 14 fr. (N* 18,775 do Bull. -J. -Charavay.)
2. — L. a. s. au professeur Gallino ; 6 mare 1781, 3 p. in-4-. — 9 fr. (N° 307, C.a, 1865) ; — 13 fr. (N° 19.523 du Bull.-J. Charavay.)
3. - L. a. s. à Boullenois ; Naples, Il mai 1783, 1 p. in-4». - 36 fr. (N'260, Ch. R"; de Milan, mï )
4. - L. a. s. ; 21 mars 1784, 4 p. in 4". - 17 fr. (N» 284. îlaffaeli, 1863.)
5. — L. a. s. Gaetano F., n son fils ; (Naples), 1" oct. 1784, 1 p. in-4'. — 5 fr. 50 (N- 183, Laverdet, 1854) ; - 15 fr. 279, Succi, 1863.)
Les seules lettres qui aient passé en vente.
filicaja (Vincent de), un des meilleurs poètes lyriques de rilalie, n. à Florence, 1642, m. 1707.
1. — L. a. s. à l'Empereur, à Vienne; Florence, 30 nov. 1683, 2 p. in-fol. — 27 fr. (N« 260, Ch. B**\ de Mttan, 1863.)
2. — L. a. s.; Florence, 26 juin 1688, t p. in-fol. - 24 fr. (N° 279, Succi, 1863.)
3. — L a. s. à Ch. Dati, 1 p. in fol. - 19 fr. (N* 291, J. Charavay, 1864J Il lui envoie des vers latins et iui demande conseil sur l'emploi d'un mot
4. — ta Pièce de yen aat. sur la défaite de l'armée turque, 12 p. in fol. 2- Pièce de vers aut. sig., 6 p. pet. lu 4°. - 1G fr. (N-260, Ch. R"\ de Milan, 1862) ; — Non vendues (N* 209, /. Charavay, 1862)
Ou ne trouve pas d'autres lettres aut. si}», dans les catalogues.
fillastre (Dom GuillaumeKbénédictin, savant controversiste et archéologue, n. au Tilleul (diocèse de Rouen), 1634, m. 1706.
1* L. a. s. à D. Mabillon ; 427 sept. 1669, 2 p. in-8°, cachet. 2- L a. s. à D. Ruinart; 1700, 3 p. iu-8-, cachet. - 5 fr. 75 (N» 217, J. Charavay, 1857.)
C'est tout ce qu'on trouve dans les catalogues.
fioravaoti (Valentin), célèbre compositeur de musique italien, le créateur du genre Bouffe, n. à Rome, 1767, m. 10 juin 1837.
1. — L. a. s. à M'Berton, directeur de l'Opéra-Buffa ; Paris, 3 sept. 1807, 2 p. in-4v — 9 fr. (N- 183, Laverdet, 1854.)
Jl assistera aux répétitions des Virtuosi amhulanti moyennant six cents francs de dédommagement que M. Picard lui a offerts, mai* si la pièce n'est pas représentée avant le 25, il sera forcé de repartir en Italie.
2. — L. a. s. au baron ...; 2 p. in-4e. - 12 fr. 50 (N"233, Laverdet, 1859.)
3. — Ie L. aut. à la 3* personne, à M' Roger, 1 p. in-4°. 2" L'a more a dispet to alto secondo musico del svj* D. Valentino Fioravanti, morceau de musique aut. sig., 7 p. in-4» oblong. - 13 fr. (N« 176. Trémont, 1852.)
Les seules lettres qui aient passé en vente.
Fi R min (J.-B.-François Becquerelle, dit), célèbre acteur du Théâtre-Français, n. à Paris, 1790, m. 1859.
Quatre a cinq lettres. En moyenne, 3 fr.
FISCHER (Gottlob-Nathanael), célèbre philologue et publiciste allemand, né à Graba, 12 janv. 1748, m. 20 mars 1800.
Quelques lettres. En moyenne, 3 fr.
fitz gerald (lord Edward), célèbre patriote irlandais, chef de la conspiration de 1798 pour soustraire son pays au joug de l'Angleterre, n. au château de Carton, près Dublin, 15 octobre 1763, mort des suites de ses blessures, 4 juin 1798.
L. a. s. à M' Perregaux ; Harlay Street, 26 fév. 1793, 1 p. in-4*. — 8 fr. (N* 176, Trémont, 1853.)
La seule lettre qui ait passé en vente.
fitz-james (François, duc de), fils aîné du maréchal de Berwick, théologien célèbre, évéque de Soissons, premier aumônier de Louis XV, n. à S^Germain-en-Laye, 19 juin 1709, m. 19 juill.
Le catalogue n° 261 contient de ce prélat des lettres fort curieuses, dont une à Louis XV d'un grand intérêt, vendues ensemble 300 fr.
FITZ-JAMES {Charles, duc de), frère du précédent, maréchal de France, gouverneur du Languedoc, de Guienne et de Bretagne, n. 4nov. 1712, m. en mars 1787.
Quelques lettres. De 4 à 5 fr.
fitz-james (Edouard, duc de), petit-fils du précédent, pair de France sous la Restauration, et député sous Louis-Philippe, célèbre
par son éloquence chevaleresque, n. à Versailles, 1776, m. 1838. Cinq à six lettres. En moyenne, 4 fr.
flach-francowitz (Mnthias), plus connu sous le nom de Flacius Jllyricus, célèbre réformateur, disciple, puis adversaire de Mélanchthon, n. à Albona (Istrie), 1520, m. 1575.
L. aut., sig. Fr. Jllyricus, en latin, à Jer. Weller (ami de Luther), à Frieberg; Ratisbonne, 17 avril 1564, 1 p. in fol., cachet. — 79 fr. fN° 279, Succi, 1863.)
Il vient de publier un livre sur la justice et la justification, et il désire avoir l'opinion de "Weller sur cet ouvrage. Il a été imprimé pour la quatrième fois à Baie avec un opuscule sur la fui; il lui demande quel est l'état Des églises. Weller l'aurait sans doute rendu plus brillant s'il avait réuni de solides témoignages contrelescorrupteura.il déplore ensuite leurs malheurs et l'exhorte à espérer dans la bonté du Seigneur.
Pièce unique.
flàmel Nicolas), le célèbre alchimiste, n. dans la 1» moitié du xiv- siècle, m. à Paris, 22 mai 1418. (Isographie).
Pièce aut. sig. de 3 lignes, sur parchemin, l n in-fol. — 40 fr. (N° 110, Lalande, 1844); — 28 fr. (N° 1.-4, Laroche- Lacar elle, 1847); — 51 fr. (Ntt176,
Cette pièce servait de garde a une Bible. « Cest depuis cestassauoir lan mil quatre cent et dix moudit seigneur le duc donna teste dicte sienne Bible à LoLunei d'Estampes... »
Pièce unique.
FLA9UMO (Jean-Antoine), célèbre littérateur et poète italien, n. à hnola, 1464, m. 18 mai 1536.
1. — L. a. s., en latin, à Ant. Pucci, évéque de Pistoie; Bologne, \" avril 1525, 1 p. pl. in-fol., trace de cachet. - 19 fr. (N« 269, Ch. B'*\ de Milan, 1862.)
2. - L a. s., en latin, au même; Bologne, 13 août 1525,1 p. in fol. - 6fr. (N° 279, Succi, 1863.)
C'est tout ce qu'on trouve dans les catalogues.
FLA9HMO (Marc-Antoine), l'un des meilleurs poètes latins de son lemps, fils du précédent, n. à Serravalle, 1498, m. 18 fév.
On trouve de lui dans les catalogues deux lettres dont l'une a été vendue 15 fr. et l'autre a été retirée.
FLAMSTIAD (Jean), illustre astronome anglais, n. à Derby, t9apût 1646, m. 31 déc. 1719-
1. — L. a. s., en latin, à Dom. Cassini ; 5 sept. 1673, 4 p. pl. in-4e. Incomplète. - 20 fr. (N'282, Berlhevin, 1863 )
2. - L. a. s., en latin, i Jean Hevelius; Grenwich., 13 mai 1676, 3 p pl. infol. - 41 fr. 50 (N° 124, Charon, 1845) ; — 18 fr. (N" 176, Trémont, léw.)
3 — L. a. s., en latin; de l'observatoire deGreenwich, 9janv. 1678 1679, 2 p. 1/2 in-4«. - 35 fr. (N° 279, Succi, 1863.)
Lettre toute relative à l'astronomie. — Après divers détails sur le Catalogue de$ vtùilee auttrate», par Halley, elles travaux de Cassini sur la différence entre lès méridiens de laris et de Orcenvich, il donne le résultat de ses propres observations sur l'éclipsé lunaire du 19 octobre l(î?8.
4. - L. a. 8 à M' Evelyn ; 7 janv. 1680, l p. in-4/, - 15 fr. (N° 124, Cha ron, 1854.)
5. - L. a. s., en latin, 5 p. in-4'. - 10 fr. 50 (N- 130, Charon, 1846.) J,es seulos lettres qui aient passé en vente.
(J* mite au prochain n««n*"0).
VARIÉTÉS
âitvio PèllicIo. — La prochaine vente de M. J. Gharavay ainé contient une magnifique épître de l'auteur de Mes Prisons, écrite de Turin, 1? mars 1840, au comte Armand de Branges, à Paris. Silvio Pellico console le comte de la perte d'un de ses fils et rappelle à ce propos que lui aussi il a beaucoup souffert. Voici le passage fort curieux où il parle de lui-môme :
• Dieu m'a aussi visité par de longues douleurs ; aimons et bénissons sa volonté adorable ! Nous lui sommes tous redevables de tant de grâces ! et, quoique nous n'aimions pas les croix, car nous sommes faibles,ce père miséricordieux ne nous les envoie que parce qu'il nous aime. Tantôt il conserve, il épure par ce moyen la vertu la plus constante ; tantôt il triomphe par là de la légèreté et de l'ingratitude des âmes les plus coupables. J'étais dans cette malheureuse catégorie. Ma jeunesse n'avait été que délire, orgueil, vaine philosophie, fluctuation d'une doctrine à l'autre, confiance dans ma misérable intelligence. Dans cette folle activité de mes pensées mondaines, letems me manquait p mr réfléchir, pour sentir Dieu» lime fallait des jours de prison, dix années de tombeau. Dans cet affreux repos j'eus le tems de démêler la vérité, d'aimer sa beauté divine. Je ne saurais assez louer le Seigneur ; sa colère apparente n'était qu'amour. 11 m'accorda ensuite la grâce de revoir mon pays et mes bien aimés parents. Je possédai encore six ans ma mère, sept ans mon père. Ces âmes saintes m'ont béni en mourant. Mon plus vif désir est de les rejoindre, car je suis fatigué de !a terre et bien souffrant... •
Auguste Luchet a Jersey. — Le célèbre romancier fut condamné a deux ans de prison, en 1842, pour avoir exprimé dans un de ses ouvrages des opinions trop avancées. Pour se soustraire à cette peine, il se réfugia à Jersey. Le bulletin n° 145 de M. J. Gharavay aîné contient une curieuse lettre d'Auguste Luchet, adressée à M. Reullier, et où il peint les ennuis de l'exil. Nous en détachons quelques passages :
« Ce serait une bonne action que de m'écrire ; si vous saviez, moi, je n'ai rien à vous apprendre, si ce n'est que je me dévore tout doucement, sans amitié, sans sympathie, sans la conversation intelligente d'un seul homme, sans goût pour les choses présentes, sans espérance pour l'avenir, malheureux enfin, au point que je serais mort déjà si ma pauvre petite n'était venue attacher sa vie à la mienne pour l'empêcher de se briser. Réduit ici à l'isolement le plus profond, sans aliment à mon activité, j'ai accepté pour faire quelque chose l'absurde tache de ce journal. Je n'avais pas assez compris que les Jersiais ne consentiraient jamais à
5 rendre pour sincères, vrais, désintéressés, les conseils, les avertissement» 'un Français... Et puis, au printemps, s'il y a lieu, si j'ai quelques sous, je m'en irai ailleurs. L'Ile me donne des nausées. Vous m'avez peut-être trouvé bieu doux, bien patient avec ces hommes, mes bons amis. C'est que d'abord ma nature est devenue douce et patiente. Et puis, ensuite, c est qu'ici une démarche tant soit peu française de ma part aurait eu pour résultat de me faire très-probablement renvoyer de l'île comme un, malfaiteur des plus dangereux. J'étai? plus heureux l'année dernière avec mes feuilletons et votre petit livre... heureux ! ! Enfin, la prison n'eut pas mieux valu, après tout... »
' Cette lettre est de 1843. M. Auguste Luchet ne revint en France qu'eu 1848.
Deux curieux billets d'invitation. — L'un est en vers et date de la République ; l'autre est en prose et tout moderne. Voici le premier qui émane de Simon elfavart, deux auteurs dramatiques et chansonniers. 11 est adressé à M. Dufour et son épouse. .
Ce 25 germinal an x.
Air : Accompagné de plusieurs autres.
« Citoyen et madame,
• Le deux floréal, chez Bertrand, « Un dîner joyeux vous attend : « Vous y verrez de bons apôtres, « Piis, Desforges et Trassart, « Piraiiesy, Simon, Favarf, « Accompagnés de plusieurs autres.
« Salut et sincère amitié,
« E.-T. SlMOiN, Fa v art. »
Le second est de M. Maurice Sand, le fils de notre grande romancière, et fait partie de la collection d« M. Albert Bance. Le voici :
« Monsieur Maurice Sand a l'honneur d'inviter M. Cadol à venir dîner aujourd'hui dimanche 12 avril 1857 chez lui, rue Boursauit, 12. — Il y aura du bœuf. — Réponse, s. v. p. — On n'est reçu qu'en casquette. »
Uachel. — Un charmant billet adressé aux petits Anges du monde, et qui nous est communiqué par M. Albert Bance :
« Mes bons petits anges, comme j'ai pris la résolution de bien travailler et de contenter mon bon monsieur Samson, je vous envoie une loge de l'Opéra-Comique de quatre places. On joue le Domino noir : j'espère que ce spectacle vous plaira, car on dit que madame Damoreau est délicieuse dans cette nièce. Je vous embrasse mille fois et vous souhaite beaucoup de plaisir. Rachel. »
COMPTK REMUJ DE I>A VENTE ITAUEWïVE I>E