‹ L'ame humaineChapitre 134 sur 203 · Quæst. Disput., questio un ica de Anima , art. xiv, ad · texte numérisé non relu

Quæst. Disput., questio un ica de Anima , art. xiv, ad

séquent à Faîne, si le corps vient à se retirer. « Licet anima et corpus concernant ad union esse homims , tconen illudesse est corpori ab anima '. » — Mais si l’âme naît et vieillit avec le corps, ne doit-elle pas périr avec lui1 2? — Si l’âme naissait avec le corps, vieillissait avec lui et comme lui, elle devrait, en eli'el, périr comme lui et avec lui. Mais elle ne naît point avec le corps et comme le corps, puisqu’ainsi que nous le verrons bientôt, elle est créée : et elle ne vieillit point avec le corps, puisque, au contraire, souvent, dans le vieillard, la pensée est plus profonde, plus pure, plus éclairée3; et que si l’activité intellectuelle diminue, on peut en rejeter la faute non sur lame, mais sur l’organe : Débilitas actionis non

accidit pr opter débilitât em animæ sedorgani 4. » — Mais, que peut faire l’âme isolée, n’ayant plus

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