‹ L'âme américaine (volume 2)Chapitre 45 sur 96 · Op, cit., vol. II, p · texte numérisé non relu

Op, cit., vol. II, p

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dere sses ont plaidé la culpabilité . Un journal francoaméricain de l'Etat (1) publiait la liste des divorcés dans laquelle se trouvaient trois noms français et il faisait suivre celte nomenclature des lignes suivantes : « Le président du tribunal, Thonorable juge Matterson ayant annoncé qu'il siégerait trois jours pour entendre les demandes non contestées, il est probable que le nombre des divorces volontaires entre époux atteindra le nombre de soixantequinze ou quatre-vingt pour la présente session de la Cour suprême. Ce qui nous attriste le plus, c'est de voir que notre élément menace d'entrer peu à peu dans le mouvement. Rappelonsnous que le divorce est défendu aux catholiques, respectons la sainteté du mariage,il y va de notre avenir aux Etats-Unis ».

Dans certains Etats, les lois sur le divorce sont extrêmement libérales; dans les deux Dakota, par exemple, un citoyen américain peut divorcer après six mois de résidence, et cela avec un minimum de formalités légales.

Dans le territoire de l'Oklahoma l'obtention du divorce est encore plus facile; deux de ses villes Sioux Falls et Fargo se font gloire d'avoir possédé pendant les six mois réglementaires, des représentants de nombre de familles opulentes et distinguées de l'Union.

On cite le cas d'un fermier de Tlndiana, Abra-

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