RÉPERCDSSÏON DE L'ACTION DU PÉRL^PRIT DÉGAGÉ SUR
LE COKPS
Le magnétiseur Gahagnet, comme nous l'avons vu, croyait fermement à la possibilité du dégagement de Tâme. Il rapporte, sans pouvoir l'expliquer, une expérience qui doit tenir à une action matérielle exercée sur le périsprit, compliquée d'autosuggestion. Voici le fait (1).
Un M. Lucas, de Rambouillet, était fort inquiet sur le sort d'un beau-frère qui disparut du pays une douzaine d'années auparavant, à la suite d'une discussion avec son père. M. Lucas résolut d'avoir recoursa lalucidité d'Adèle Maginot pour savoir si ce beau-frère était encore vivant. La lucide vit cet homme et le décrivit de manière à le faire reconnaître de sa mère et de son beau-frère. Mais voici où l'expérience se complique. Nous citons textuellement :
« Ce qui ne contribua pas moins à étonner cette brave femme, ainsi que M. Lucas et les personnes présentes à cette curieuse séance, ce fut de voir Adèle qui, pour s'abriter des rayons ardents du soleil de ces contrées, mettait ses mains devant le côté gauche de sa figure en paraissant étouffer de chaleur; mais le plus merveilleux de cette scène fut qu'elle reçut un violent coup de soleil qui lui rendit tout le côté de la figure, depuis le front
(1) Gahagnet, Arcanes de la vie future dévoilés, t. Il, p. 54 et suivantes.
jusqu*à répaule, d'un rouge bleu, quand Tautrecôté resta d'un blanc mat ; ce ne fut que 24 heures plus tard que cette couleur foncée commença à disparaître. La chaleur était si violente dans ce moment qu'on ne pouvait y tenir la main. Etait présent M. Haranger-Plrlat, ancien magnétiseur, honorablement connu depuis 30 ans dans le monde magnétique. »
Il est certain pour ceux qui ont connu Cahagnet qu'il était tout à fait incapable de mentir. Nous pouvons donc admettre son récit confirmé par un témoignage honorable . ,
Pour expliquer ce cas, nous croyons que ridée de la chaleur intende du soleil du Brésil a pu suggestionner fortement le sujet, dont le périsprit était peut-être assez peu dématérialisé pour être encore sensible aux radiations calorifiques. Il y a donc eu, croyons-nous, répercussion sur le corps matériel de l'action physique du soleil, facilitée, et probablement augmentée, par Tautosuggestion que dans ce pays la chaleur est torride.
Le fait de transport de l'altération du périsprit au corps physique a été observé assez souvent pour que nous en concevions bien le mécanisme (1).
Ou est parvenu à s'en rendre compte expérimentalement, comme nous allons le faire voir.
M. Aksakof, dans une expérience faite à Saint- Pétersbourg en compagnie du célèbre médium Kate Fox, put constater un transport de noir de
(1) Aksakof, Animisme el Spiritisme^ p. 125.
IHONSTHATION EXPERIMENTALE SE L IHHORTALITt
de ia main Huidiqoe du médium au bout de ;ts matériels. Ceux-ci n'avaient pas bougé, lavant russe avait fait placer les mains de ï sur une plaque lumineuse de manière à issurer de leur immobilité et, par surcroît ;aution, il avait placé ses propres mainssur du médium.
)itdonc qu'ilyamîeux que des présomptions, tablir la solidarité du corps et de son double 10. Dans son traité de Magie pratique (1),
rapporte le cas d'un officier russe qui, e à l'obsession d'une individualité incarnée, e sabre haut sur l'apparition, et lui fendit la . blessure faite au périsprit se reproduisit émme qui était la cause du phénomène, et )urut le lendemain des suites de ce coup de reçu par son corps fluidique.
er cite plusieurs exemples semblables emi aux archives judiciaires de l'Angleterre (2). irtaine Jeanne Broocks, en se dédoublant,
force méfaits chez ceux auxquels elle en .S'étant attaquée à un enfant, celui-ci dépérit nent, et l'un ne savait à quelle cause attribuer
lorsque le petit malade dit en désignant un ; du mur : « C'est Jeanne Broocks qui est là ! > stant ayant donné un coup de couteau à la ndiquée, l'entant prétendit que ia femme essée à la main. On se rendit à la maison de
us, Tt-aité élémentaire de Magie pratique, p ûer, l'Humanité posthume, p. Met suivantes.
lasorcière et Ton constata qu'elle était effectivement blessée, comme l'enfant l'avait indiqué.
Dans des circonstances àpeuprès semblables, une autre femme, Julianne Cex,fut blessée à sa jambe fluidique par la jeune fille qu'elle obsédait, et lorsqu'on se transporta chez elle, on put reconnaître que la plaie de la jambe charnelle s'adaptait exactement à la lame du couteau qui avait blessé le double fluidique.
Remarquons la dernière phrase de M. de Rochas : « L'image de M"*' Lux émettait des radiations avec des minima et .dôs maxima. Or, comme ces radiations sont invisibles pour l'œil ordinaire, nous prenons acte qu'il est possible de photographier de la matière invisible. Ceci peut servir à comprendre la photographie des esprits. »