‹ L'américanismeChapitre 14 sur 120 · HECKER · texte numérisé non relu

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ment affaiblit votre âme et vous empêche d'atteindre à la vraie félicité spirituelle ( i ). »

Le i" août 1844, Isaac Hecker recevait le baptême des mains de l'évêque de New- York, Mgr Mac-Closkey, qui fut depuis le premier cardinal américain. « A la différence de la plupart des convertis protestants qui examinent surtout la succession apostolique, la suprématie de Pierre et les autres questions de doctrine, Hecker semble les avoir tenues pour secondaires. S'il avait demandé à être admis dans l'Eglise, c'est parce qu'il avait vu en elle la seule société enseignante à même de l'éclairer sur les grands problêmes qui tourmentaient particulièrement son esprit (2). «

Il préfère le papisme à l'épiscopalisme à cause de son autorité infaillible (3). Bien plus, la controverse religieuse n'était pas pour lui une question entre le catholicisme et le protestantisme, entre le « romanisme » et le « germanisme n, c'était une question entre le christianisme et l'infidélité (4). Même à la fin de sa vie, il disait encore : « Religion signifie christianisme pour tous les hommes, ou à peu près tous les

(1) U P. Heckei; p. i36 (p. [46 de la vie anglaise), (I) Ibid.,jp. i63.

(3) Ibid., p. [Jî, 118, 163-164, 365, ïyô/

(4) Tlie Chuich and the Age, p. 44.

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