‹ L'âme solitaire [microforme]Chapitre 37 sur 107 · LA FIN DE L'ÊTE · texte numérisé non relu

LA FIN DE L'ÊTE

LE vif soleil d'août par les rues

Lentement depuis l’aube accrues, Et dont resplendit le ciel bleu.

L'accablement de l'air qui brôle Ralentit le Pas des passants :

A peine un petit vent circule “Dans les feuillages bruissants.

Les pauvres bêtes résignées

Qui traînent d'énormes fardeaux, Souffrent des mouches acharnées y Piquant leurs narines, leur dos.

Pour activer leur marche lente, Parfois un homme au cœur de fer, D'une main rude et violente

Blesse d’un Coup de fouét leur chétr:

Voilles du Jour et de la Nuit

Écoutant pleuvoir sur la vr. 0 Inclinée au calme sommoil,

Je serai plus doux et tranquille, Le cœur encot plein de soleil !

Dans l'embre égale de ma chambre Où tant de rèves sont éclos, J'écouterai venir Septembre Et frapper à mes volets clos.

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du Jour et de la Nuit

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