CHAPITRE III LA DIALECTIQUE
L'adolescent est plus raisonneur que l'enfant 131
I. — Premières manifestations de la pensée logique ; — asservie aux exigences du sentiment elle incline les jeunes esprits aux controverses oratoires 431
II. — Importance que les adolescents attribuent aux mots, malgré la diminution de la mémoire des formes verbales, — d'où leur tendance à étudier les vocabulaires, à user tantôt de l'argot, tantôt d'un langage recherché, etc 13
III. — Caractère livresque de leurs idées : leur maladresse et leur répugnance à les raccorder aux faits correspondants. Par suite, croyance à la possibilité du savoir universel. — Leur goût pour la
philosophie et plus généralement pour les connaissances abstraites où l'idée semble se sutïire à elle-même 140
IV. — Ces dispositions sont fortifiées par le caractère formaliste qu'a toujours eu l'enseignement et aussi par la préoccupation des examens 150
V. — Pourtant l'esprit de l'adolescent implique des tendances contraires qui permettraient de donner à leur éducation intellectuelle
un caractère plus réaliste. Quelques moyens possibles 157
VI. — Analogie et différences entre les premiers essais de l'entendement et ceux de l'imagination. — Incertitude des signes permettant de prévoir le développement intellectuel ultérieur 165