‹ L'âme est la fonction du cerveauChapitre 109 sur 170 · Da(^o>et, io · texte numérisé non relu

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(lu soleil levant, on ne rencontrait ni goitreux ni crétins. Les habitants de cette rangée de maisons formaient un contraste frappant par leur air de santé avec les êtres clîétifs, étiolés, goitreux, qui vivaient au milieu des émanations humides et pestilentielles du ruisseau servant à Técoulement du marais de Saint-Pierre, et de l'atmosphère fétide de leurs tanières.

Depuis la création de l'établissement sulfureux d'Allevard, cet état d'insalubrité a disparu. Tout le côté de la rue où vivait une population goitreuse et crétine a été démoli et reconstruit suivant les lois d'une bonne hygiène. -Depuis lors, il ne nait plus de goitreux ni de crétins dans cette rue i. »

2° Insalubrité des eaux potables. — L'influence des eaux potables sur la production du goitre est incontestable. Des cas nombreux ont été cités en Suisse par Wagner, Hoff'mann, etc. ; en Hindoustan par Mac Glellan ; en Amérique, par Boussingault, etc. Voici deux cas frappants, recueillis en Savoie par Mgr Billiet, archevêque de Ghambéry.

A. Au Puiset, sur dix-huit familles. Tune a une citerne, les autres s'abreuvent à de mauvaises eaux. La première famille est saine ; toutes les autres sont gravement atteintes du goitre.

B. A Saint-Jean de Maurienne, il est bien connu que les eaux dites de Bourieux entretiennent le goitre et le crétinisme dans la rue du môme nom, tandis que la fontaini; dilo de la Pierre pa.ssc pour être très saine.

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