‹ L'âme américaineChapitre 79 sur 113 · Skelches of Arnerica, p · texte numérisé non relu

Skelches of Arnerica, p

la population de cet Etat en quatre catégories : {''Les Indiens; 2° Des pionniers demi-civilisés, demisauvages ; 3^ Un « amalgame » de spéculateurs en terrains, d'avocats, de docteurs et de cultivateurs fondant des établissements et s'engageant dans toutes sortes de spéculations; 4° un certain nombre d'anciens colons français possédant de vastes propriétés et vivant dans l'aisance et le confort».

Lors du traité de 1783, il y avait dans la vallée du Mississipi et à Détroit, un peu plus de 12.000 catholiques canadiens-français.

Dans les territoires peuplés par les gens du Sud, la Géorgie, le Tennessee, le Kentucky, la vie avait un caractère tout différent; les Petits Blancs du Maryland, de la Vir.jinie et des Garolines y avaient introduit leurs habitudes ; ils jouaient aux cartes, buvaient, pariaient, faisaient battre des coqs et se querellaient. Une pratique qui consistait à arracher dextrementunœilà son adversaire (Gauging) était très en honneur.

« Chaque fier-à-bras, (bully) (1) laissait dans ce but croître d'une façon démesurée, l'ongle de son pouce ou de son index, et lorsqu'il avait renversé son adversaire, il ne manquait pas de lui faire cette opération, à moins que celui-ci ne

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