PRATIQUE
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5« Faites eqp^niaiit ime li(|i» le «UMa le pMpera^ tioQ à la mort {Aee étendue, tf ce joiar^là^jini tel»demahit offiree la ewunoiiiôii eenueeeiiiiietlfiiii^ .
ce ta ^riè^e dii PN^ke^ mi teiiâ îiKMitt huttbié*
ment avec lui : Morialur aàifka mêU moHejUâtbrûin. { Nuiii. XXIII. ) Qde je meore de la l^dvt dès justéS; le sais que^ pour mourir de cette mort pl'écieuàè des justes, il faut avoir vécu de là vie des justes^ . n'ayant pas eu ce bonheur jusqu'à présent^ je ëésii^ du moins dans la suite de vivre de la vie dès péiîf* tents, dans la dpuleur du passé, dâtià la ngilértiéè sur le présent, dans l'abandon i votre sainte voloa^ té pour l'avenir. Venez à mon aidé à cette heure dernière , ô mon Dieu ! je vous offre dès cet instant le sacrifice de ma vie , comme un dépôt que vous m'avez confié, et que je dois vous rendre aii moment que vous le demanderez. Faites, 6 Dieu $a)nt, ô Dieu miséricordieux 1 que je termine iha course dans le sein de votre grfteè,' peur trouver à jamais entrée duna te rigde de votre j^Tti
SUR LE CAXyAIRB. SOS
PRIÈtlE À LA SAINTE VIERGE.
Vierge sainte 1 durant toute notre vie, vous avez été notre tendre mère; vous nous avez obtenu des grâces sans nombre dans tous nos dangers et dans toutes nos peines ; mais c'est surtout pour le temps de la mort que nous vous regardons comme notre protectrice; obtenez-nous les grâces dont nous aurons tant de besoin pour finir saintement notre course ; défendez-nous contre les attaques de nos ennemis , qui feront alors les derniers efforts pour nous troubler, nous alarmer et nous perdre. De quoi nous serviraient toutes les autres grâces, si nous n'avions pas celle qui doit couronner le grand ouvrage de notre salut ? C'est par votre intercession que nous la demandons et que nous espérons l'obtenir. Venez donc à notre aide , ô Reine toute-puissante! pour nous soutenir dans les angoisses et les défaillances du dernier combat; et quand nous ren* drons le dernier soupir, remettez vous-même notre âme entre les mains de son Créateur, et introduisezla dans le sein de l'immortalité bienheureuse, pour l'adorer, Je bénir, le louer à jamais avec vous* Ainsi soit-il.
La préparation à la bonne mort.
La plus grande affaire que nous ayons dans la vie, c'est de nous préparer à la niort; tous les instants nous conduisent à ce dernier terme, et ce dermer terme seul ménterail â^oe^xv^^t V^^j^^r^ \if^
pmates; Qiifi Mift wtio 9^^ nalheur, ii ooiisftrrMoiis àoeteeniirtiMtf i^^ iétliM Ê È Ê M A^' BùSémmA el ' «fltaieéflini .pmé ! IMd les fé&oiioiia<^i^Éresnfai pmmtmÊmiQmf préparer*- '■• - •'■'^' -t^. ' '■:^:i jivj-U -^> .i-. ^ io Le moiftMt 4e là mott «8t a«ii4i Btotde si eerliiQ pMr iioiii<iM ta niort ; iK>lre1iei^ryiMdb», noàre cooive fitilraiMiis lorrii^ tietm «H. la^meritiotiB nieotaeé i^tisêMèutartB, Me nom ittiiiiftrft «u niCNSiefit mar^ dMee; noi» afOQt beau ea ékAgù& iàpemémj^ |a* filais nous ne poorroos iioQ8aoustraiiiBiees.taM^ Nai^^ pères aoDt mcMrts, nous mtMirroDS ; ^tdut #ii#^ mM le tombeau , nous y eutrerons; rarrèt e^p^N* té , et IWrèt est irr^K>eabte ; t6t ou taard tt firal le
â" Le mément de la mort est incertain : autant que nous sommes assurés de mourir, autant somr mes-nous incertains du temps, du lieu, de la manière , de rétat dans lequel nous mourrons : nous ne savons ni le jour, ni l'heure ; Dieu nous tient à tous les instants suspendus sur le bord de Tablme; nous ignorons celui qui doit nous y précipiter à jamais. IL n'y a pas un seul homme sur la terre qui puisse assurer et se dire : Dans deux heures je serai en vie; tout ce que nous savons, c'est que nous mourrons à l'heure où nous ne nous y attendrons pas, quâ horâ non putatis. ( Luc. xii. )
30 Le moment de la mort nous dépouillera de
tout : biens, honneurs, fortune, plaisir, parents,
amis , projets, espérances , tout sera enseveli avec
nous dans l'obscurité du tombeau ; de tout ce que
nous possédons en ce mondes îIxm^ nto^s t^\.«c«^
SUR LE CALVAIRE. âW
qu'un suaire pour envelopper notre corps; triste dépouille de notre mortalité ! L'oracle l'a annoncé, et tous les jours il s'exécute sur quelques-uns des enfants des hommes : nous sommes sortis nus du sein de nos mères qui nous ont engendrés, et nous entrerons de même dans le sein de la terre qui nous a formés : Nndus egressus sum, wudus reveriarillùc. (Job. I.)
4» Le moment de la mort décidera de tout pour toujours. Si la mort nous trouve dans l'heureux état de la grâce, elle assure à jamais notre sort et notre bonheur : si elle nous surprend dans le funeste état du péché, notre réprobation est consommée et notre malheur à son comble. Après la mort il n'y a plus de ressource; la sentence est portée; l'éternité toute entière exécute l'arrêt, sans que jamais ni les regrets, ni les soupirs, ni les larmes puissent adoucir la rigueur du sort et l'amertume du désespoir : In inferno nulla est redemptio.
moment sur qui roule la plus inévitable des destinées 1 moment auquel nous touchons, et dont rien ne nous sépare peut-être qu'un autre moment! moment d'où dépend une éternité ! Momewtum undè pendet œiemitas.