Psychopathes ou déséquilibrés. — Tout ce (|ue nous venons
do <lir»' s'aj)|)li(|ut* aussi, av<'c (jucKjiics rcslriclious, aux personu«'s nerveuses, ( 'esl-à-dire aux p^yciiopallies el névrosés, aux hyslériques, aux hypocondreb, etc. Les hypocondres, en particulier, deviennent le plus souvent la proie docile de tous les établissements balnéaires, sanatoriums et autres entreprises financières, dans lesquelles ils se ruinent pécuniairement au lieu de recouvrer leur santé. On a peine à croire quels excellents résullals on peut oblenii- dans les maladies fonclioniu'Iles du système nerveux par un exercice conséquent au travail utile. Mais il faut ici que le médecin individualise avec beaucoup de sagacité, et on ne peut donner de règle générale. Seul le neurologiste, qui est en même temps un bon psychologisteetqui pénètre la nature mentale et émotive du malade, pourra trouverla bonne voie. Il devra s'enquérir de toute la vie de son palienl. souder les causes des sou|)irs les plus profonds et les plus cachés de son c<eur, s'il veut transformer dans le bon sens sa vie cérébrale. Pour cela, il csl indispensable de connaître et de comprendre la suggestion hypnotique, qui, malheureusement, est encore si négligée el si nié])risée dans les facultés de médecine des universités. Beaucoup de psychopalhies ou d'asthénies de rinlelligence, du seulimenl el de la volonté, luef, de maladies traitées surfont dans le second groupe de notre chapitre VII, peuvent être améliorées et même guéries, avant tout par un entralnementlentà des occupations corporelles simples, au travalides champs, à la menuiserie, à la reliure, au jardinage, etc.,