‹ L'ame est immortelle: démonstration expérimentaleChapitre 91 sur 99 · ACTION DB LA. VOLONTE SUR LE CORPS · texte numérisé non relu

ACTION DB LA. VOLONTE SUR LE CORPS

L'influence de la volonté sur les muscles (1) est évidente pour tout le monde : nous voulons lever notre bras, il exécute le mouvement, et cet acte constitue un exemple typique de l'action de Tâme sur le corps ; mais il existe des cas remarquables oii son pouvoir s'exerce sur des parties de l'organisme qui semblaient soustraites à sa domination.

Il n'est pas impossible que la volonté exerce une action directe sur le cœur et les muscles lisses de la vie organique. En voici un exemple (2).

Un membre distingué de la Société Royale de Londres, M. Fox, pouvait, par un effort volontaire, augmenter de dix à vingt par minute,les battements du pouls. M. Hack Tuke en fit lui-même l'expérience; dans l'espace d'environ deux minutes, les pulsations, qui étaient régulières au début, s'élevèrent de 63 à 82.

La puissance de la volonté se développe par l'exercice; on sait par des récits authentiques qu^ les fakirs peuvent se mettre volontairement ea catalepsie, se faire enterrer dans un caveau et revenir à la vie au bout de quelques mois de séquestration. Ce fait n'est pas inconnu en Europe. Nous pourrions citer plusieurs cas de léthargie volontaire dus au colonel Townsend. En voici un con-r

(1) A strictement parler, il faut dire que la volonté excite les ganglions incitateurs d'où naissent les nerfs moteurs des muscles

(2) Hack Tuke, le Corps et l'Esprit.

ij. .

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ois docteurs, MM. Chayoe, Baynard et

Is était, dit le C Chayne, bien marqué, ble et filiforme ; le cœur battait d'une rmale. Le colonel se mît sur le dos et quelques instants ; Je trouvai que son blissait graduellement, jusqu'à ce qu'enune attention bien minutieuse, j'arri- [)lus le sentir. Le docteur Baynard ne son côté, sentir le moindre mouvement ne, et M. Skrine ne vit pas la moindre dite par le souffle sur le miroir brillant devant la bouche du colonel; chacun son tour, examina le pouls, le cœur, la ; mais, malgré la plus inévère et la plus recherche, nous ne pûmes découvrir le ligne de vie. » Ils allaient se retirer coni le colonel était mort, lorsqu'un léger t du corps les rassura. Il revint peu à ). Cette léthargie avait duré une demi-

ir de l'âme sur le corps peut aller jua- !re la maladie ; souvent une volonté tpour effet de rétablir la santé, en dehors e l'imagination ou de l'attention. Voici I la guérison d'une maladie grave, ta

fut grièvement mordu par un chat qui, ur, mourut d'hydrophobie. Il ûl d'abord on à cette circonstance qui ne lui causa )nt aucun trouble de l'imagination ou du )rveuz ; mais, trois mois après l'acci-

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