I.E !>Oin
Pour l'homme égaré sni- la route, C'est autant d'écriteanx de teu.
Astre nocturne, au-dessus de l'orajie Tu promènes ton front serein :
Serais-tu de notre destin La consolante image?
Encore un jour, et sous nos pas Nous verrons comme toi se fondre les tempêtes. Et nous dégagerons nos têtes Des ténèbres d'ici-bas.
Nous parcourons aussi sur ces rivages sonibres
Un cours rapide et destructeur ; Mais nos jours malheureux, difierentsde tes ombres, N'endorment pas la douleur.
Cependant pour calmer une âme désolée , Je ne chercherai point l'homme et sa vanité ;
J'irai sur la rive isolée
Rêver à l'immortaiité.
.lanviei- 1827.