Il, p
d’ Hegel, fait entendre, Lout à coup, la note de l’esthétique panthéiste; el montre combien il est beau, combien il est doux, d’ètre formé d'une matière commune, d’oxygène, d’hydrogène, de carbone ; puisque de la sorle, par la vertu de la force éternelle qui rajeunit tout, l’on n'est détruit que pour revivre en de nouvelles existences, devenir fleurs, devenir fruits, « passer dans les plaines et dans les prairies, monter comme une sève de pensées nouvelles dans les cerveaux humains 1 ! »
Songez donc comme il est beau, comme il est doux, de se voir sourire dans une pâquerette, de s'entendre chanter dans un ruisseau, bruire dans un feuillage; d’être, tour à tour, flamme légère, papillon brillant, tempête qui gronde, Ilot qui s’écoule, rêve d’or pendant la nuit, pensée profonde pendant le jour!...
Le matérialisme devenu poésie! C’était le comble de la séduction el de l’enchantement...
Büchner et K. Yogt, le premier d’une façon vulgaire, déclamatoire, mais accessible à tous, dans son livre: Kraft undSto/f, qu’on appelle en Allemagne « l’Évangile du matérialisme » ; le second, d’une manière assez piquante et originale, mais avec une âpreté de langage peu séante, dans ses Vorlesungen ilber tien menschen , reproduisirent les théories deMoleschott; et le matérialisme devint de plus en plus populaire.