‹ L'américanismeChapitre 67 sur 120 · LE SAUVETAGE · texte numérisé non relu

LE SAUVETAGE

naux et de prélats chargés d'en référer directement à son tribunal suprême pour les décisions que leur étude comporterait. Parmi les membres de la commission se trouvait naturellement le cardinal Satolli(i).

Des laïques qui en grande partie sur la parole de Mgr Ireland, avaient cru à « l'esprit nouveau u dans l'Eglise, commençaient à se sentir inquiets et se mirent à défendre l'américanisme.

Un archiviste-paléographe, M. Coppinger, imagina que le salut devait venir des textes. Puisque la discorde éclatait sur les idées du P. Hccker, c'est que son texte avait été mal compris et mal traduit. Les accusations portées contre l'américanisme étaient fondées sur l'inexactitude de la vie française.

Si ingénieuse que fût cette idée, elle éveillait immédiatement le préjugé que le cardinal Gibbons, les pauitstes, l'archevêque Keane, Mgr O'Connell, n'avaient point dû approuver à la légère la traduction publiée à Paris. La démonstration qu'essaya M. Coppinger de son système fut refutée par le père Delattre et par les rédacteurs de la Civiltà. Cette revue fit la déclaration suivante :

(]) D'après le Times {i5 sepi. 1899), les autres membres de la commission étaieni les cardinaux Ledochowski (préfet de la Propagande), Ferrata, Vincenzo Vanuielli et Mazzella.

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