‹ L'ame est immortelle: démonstration expérimentaleChapitre 23 sur 99 · INCES DE M. LE PROFESSEUR ROSSI-PAGNONI KT DU D'' MORONI · texte numérisé non relu

INCES DE M. LE PROFESSEUR ROSSI-PAGNONI KT DU D'' MORONI

iru, en 1880, no vo' urne très intéressant (i) les expériences spirites de ces Messieurs, vies à Pezaro (Italie), avec un très grand i l'observation scientifique. Au milieu de ip de phénomènes intéressants, nous allODS er les cas suivants, qui rentrent complète- ,ns notre sujet.

Moroni se servait d'une femme nommée Cazetti, excellent sujet hypnolique, pour if les Esprits qui venaient se manifester ible. A. maintes reprises, il lui fut possible tater que les indications fournies par la

i-Pagnoni et D' Moroni, Quelques essais rfa niëdintiinité

somnambule étaient contraires aux croyances des assistants; elle décrivait un Esprit qui n'était nulieaent celui que Ton évoquait, et la table épelait effectivement un nom tout autre que celui de l'Esprit qu'on avait appelé. En voici un exemple ; «Deux de mes amis se mirent à la table typto^ logique, placée à quelques mètres de Thypnotisée, pour évoquer Tesprit d'une de leurs amies appelée Livia, évocation déjà obtenue par le même Daoyen. Pendant ce temps, l'hypnotisée faisait des signes spéciaux à sa faculté, dès qu'elle voit un Bsprit.

< Moroni, moi et les autres assistants, qui étions restés auprès d'elle, nous lui demandâmes tout bas ce qu'elle voyait ; elle répondit : « Une dame, parente de la plus petite des personnes assises à la table. » Nous craignions qu'elle ne fût dans l'erreur, car nous le savions, ils évoquaient une amie et point une parente ; la table tout à coup frappa : « Je suis ta tante Lucie, je viens parce que je t'aime. »

< En effet, l'assistant le plus petit de taille, avait parmi ses morts une tante de ce nom, à laquelle il ne pensait pas, et dont l'autre assistant û'avait pas connaissance. Ensuite le médium mur- Diura à Toreille de Moroni qu'un jeune hommp, dont le nom commençait par un R., était à la table; en effet la table frappa R., la première lettre du nom du jeune ami, qui nous salua. Après, nous entendîmes dans la bibliothèque un grand bruit, 6t le médium nous dit en souriant que cet Esprit avait voulu nous donner le signe de son départ*, »

loi» BSFÊRI1IENTAI.E DE i'iSIllORTALITÏ

is tout particulièrement l'attention ces expériences, car elles prouvent ue ce sont bien des Esprits qui et non des entités quelconques. On intervenir ici aucune de ces préitions qui ont pour base la transensée de l'évocateur au médium, — ;i annonce à l'avance un nom auquel e songent pas — ■ non plus qu'un être de toutes les pensées des assistants, d'ailleurs qu'il ne faut y voir des is élémentaires ou dts influences

es morts qui alfirme sa survivance s mécaniques sur la matière. Leur

quelconque, elle reproduit celle du } pendant l'incarnation. L'inteltiîlucide et vivace, elle se révèle avec itè après la mort. Nous sommes eu ème être qui vivait jadis ici-bas, il inger d'état physique, mais rien n'a a personnalité passée.

e saurait trop insister sur ces faits, 1 rapporter encore quelques-uns.

'une autre séance, is amis s'assirent à la table de typto- ,nt Lucie ; la première lettre frappée qu'ils réussissaient, mais ie médium eille de Moroni (qui en prit note sur I papier, le plia sans rien dire et le

table), qu'au lieu de Lucie, c'était ie qui frappait le mot merci ; cela

TÉMOIGNAGES D8S MfiDIUMS ET BBS ESPRITS 99

s'effectua comme il l'avait annoncé, et ce mot, réellement, fut trouvé écrit.

« Le médium invita Moroni à prendre la place de l'un de ces messieurs à la table de typtologie ; il obéit, et une autre personne se plaça à côté du médium, lui demandant ce qu'il voyait. Il lui répondit de manière à n'être pas entendu : « C'est la sœur « du docteur »; en effet, la table frappa Assunta, nom d'une sœur décédée qui. l'invita à rester à la table. Le médium murmura à Toreille de l'ami qui était auprès de lui que le père de Moroni voulait se communiquer; la table frappa ces mots : < Je «suis ton père et je puis appeler heureux le moment < où je me trouve avec toi. »

Voici un autre récit où l'évidence n'est pas moindre que dans les derniers cas cités :

Après des essais de typtologie , le médium déclara que le père d'un M. L... désirait lui parler.

«Nous fîmes lever de la table M. L... et l'engageâmes à essayer d'écrire sur une autre table, parce qu'un Esprit voulait se communiquer par lui, et nous l'entourâmes pour l'aider dans cette première expérience. Deux d'entre nous s'approchèrent du médium, lui demandèrent combien d'Esprits il voyait en ce moment autour de nous. Il répondit qu'il en voyait trois : le premier déjà indiqué et deux dames; l'une était la tante de celui qui l'interrogeait ; ce dernier, qui avait sur lui une photographie de cette tante, la mêla avec plusieurs autres photographies de dames que nous pûmes ^*éunir;le paquet fut placé dans la main du mé-

[STRATIOX BSPËRinEKTALE DE l'|1II»0RTA LITË

lui-cî, sans les regarder, ne pouvant pas faire à cause de la demi-obscurité qui ré* is ce coin de la chambie, et ne pouvant comme on le dit, suggestionné par celui rrogeait, puisqu'il ne voyait pas les pho- 3R et ne savait pas dans quel ordre le haivait disposées, le médium, dis-je, écarta 1 les photographies étrangères etiui remit ta. parente. Le médium donna à M. L... des times sur ses affaires de famille. Ce monint étranger, ne résidait que depuis peu de na notre ville ; sou père était mort il y 1 vingtaine d'années. »

irminer les trop comtes citations de cet t travail, voici comment le C Moroui fut étudier les phénomènes spirites.

des premiers faits qui le firent commeaîire, lui jusqu'alors simple magnétiseur, es les images que la somnambule disait lient pas des hallucinations, fut le suivant : Cazzetti (le médium), ayant été endormie uement, s'écria tout à coup en secouant Ahi ! — Moronilui demandant; — Qu'y a-lépondit : — C'est Isidore qui m'a pincée.

1 frère de Moroni, mort depuis quelques — Le médecîndécouvritlebraset y trouva, une empreinte semblable à celle que ression de deux doigts ; jusqu'ici, rien il cela pouvait être l'effet d'une auto-suge la dame elle-même. — Alors Moroni lui est vrai que mon frère soit ici présent, Q donne quelque preuve î Le sujet répon-

dit en souriant : — Regardez là. (Il montrait avec le doigt le mur bien loin de lui.) — Le médecin regarda et vitun porte-manteau, lequel, au moyen d'un clou, était suspendu à ce mur, s'agiter fortement à droite et à gauche, comme s'il était tiré par une main invisible. »

Ici, le témoignage du médium est confirmé, appuyé par une manifestation matérielle. Nous avons pu constater dans les exemples précédents que ce n'est pas aune extériorisation du médium que les phénomènes sont dus, puisque l'être qui se manifeste révèle des choses ignorées de ce médium.

On ne peut davantage évoquer la transmission de la pensée :

P — Parce que les mouvements de la table se produisent sans que[le sujet y touche ; ces mouvements, annoncés au préalable, indiquent un nom auquel les assistants ne songent pas.

2* — Parce que la transmission de la pensée ne pouvait se faire entre l'hypnotiseur et son sujet, comme le relate le D"" Moroni (1), qui n'a pu lui

(^) Médiumnité hynoptigue, paj,'e 113. Voici ce récit : «Au mois do novembre dernier, un illustre élranj^er assista à quelques séances de noire cercle, et, après quelques expériences wiédianimiques, il en désira d'autres de clairvoyance terrestre. C^Ue demande me déplaisait parce que ces expériences n'entent plus dans le champ de nos études ; j'avais cette crainte naturelle que, sur ce sujet, notre médium t'ùt inférieure à cent autres, pendant que je la crois supérieure à mille autres en fait demédiumnités.

* Cependant, parce que je voyais le D"" Moroni y consentir volontiers, je me tus, me mettant à l'écart sans prendre part à 'expérience, que je ne prévoyais pas heureuse.

* L'étranger présenta un étui dans lequel il avait enfermé uû

BXPtni-UEMTALE DE L'IMNOOTALITË

e nom de Trapani auquel il son- A plus forte raison ne peut-on otlemédium lirait dans la pensée sont pour lui tout à fait étranlagnétique n'ayant pas été établi jet.

ils phénomènes l'incrédulité doit tefois elle est sincère. Mais il que l'orgueil subjugue à un tel paient d'avouer une erreur. Tant irdataires; il reste encore assez ans parti pris pour que nous leur faire part de nos décours de poursuivre ces études avec e s'instruire, pour être certain 3 une conviction raisonnée, basée onnels. Les exemples abondent.

I de mettre sous les yeux du lecmt, pour bien montrer que les it lieu dans tous les milieux. Le et de vouloir les susciter.

lire dans celle tenlative et

me épreuve de transmission de pensée ; un morccitu de papier le mot Trapani, et, à riij'pnoliReur, il demanda que celui-ci, e, le truni^mU au sujet. Cet esitai dura ire ; et en voyant que de cette façon on }len plus utilement on pouvait faire émit partir, je proposai l'abandon de l'espée s'entétail, mais elle ne put parvenir à e par la fatigue à cesser ».

TYPTOLOGIE ET VOYANCE.

Cher Monsieur,

A mon retour de Caen (1), je suis allé passer quelques jours chez mon frère à Meurchin, petit village du Pas-de-Calais. Comme ma famille me sait ^rès amateur du spiritisme, comme aussi elle me voit heureux d'en pratiquer les maximes, on n*a pas manqué de me poser mille questions sur ce suj^t ; — et moi d'y répondre de manière à faire naître chez ceux qui m'écoutaient Tenvie de soulever un coin du voile qui nous cache les splen- <leurs d'outre-tombe.

C'est à la suite de ces conversations que mon frère organisa une réunion à laquelle il invita ses amis, de braves campagnards, qui ne se firent pas prier pour y assister. Il y avait une quinzaine de personnes, toutes choisies parmi les gens réputés sérieux du village. En attendant l'heure fixée pour l'évocation, on cause un peu. Chacun raconte les faits plus ou moins étranges dont il a été témoin ^sûs le cours de sa vie, et qui me permettent d'en déduire, en passant, cette conclusion que les manifestations spirites sont beaucoup plus fréquentes qu'on se l'imagine.

^ huit heures, je lis quelques passages du Livre ^s Esprits, puis, appelant à nous les bons Esprits,

«. o -^^ï^e scientifique et 7iy)rale du Spiritismey 1" année, '^^'P. 365,

ION EXPI RI MENTALE DE l'iHHOBTALITE

oot-Puîssant une courte invocation a écoute dans un profond recueit-

anes ont les mains posées sur une Celle-ci se meut au bout de dix

un Esprit? Frappez un coup pour ups pour non.

-vous nous dire votre nom ? Je vais lettres de l'alphabet : vous voudrez au moment oii j'en serai à la lettre ez me faire inscrire.

■Joseph.

aère, s'écrie un des assistants, M.

leurs, je viens de voir son spectre lis il n'a fait que passer et a disparu

DUS bien la mère de M. Sauvage î

e votre fils vous a aperçue, pourriezintrer à lui plus visiblement si je at de la lumière ?

it baissée. Il resie encore suffisamre pour que nous puissions voir ce M. Sauvage nous déclare, après tes d'attente, qu'il voit très distinc- B, décédée le 24 mai 1877.

:-vous, demandai-je à l'Esprit, vous de votre fils ?

ne fait des signes avec le doigt, dit

TÉMOIGNAGES DBS MfiDlUSIS ET DES ESPRITS 105

M. Sauvage. Je ne sais ce qu'elle veut dire... Ah ! voici sa voix ; je l'entends très bien.

D. — Que vous dit-elle ?

R. — Heureuse ; elle dit qu'elle est heureuse.

D. {A l'Esprit.) — Vous n'avez donc pas besoin que l'on prie pour vous ?

R. — Si, cela fait toujours plaisir. Je suis fatiguée, bonsoir, je reviendrai une autre (ois.

Aussitôt après celte vision, la table se remet en mouvement ; elle fait des soubresauts tellement violents que nous en sommes effrayés.

La lumière rétablie, nous prions en faveur de cet Esprit, et nous demandons à Dieu et à nos guides invisibles de nous continuer leur appui, pour qu'il se produise d'autres visions.

Un autre Esprit s'annonce par la table. D'après

son dire, c'est l'Esprit de la première femme de

^. Grégoire, présent à la séance.

^- — L'Esprit pourrait-il se montrer à M. Saunage?

R. - Oui.

Après un moment d'attente, le médium nous dit flu'il voit une femme ayant une coiffe blanche et ^D mouchoir par-dessus : « C'est la coiffure qu'elle portait en Belgique pendant sa maladie », déclare M. Grégoire.

^•— Avez vous quelque chose à dire à votre mari?

R' — Non.

La présence de la seconde M™® Grégoire gêne ^siblenaent l'Esprit.

P'*^ Connaissez-vous Sidonie Descatoire, ma Bière, demandai-je à l'Esprit ?

R. — Oui, elle est ici près de vous.

D. — - Pourriez- vous la prier de se montrer au médium? Je serais bien heureux de causer avec elle.

R. — L'Esprit s'éloigne, dit M. Sauvage, je ne le vois plus — Ah ! voici une vieille dame.

D. — Comment est-elle ?

R. — Elle est très forte de corpulence. La figure est ronde, les pommettes saillantes et rouges, les yeux bruns, les cheveux châtains grisonnants. Elle rit en vous regardant.

D. — C'est bien cela. Ne remarquez-vous aucun signe sur la figure ?

R. — Oui, une sorte de grain de beauté ici, dit-il en montrant sa tempe droite.

Ma mère avait une petite tache noire sur la tempe gauche, mais comme elle avait la face tournée vers le médium, celui-ci voyait cette tache du côté droit.

D. — C'est absolument exact. C'est bien ma mère ! m'écriai-je tout ému. Chère mère, êtes-vous heureuse ?

R. — Oui, très heureuse, dit M. Sauvage, qui entend la voix de ma mère et répète ce qu'elle dit.

D . — Êtes-vous quelquefois près de moi ?

R. — Presque toujours.

D. — Voyez-vous mon frère Edmond, qui est ici présent ?

R. — Votre mère se tourne du côté de M. Edmond, dit le médium ; elle lui sourit ; elle paraît heureuse de cette entrevue.

D. — Avez-vous été longtemps avant de recouvrer votre lucidité après l'instant de votre désincarnation ?

R. — Deux jours.

D. — Voyez-vous quelquefois Emilie (ma femme décédée) ?

R. — Oui, mais elle n'est pas ici, elle est plus loin.

D. — Puis-je espérer qu'elle viendra aussi se communiquer ?

R. — Oui, plus tard.

D. —Et père?

R. — Il est ici.

«Je vois une autre figure derrière votre mère, dit le médium, mais je ne distingue pas très bien. C'est une figure grosse et allongée.... Le voici à côté de votre mère ; il est fort de corpulence ; ce sont deux bons vieux, bien assortis. >

Un eiïtretien intime s'établit entre mes parents et moi. Nous sommes, mon frère et moi, émus jusqu'aux larmes. Nous ne doutions pas de leur présence : M. Sauvage ne connaissait pas, ne pouvait pas connaître nos chers défunts qui habitaient dans le Nord. En outre, la séance a été improvisée et exécutée dans la même soirée, et le médium, qui ignorait un instant avant la faculté dont il est doué, n'avait pu en aucune façon prévoir quelles seraient les personnes évoquées, ni la nature des questions qui allaient être posées. Les expressions employée3 par mes parents, certaines phrases qui leur étaient habituelles, tout cela était pour nous autant de preuves d'identité. D'ailleurs

10S DÉMONSTRATION ETPËRIIENTALE DE L'iMMORTÀLITe

d'autres Esprits sont encore venus qui ont révélé des choses connues seulement d'eux et de l'une des personnes présentes. Ainsi, un mari est venu rappeler à sa femme des paroles qu'il lui avait confiées au moment de sa mort et qni sont déclarées exactes par Tintèreysée.

Les Esprits nous ont annoncé de nnuveaui phénomènes, entre autres un apport, qu'ils espèrent pouvoir produire ultérieurement.

Cette touchante manifestation fut terminée par i' îs remerciements adressés à notre Père

< ui, dans une première réunion, nous

donnait une si grande preuve de sa Lonté, et chacun se promit de pratiquer la philosophie spirite.

L'effet produit sur les assistatits a été considérable. On sentait qu'une révolution se produisait au dedans de chaque être. Des hommes qui, jusquelà. n'avaient aucune foi dans l'avenir d'outretombe, éiaientpris de remords, et ils taisaient tout haut des réflexions qui les eussent fait rougir une heure avant, s'accusant de n'avoir pas plus tôt employé leur temps poui' le bien-être de l'humaniié. Que sera-ce quand tout le monde s'occupera de ce genre d'études, et lorsque toutes les facultés médianimiques, actuellement latentes, seront mises en œuvre ?

Louis Delatteb,

télégraphUte.

MsurcbiD, le 10 octobre 1696.

TÉMOIGT«îAGES DES MÉDIUMS ET DES ESPRITS 109

La plupart des assistants ont tenu à signer ce récit comme étant l'expression de la vérité :

Sauvage, M"* A vransart, Lohez Etienne, Sauvage, Rigolé. H. Avransart, E. De- LATTRE, T. Hugo, M"* Grégoire, Ernest Grégoire, G. Sauvage, 0. Hoca.

UN beau cas d'identité.

Il est telle manifestation qui, pour n'avoir pas immédiatement un caractère physique, matériel, n'en est pas moins convaincante pour celui qui la constate. Le cas suivant (1) est fort instructif à cet égard.

M. Al. Delanne se trouvait à Oimiez, à côté de Nice; là il rencontre M. Fleuret (2), professeur, et sa femme, dont il avait fait la connaissance dans un voyage précédent. La conversation s'engage sur le spiritisme et voici ce que lui raconta M™* Fleuret.

— Peu de temps après votre passage dans notre ville, mon mari et moi, encore sous l'impression des récits que vous nous fîtes au sujet des manifestations spirites dont vous fûtes témoin, nous achetâmes les livres d'AUan Kardec. Je brûlais du désir de devenir médium, mais ma conviction fut établie en dehors des procédés habituels de la table ou de récriture.

ïly a environ six mois, je vis en rêve diflérents

W Al. Delanne, Revue scientifique et morale du Spiritisme û« 11, mai 1897, p. 678 et suivantes.

(«) Ce nom est un pseudonyme .

IHONST RATION KXl'ËRIilGNTALB DE L IIHMOIITALITË

mages de qualité; ils disculaîent sur des 3ii8 d'une haute poi-tée pliilosophique. Je ■oclie, toute craintive et bien émue. Je m'a-

!i celui qui me semblait le plus sympathique, oulez-vous, lui dis-je, m'éclairer sur ud mportant dont la solution m'est inconnue:

vient l'âme après la mnrtî sou liant avec bonté, me dit; — L'àineest imie, elle ne peut s'auêautir jamais ; la lienne ce moment dans l'espace, aH'i'anchie momeneut des entraves de la matière ; elle jouit par lation de sa liberté. Il en sera toujours ainsi, tu quitteras dêfiniti vemenl ton (;orps charnel ivre de' notre propi-e vie spirituelle, 'ai peine à vous croii-e, lui dis-je, car, si liez des habitants do i'erruticité, vous n'auriez

type humain et vous ne seriez plus couverts jnients semblables h ceux des liommes.

i répondit : — Si notts nous étions présentés 'US une (orme entièrement spiritualisée, tu is aurais pas aperçus et encore moins

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