DIEU ET U NATURE
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Ah! quanti on y voit Dieu, que la nature est belle! Que le soleil est pur! qu’il fait beau rechercher ' L’air embaumé du soir, assis sur le rocher Que frappe en mugissant une vague éternelle !
Combien près du ruisseau goûte-t-on de fraîcheur? Sous l’antique noyer, au vallon , dans la plaine ,
Une feuille, une fleur, le gazon, la fontaine ,
Tout s’exprime . tout parle et pénètre le cœur.
Qu’il méconnaît, hélas! l’unique jouissance.
Celui qui n’est ému que par les passions , Poursuivant , furieux , la perfide espérance Qui l’entraîne à travers d'arides régions !
Quelquefois, fatigué de sa course inutile,
Il s’arrête.... Et vaincu par son funeste sort,
Il se dit : Il est temps qu’une barque tranquille Me- mène vers un nouveau port.
C’est le flanc d’un coteau qui sera son rivage ;
C’est l’ombre des chênes vieillis,