‹ L'âme élevée à Dieu par les réflexions et les sentiment pour chaque jour du mois [microforme]Chapitre 8 sur 95 · TROISIÈME LECTURE · texte numérisé non relu

TROISIÈME LECTURE

Sur la Conscience.

Il n’est point de connaissance si nécessaire a l’homme que la connaissance de soi-même ; c’est la connaissance de son cœur et de sa conscience , c’est jà l’homme, c’est là tout l’homme.

La conscience peut se trouver en quatre situations différentes. Conscience droite, conscience douteuse, conscience erronée et conscience aveugle. Dans la connaissance, de ces quatre consciences différentes, l’homme trouvera cette connaissance parfaite de ce qu’il est, et de ce qu’il doit être.

La conscience droite est le témoignage de la raison, c’est le jugement pratique qui dicte ce qui est permis, et ce qui ne l’est pas, c’est la voix de Dieu qui se fait entendre dans nous , et qui nous parle en son nom; c’est un rayon émané de la lumière éternelle qui nous éclaire et qui nous dirige. Telle est la conscience de tout homme en général. Dans le pécheur , la conscience est un miroir fidèle qui représente les taches dont l’âme est souillée ; c’est le livre divin où une main invisible écrit nos péchés à mesure que nousles commettons ; c’estun 4 tribunal secret que Dieu élève dans l’âme, où, dès que nous péchons, nous sommes cités ; où étant

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