‹ L'américanismeChapitre 76 sur 120 · EN ANGLETERRE · texte numérisé non relu

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blables réflexions, mais le peu d'importance que nombre d'ecclésiastiques affectèrent d'accorder au document pontifical détourna bientôt de l'affaire l'attention des publicistes (i). « Aux Etats-Unis, raconte Mgr Ireland, si l'on fait exception pour New- York et Milwaukee, la lettre papale a été accueillie avec un calme imperturbable et qui a étonné les Européens, Cette nonchalance avec laquelle la condamnation fut reçue en Amérique a produit dans le vieux monde quelque désappointement parmi les chasseurs d'hérésie {2). » Les progressistes d'outremer gardèrent leur ancienne attitude, sans paraître un moment ressentir le trouble qui avait saisi les catholiques libéraux de France, condamnés par le Syllabus.

Comme sa sœur des Etats-Unis la presse catholique d'Angleterre avait fort goûté les idées

(i) Sur l'attitude des anti-libéraux et i ïoyei encore The Globe, june, (art. de William-Henry Thorne], St-RaphaeU-Blatt, july. — L'attitude des anciens admirateurs du P. Hecher, après la letire Testera benevolentiae, a été l'objet d'une élude très documentée de M. Périès dans la Revue canonique, avril-juin 7899: Cuique Suum. La liquidation du « consortium a américanisie, tirage à part chez M. A. Fontemoing. Voyez aussi La Vérité, article de M. Maïgnen, 1" avril 1899, reproduit dans Nouv. Calh., pp. i [C-i3i ; The Boston Herald, 25 février; The Pilot, n mars, interview de M.Hogan qui a tout l'air de croire l'américanisme une mauvaise farce inventée par M. Maignen.

(2) La Genèse, p. 27.

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