LES JÉSUITES EN CHAIBE
allant directement contre « la vie intérieure(i)». Les journaux soumis à leur influence prirent une attitude peu bienveillante. Enfin l'opposition monta en chaire.
Le dimanche 7 novembre 1897, à l'occasion de !a saint Charles, prêchait à Saînt-Sulpice, un membre de la Société de Jésus, le P. Coubé, que devaient bientôt mettre en évidence ses sermons politiques. Il commença la première partie de son discours au panégyrique du saint ; la seconde aux périls présents de l'Eglise. Ces périls au nombre de quatre, consistaient dans l'apologétique de MM. Blondel et Brunetière, dans le Parlement de Chicago et la Vie du P. Hecker.
M. Maurice Blondel était un jeune universitaire qui avait formulé des principes dangereux dans une Lettre sur les exigetices de la pensée conlemporaiue . M. Brunetière avait prononcé une parole compromettante et pernicieuse : « la faillite de la science (2) ». Le congrès des reli-' gions avait prouvé que les catholiques des Etats- Unis n'ont pas une foi irréprochable. Quant au P. Hecker, son américanisme constituait la synthèse de tous les dangers.
il) Us înierprtiaieni dans ce sens la fin du chapitre XXI sur les VIEUX.
i depuis le sens de celte parole