EPILOGUE
Amour, plaisir, espoir du premier âge ,
Roses d’un jour embaumant son été ,
Gloire du monde, honneurs, brillante image, Fuyez au nom de l’immortalité.
Qu’un autre encor soupire dans la vie !
Qu’importe un chant qu’engloutit le tombeau?
Tout ici-bas ou s’efface, ou s’oublie.
Pour un mourant qu’est le jour le plus beau?
Mais si brisant les bornes de sa sphère ,
L’âme s’élance et plane au sein des cieux,
Le monde entier n’est qu’un grain de poussière Que chasse au loin son souffle impétueux.
Le vent qui siffle et la foudre qui gronde , La nuit obscure et le jour rayonnant,
La mer roulant l’écume de son onde .
Les profondeurs de la mort.... le néant,