ET LE TRANSVAAL
47 A Addis-Ababa, 12 avril 1896, \
porc-épic tué chez M. Mon- < don. !
48 Le marché, Addis-Ababa. J
49 Fête religieuse de Pâques au (
Ghébi, Addis-Ababa, 24 avril l 1897. (
50 Canons dans la cour du Ghébi. | SJ Au marché à Addis-Ababa. (
52 Au marché, les juges, Addis- j
Ababa. (
53 Fête de Saint-Raguel, Addis- V
Ababa. )
54 Fêle de Saint-Raguel, Addis- j
Ababa. (
55 Timbaliers de l’empereur. j
56 La mission anglaise à l’empe- )
reur. /
57 L’empereur au balcon. )
68 Au marché, Addis-Ababa. j
59 Addis-Ababa, Asmari, 25 mai. J
60 Au Ghébi, Addis-Ababa, ierjuin. j
61 Addis-Ababa, la douane. 1
62 A Gotan, 23 et 24 juin.
64 Adals à Gotan.
65 Jeune fille Adal à Gotan.
66 Tembako à Gotan, 24 juin 1897.
67 Avant Djello, 27 juin 1897.
68 Lac Aramaya, 28 juin 1897.
Les rats remplacés par les porcs-épics.
— Bonne nourriture. — Cuisiniers ne veulent pas le cuire. — Leur superstition. — Pourquoi ils ne mangent pas de lièvres.
Aspect du marché.
Fête religieuse au palais (pour Pâques), coups de fusil abolis de jour.
Anciens accidents.
L’artillerie de l’empereur.
Le guignol au marché. — Plaidoiries.
— Amour de l’Abyssinie pour la chicane.
Église de Saint-Raguel. — Fête pour l’ambassade anglaise. — 20.000 hommes de troupe rangés en serpent sur la colline. — Coups de fusil se suivant, dessinant la ligne. — Arrivée du Ras Mikael.
Les musiciens de l’empereur. — Les timbaliers.
Membres de la mission anglaise.
Femmes abyssines au marché. — Leur costume. — Leur huile.
Les Asmaris (bardes féminins).
Au Ghébi, escorte d’un visiteur de marque.
A la douane. — L’ivoire de l’empereur
Retour par la route du désert. — Chez un chef. — Adal Tembako à Gotan.
— Des marchandises de commerçants français qui attendent des chameaux. — Guerrier Adal. — Notre abri. — Grande chaleur, 60 kilomètres d’une traite sans eau. — Jeune fille Adal.
— Le très célèbre Tembako. — Végétation de la région chaude.
Retour sur le plateau. — A quelques heures d’Harrar au lac Aramaya brusque transformation, comme s en quelques heures on passait du sud de l’Algérie en Normandie.
Nous voilà revenus d’Abyssinie. Il importe de nous demander quel intérêt présente pour nous, pour notre commerce, pour notre politique cette contrée, et quels liens doivent l’unir à notre colonie de la côte des Somalis.
Lorsqu’en 1862 nous nous emparions d’Obock, nous ne songions assurément qu’à répondre, en nous établissant sur la côte d’Afrique, à l’extrémité inférieure de la mer Rouge, au récent établissement anglais à Périm, que notre diplomatie avait laissé échapper.
En 1872, un commerçant, M. Arnoux, résolut de nouer commercialement, par une route de caravanes, Obock au Choa ; sa proposition fut repoussée par le département de la marine qui lui opposa une lin de
non-recevoir.