ilifêtàre inamprékenitifle dans ses profmdenrê^ et
ûdminJble dam ses effeis%
t» Le Christ sera mis à mort , w^tiêetur (Hiniéhis. (Dati; 1x0 Kt-^ee donc aiosi que detait terminer sa course eelui qui était par excellence le Çaint des saints, le Désiré des liatlons, Tobjet de l'attente de tant de siècles, le fils de Datid, le Christ, le MésMé, le nia unique de Dieu, Dieu lui-même t Toutes ses vertus^ tous ses bienfliitâ, tous ses miracles, ne de»" Vaient«ils le conduire que sur une croix inf&mé et à une mort sanglante? Dieu saint, Dieu puissant» que irous êtes grand dans la sublimité de Vos toies, et impénétrable dans la profondeur de vos Jugementàl
11 avait été prédit aux bommeSi ce inyétère iA« ' compréhensible^ principe de leur rédemption et dé leur saluU Les prophéties, lés figures^ leis promesses^ tout annonçait un Messie qui devait souffrir et mou^ rûTi En fait de prophéties, peuMl y en avoir de pins elaîrea et de plus expresses que celles qui prédl* saient les soufiHinoes et ia mort du Sauveur deè ti^ tionst et ne peut^on pas dire que les prophètes dans leurs oracles fbnt plutôt Une histoire qui raCôUte cequieet eunifé^ qn'ufiâ prophétie q^ i;f{^\.t^^
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devait arriver? Isale, en particulier, n*a-t-il pas dépeint le Messie comme s*ii l'eût déjà vu de ses yeux, souffrant et mourant sur la croix? Quel est en effet celui dont il dit « qu'on Fa vu sans beauté et sans » éclat; qu'il a paru comme un objet de mépris» » qu'il a été regardé comme le dernier des hommes; » qu'il est par excellence l'homme de douleurs,- » qu'il a paru comme un lépreux frappé de la main » de Dieu ; qu'il a été conduit à la mort comme une » brebis qu'on va égorger ; qu'il est demeuré dans • le silence sans ouvrir la bouche; qu'il a été mis au » nombre des scélérats ; qu'il a été percé de plaies » pour nos iniquités; qu'il a été chargé des péchés » de tous ; qu'il nous a guéris par ses blessures ; » qu'il nous a procuré la grâce, la paix et la vie par » ses tourments et sa mort. •
Le prophète David nous présente d'avance le Messie souffrant, et nous en trace le portrait avec des couleurs également vives, et tel que Ta tracé VÉ^ vangile en parlant de la personne du Messie : Ils ont, dit-il , assemblé leur conseil , pour tramer contre moi leur injuste complot, concilium fecerunt in unum (Psal. Lxx) ; ils se sont partagé mes vêtements, et ont tiré an sort mes dépouilles, super vestem meam miserunt sortem (Psal. xxi ) ; ils ont frappé sur moi à coups redoublés, supra dorsum meum fàbricaveruni peccaiores (Ps. cxxviii ); les plaies dont ils m'ont couvert ont laissé compter mes os, dinumeraverunt omnia ossa mea (Ps. xxi); je ne parais plus un hom-^ me, mais un ver de terre, ego verrais et non homo. TeyMHHj^ait que David a tracé dans sa prophép^i^^^^^llè BBS avant son accomp^^^^m^^Tit.
Iibéties %\ expresse^) lovxs c^Vx^Va
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si marqués, ne doivent-ils pas faire comprendre que le Messie devait réunir en sa personne adorable la grandeur la plus sublime avec la plus profonde humiliation, une puissance inGnie avec une faiblesse apparente ; mourir enGn de la mort la plus cruelle, et en même temps , par la mort, devenir pour les hommes une source de salut et de vie ?
Les figures qui le désignent sont aussi expresses que les prophéties qui l'annoncent. Jetons les yeux sur les figures différentes que TÉcriture nous offre partout pour nous présenter le Messie qui devait les accomplir dans sa personne. Isaac , fils obéissant , sur le bûcher , sous le glaive d'Abraham , et prêt k consommer son sacrifice , ne nous représente-t-il pas le fils de Dieu sous le glaive de la justice, sous la main de son Père , et consentant à être immolé pour son peuple ? Joseph vendu par ses frères , mis i prix d'argent, jeté dans un cachot avec deux coupables, n'est-il pas la figure naturelle de Jésus-Christ également livré à prix d'argent, et mourant entre deux larrons ? Si Moïse ordonne d'immoler l'agneau, n'est-ce pas pour nous figurer l'immolation de l'Agneau sans tache? s'il n'offre point de sacrifice pour l'expiation du péché sans y répandre le sang des victimes, n'est-ce pas pour nous désigner l'effusion du sang adorable qui devait expier les péchés des hommes? S'il fait élever dans le désert le serpent d'airain pour la guérison du peuple , n'est-ce pas pour marquer que le Sauveur du monde serait élevé en croix , et que la vue de la croix, c'est-à-dire la foi dans ses mérites, serait la guérison et le salut du monde P En un mot , dans toutes c^s ^%\ix^^^ Buurqaées, si sensibles et si frappaiiles , tk» ^^
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devait arrîTer? Isale, en particulier, n*a-t-il pas dépeint le Messie comme s'il l'eût déjà vu de ses yeux, souffrant et mourant sur la croix? Quel est en effet celui dont il dit « qu'on l'a vu sans beauté et sans éclat; qu'il a paru comme un objet de mépris v qu'il a été regardé comme le dernier des hommes; qu'il est par excellence l'homme de douleurs; qu'il a paru comme un lépreux frappé de la main de Dieu ; qu'il a été conduit à la mort comme une brebis qu'on va égorger ; qu'il est demeuré dans le silence sans ouvrir la bouche ; qu'il a été mis au nombre des scélérats ; qu'il a été percé de plaies pour nos iniquités; qu'il a été chargé des péchés de tous ; qu'il nous a guéris par ses blessures ; qu'il nous a procuré la gr&ce, la paix et la vie par ses tourments et sa mort. • Le prophète David nous présente d'avance le Messie souffrant, et nous en trace le portrait avec des couleurs également vives , et tel que l'a tracé l'Évangile en parlant de la personne du Messie : Ils ont, dit-il , assemblé leur conseil , pour tramer contre moi leur injuste complot, concilium fecerunt in unum (Psal. Lxx) ; ils se sont partagé mes vêtements, et ont tiré an sort mes dépouilles, super vestem meam miserunt soriem (PsaU xxi ) ; ils ont frappé sur moi à coups redoublés, supra dorsum meum fàbricaveruni peccatores (Ps. cxxviii ); les plaies dont ils m'ont couvert ont laissé compter mes os, dinumeraverunt omnia ossa mea (Ps. xxi); je ne parais plus un bom-^ me, mais un ver de terre, ego vermis et non homo^ Tel est le portrait que David a tracé dans sa prophétie, plus de mille ans avaul sou «cx^m^^Ric&dSGâu Toutes ces propUètifts iv ^xçt«a&^>Vs^^5«»VR^v»
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si marqués, ne doivent-ils pas faire comprendre que le Messie devait réunir en sa personne adorable la grandeur la plus sublime avec la plus profonde bumiliatioD, une puissance inGnie avec une faiblesse apparente ; mourir enGn de la mort la plus cruelle, et en même temps , par la mort, devenir pour les bommes une source de salut et de vie ?
Les figures qui le désignent sont aussi expresses que les prophéties qui l'annoncent. Jetons les yeux sur les figures différentes que rÉcriture nous oflRre partout pour nous présenter le Messie qui devait les accomplir dans sa personne. Isaac , fils obéissant , sur le bûcher , sous le glaive d'Abraham , et prêt k consommer son sacrifice , ne nous représente-t-il pas le fils de Dieu sous le glaive de la justice, sous la main de son Père , et consentant à être immolé pour son peuple ? Joseph vendu par ses frères , mis i prix d'argent, jeté dans un cachot avec deux coupables, n'est-il pas la figure naturelle de Jésus-Christ également livré à prix d'argent, et mourant entre deux larrons ? Si Moïse ordonne d'immoler l'agneau, n'est-ce pas pour nous figurer l'immolation de l'Agneau sans tache? s'il n'offre point de sacrifice pour l'expiation du péché sans y répandre le sang des victimes, n'est-ce pas pour nous désigner l'effusion du sang adorable qui devait expier les péchés des hommes? S'il fait élever dans le désert le arpent d'airain pour la guérison du peuple , n'est-ce pas pour marquer que le Sauveur du monde serait élevé en croix , et que la vue de la croix, c'est-à-dire la foi dans ses mérites, serait la guérison et le salut du monde? En un mot, dans toutes c^ %%\it»À marquées , a sennbles et si frappante» ^ n^ ^
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devait arrîTer? Isale, en particulier, n*a-t-il pas dépeint le Messie comme s'il Teût déjà vu de ses yeux, souffrant et mourant sur la croix? Quel est en effet celui dont il dit « qu*on Ta vu sans beauté et sans éclat; qu'il a paru comme un objet de mépris, qu'il a été regardé comme le dernier des hommes; qu'il est par excellence l'homme de douleurs; qu'il a paru comme un lépreux frappé de la main de Dieu ; qu'il a été conduit à la mort comme une brebis qu'on va égorger ; qu'il est demeuré dans le silence sans ouvrir la bouche ; qu'il a été mis au nombre des scélérats ; qu'il a été percé de plaies pour nos iniquités; qu'il a été chargé des péchés de tous ; qu'il nous a guéris par ses blessures ; qu'il nous a procuré la gr&ce, la paix et la vie par ses tourments et sa mort. • Le prophète David nous présente d'avance le Mes« sie souffrant, et nous en trace le portrait avec des couleurs également vives , et tel que l'a tracé TÉvangile en parlant de la personne du Messie : Ils ont, dit-il, assemblé leur conseil, pour tramer contre moi leur injuste complot, concilium fecerunt in unum (Psal. Lxx); ils se sont partagé mes vêtements, et ont tiré an sort mes dépouilles, super vestem meam miserunt sortem (PsaU xxi ); ils ont frappé sur moi à coups redoublés, supra dorsum meum fàbricaveruni peccatores (Ps. cxxviii ); les plaies dont ils m'ont couvert ont laissé compter mes os, dimaneraverunt omnia ossa mea (Ps. xxi); je ne parais plus un hom«* me, mais un ver de terre, ego verrais et non homo. Tel est le portrait que David a tracé dans sa prophéiie, plus de mille ans avant son accomplissement. Toutes ces prophéties %\ expresses» V>us ce&u^\Vâ
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si marqués, ne doivent-ils pas faire comprendre que le Messie devait réunir en sa personne adorable la grandeur la plus sublime avec la plus profonde humiliation, une puissance inGnie avec une faiblesse apparente ; mourir enGn de la mort la plus cruelle, et en même temps , par la mort, devenir pour les b(»nmes une source de salut et de vie ?
Les figures qui le désignent sont aussi expresses que les prophéties qui l'annoncent. Jetons les yeux sur les figures différentes que TÉcriture nous offre partout pour nous présenter le Messie qui devait les accomplir dans sa personne. Isaac , fils obéissant , sur le bûcher , sous le glaive d* Abraham , et prêt k consommer son sacrifice , ne nous représente-t-il pas le fils de Dieu sous le glaive de la justice, sous la main de son Père , et consentant à être immolé pour son peuple ? Joseph vendu par ses frères , mis à prix d'argent, jeté dans un cachot avec deux coupables, n'est-il pas la figure naturelle de Jésus-Christ également livré à prix d'argent, et mourant entre deux larrons ? Si Moïse ordonne d'immoler l'agneau, n'est-ce pas pour nous figurer l'immolation de l'Agneau sans tache? s'il n'offre point de sacrifice pour l'expiation du péché sans y répandre le sang des victimes, n'est-ce pas pour nous désigner l'effusion du sang adorable qui devait expier les péchés des hommes? S'il fait élever dans le désert le serpent d'airain pour la guérison du peuple , n'est-ce pas pour marquer que le Sauveur du monde serait élevé en croix , et que la vue de la croix, c'est-à-dire la foi dans ses mérites, serait la guérison et le salut du monde PEa un mot , dans toutes c^^^t^À marquées f ai aenaibles et si f rapparies ^n^ «l^xV-k^^
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IMi« voir Ut rapriientitioii, les traite, le caractère âa Vessie promit, annoncé auxhommea, et deyant pioewer h aalot des hommes au prix de ses souf* franoo et de sa mort?
ki» 6 mon Dieu ) quel sujet d'étonnement et d'affUction 1 Estait doue possible que ce mystère de^ souffrances et de la mort du Messie, tout grand, tout sublime^ tout dlrin qull est , n*ait été pour les Jttjfii qu*un sujet de scandale , et pour les Gentils qu'on sujet de fblie? Judœis quidem seandatum^ Gent&m auiem êtuMHam. { I Cor. i. ) Mais fiaut-il s'^noer que les Juifs charnels et grossiers aient méooiiDo un Messie pauvre, humble et souffirant , élevé sur la croix » eux qui attendaient un Messie diMPkS la gfrandeur , la puissance , Fopulence et la jouîsaaiice cb tous les biens de ce monde ? Couverts d*Qii voile d'aveuglement, ils ne concevaient dans ce Mec»ie d'autre grandeur que celle qui éblouit les yeux) d'autre puissance que celle qui domine les hommes; d'autre règne que celui qui s'établit par la KiofoedM armeaet l'étendue des conquêtes : aveu^ gles et insensés, un tel libérateur aurait-il convenu à nos bénins, aurait-il guéri nos plaies, aurait il réprimé nos passions^ et réparé les maux quelles auraient eausc» sur la terre t
Pour las Gentils, plongés dans la profondeur des ténèbres et VaUme des vices , ou séduits par les lumrs d'une fausse sagesse, peuvaient-ils «voir l'i- . dée véritable du Messie proiais au monde ? Et un [p libérateur mourant sur la croix , qne pouvait-il paraître à leurs yeux qu'une folie? 11 n^ avait, 6 mon JOieii I qu0C0ux que voua aviet éclairés de vos divi- 'iW lumike» qm puaatnt reemmatkte ai aâuMr le
Même dans un état d'opprobres et de tounnents. noèis aui&m Dêi vMutem ei Dei saifientiam.
Pénétré de ces sentiments^ ô mon Dieu ! et éclairé de ees lumlfoes célestes, je m'écrie, dans tes transports de mon admiration : oroix I le théâtre le plus ignominieux tout à la. fois et le plus éclatant, qoe de mystères présentez-vous à mes yeuxl Adorable Saoveur, quels sentiments s'élèvent à cette vue dans mon eœor l II est vrai que vos souffrances et votre mort , aux yeux de la faible raison , ne présentent d'abord qu'un objet de faiblesse et d*in6rmité; qu'il parait Indigne d*nn Dieu d'être ainsi abaissé, avili , comme anéanti, mais que ce mystère est bien différ«nt aux yeux éclairés d'en haut I
Si je le considère dans son principe , c'est-à-dire» dans votre cc^r et dans les desseins de la Providenee, je ne vois rien quede grand, de saint, de su«> Uime, de digne de Dieu , qui en est Tauteup; si je le considère dans les motifs qui vous ont engagé à souffrir et à mourir ainsi , je n'y trouve que bonté , que douceur , que tendresse; si je le considère sur^ tout dans ses effets, quels prodiges de salut et de grâce n'a-t-JI pas opérés l et peut-on y méconnaître Touvrage et la main de Dieu ?
S» C'est par votre mort sur la croix que Vfmfm du démon a été détruit Par votre croix vous avez vaincq la mort même, vous avez dompté toutes les puissanœs de l'enfer, vous avez triomphé du prince de ce monde, et vous nous avez appris à en triompher nous-mêmes. Par votre croix , vous nous avez délivrés de la servitude oà nous gémissions, vous nous avez donné les armes avec kacpMVteft fMO\s% pmifwm combattiez et Doui sommw aiBV»è% 4^