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il s'était lui-même réduit. Les Français appelleraient cela d'un mot cinglant comme un coup de cravache : 0 félonie a...
- " 2" D'avoir eu la naïveté d'imaginer que sa campagne pour la fondation d'une chaire de littérature allemande achèterait la dédaigneuse tolérance de ses adversaires, et lui procurerait un misérable pardon, cent fois indigne d'un homme persécuté pour une bonne cause!
a 3° D'avoir menti en niant l'opposition qu'il avait faite à Mgr Keane et à ses suppôts, et en se récusant d'accepter la responsabilité de ses campagnes passées dans les journaux allemands de Chicago, de St-Louis et de Baltimore, qui avaient au moins eu quelque mérite (i). o.
L'auteur concluait ainsi ;
B Tant que les Germano-Américains ont pu croire que Mgr Schroeder agissait en conformité avec ses convictions intimes pour la défense des grands
(1) J'emprunte lexiucllement ce résumé de l'article de janvier ;8(|7 à un autre article paru sons la même signature dans !e même périodique, en juillet. Voici quelques-unes des aménités adressées à Mgr Schroeder : « prélat di mantellone, qui s'affuble d'une manK(e((a qu'il n'a aucun droit déporter», n il a essayé comme réponse quelques-unes de ces grosses plaisanteries tudesques qui ont la grâce d'une boite d'égoûiier écrasant un escarpin verni 0, « professeur prussien a, « manque de vergogne », s Mammon l'a retenu a. — Un ami de Mgr Schroeder, si ce n'est Mgr Schroeder lui-même, répondit au premier article (n* de février) en disant que son auteur rentrait dans la catégorie de ces enfants u qui, après avoir reçu une bonne rossée, pleurnichent et boudent, non pas tant
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intérÉts de l'Eglise et la sauvegarde de la doctrine, :ils ont formé, en bons catholiques qu'ils sont, un bataillon serré autour de lui ; du jour où i!s l'ont vu tourner casaque et brûler ce qu'il avait adoré, ils ont compris que le professeur s'était joué de leur bonne foi et ne travaillait que pour lui. De ce jour-là, Mgr Scliroeder a cessé d'être le chef du parti allemand aux Etats-Unis (1), »
Cependant Mgr Schroeder n'avait pas tellement changé qu'il ne continuât à publier dans le Katholisches Familienblatt, de Pittsburg, sur les devoirs des catholiques, une série d'essais ' qui passèrent d'ailleurs inaperçus. Un périodique intégriste, The Revieiv, s'avisa, le 1 8 mars 1897, d'en reproduire un fragment en l'intitulant : U}i catholique libéral peut-il être un bon catholique? La revue n'indiqua point qu'elle faisait un emprunt à une petite feuille allemande, mais imprima le morceau en anglais, sans indication de source, comme s'il eut été écrit spécialement pour elle. Il causa unegrande sensation {2). Les progressistes crurent que Mgr Schroeder ne désarmait pas contre eux. IK
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parce qu'ils l'oni faite seuls, e
crocodile que lorsqu'ils auront procuré la même dos
(i) Obsaviiteur Louisianais, janvier 1897.
(2) Washington PosI, 24 mars ; Review, i" avril.
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