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n'estimait point les ordres contemplatifs. Le type de l'américaniste italien est don Romolo Murri.
Le français était la reprise de l'ancien libéralisme menaisien. Tout comme avant le concile, Le Correspondant lui servait d'organe. On s'efforçait d'empêcher au moyen de concessions habiles, les gens cultivés et les politiques, de sortir du catholicisme. On reconnaissait, pour chefs du parti, à tort ou à raison, les abbés Klein, Lemire, Quiévreux,Naudet,M.Captie;-, supérieur général de la compagnie de St-Sulpice, M. Gondal (i), professeur au séminaire de Paris, le dominicain Vincent Maumus, le comte de Chabrol, le vicomte de Meaux, MM. Fonsegrive et Goyau.
L'allemand^ « le plus impétueux des quatre», travaillait à réformer l'Eglise entière. Il ne croyait plus à l'inspiration des Saintes-Ecritures. 11 visait à obtenir une liturgie de langue nationale et de l'indépendance d'esprit pour les lîdèles \ il voulait faire disparaître l'état d'inégalité intellectuelle qui existe en Allemagne entre catholiques et protestants au bénéfice de ces derniers. Les chefs du mouvement étaient Hermann Schell et Joseph MuUer.
(i) On reprochait alors à M. Gondal son livre Mahomet et son œuvre. Cf. LAmi du clergé, 24 mars i8y8, U Revue canonique, juin, la Vérité, ib juillet.