A SON ÉM. LE CARDINAL GIBBONS. XXXIII
J lU ont lùrt dt jtter la défaveur sur la vie religieuse.
^ant à ce qu'ils ajoutent, à savoir que ia vie religieuse
R que peu ou point utile à l'Église, outre que cela est
usant pour les ordres religieux, il n'est personne de
i ont lu les annales de l'Eglise qui puisse être de
hTis. Vos Ftats-Unis eux-mêmes, n'est-ce pas à des
■bres des familles religieuses qu'ils doivent tout
mble les germes de la foi et de la civilisation? Et c'est
D d'eotie eux, — ce qui vous fait grand honneur, —
s arez décrété récemment d'ériger publiquement
i statue. — Et maintenant, en ce temps où nous
quels services empressés, quelle abondante
Bon les ordres religieux n'apportent- ils point à la
catholique partout oii ils sont établis ? En quel
I vont-ils pas éclairer de l'Evangile les
1 nouvelles et reculer les frontières de la civilisation I
1 prix des plus grands efforts et des plus graves
. C'est à eux, non moins qu''au clergé séculier, que
niple chrétien doit d'avoir des prédicateurs de la
ï de Dieu et des directeurs de conscience ; c'est à
X que la jeunesse doit ses instituteurs, l'Eglise enfin dei
l ITpes de tous les genres de sainteté. Et il n'y a pas lieu de
ux qui embrassent la vie active, ou
lude, s'adonnent à la contemplation
X pénitences corporelles. Combien ceux-ci ont mérité
fétîtent encore excellemment de la société humaine,
e peut certes pas l'ignorer, si l'on sait la puissance,
fcspaiser la colbre de DiEtJ et se concilier ses faveurs,
\ priire ferpkluelle du juste, surtout si elle est jointe
'macérations de la chair.
1 est cependant qui préfèrent se réunir en corps
' de tocîélé sans être liés par aucun vœu, qu'ils agissent
: leur choix ; un tel institut n'est ni nouveau ni
prouvé dans l'Eglise. Qu'ils évitent cependant de
I détriment des ordres religieux ; tout au
XXXIV LETTRE DE S. S. LÉON XIII
denter, dilecte Fili Noster, id neglîgi quod diu experîendo antîquitas comprobavit, apostolicîs etiam documentis erudîta. — Ex Dei verbo habemus (Eccli. XVII, 4), omnium oflicîum esse proximoruin satuti juvandas operam dare, ordme gradiique quci j quisque obtinet Fidèles quidem hoc sîbi a Di' assignatum munus utillime exequentur morum iin< gritate, Christian^ carîtatis operibiis. instante X' Deum îpsum assiduaque prece. At qui e clerosim idipsum priEStent oportet sapîenti Evangelii prxrl catione, sacrorum gravitate et splendore, prsecipui aiitetn eam in se formam doctrine exprîmcnti;.quam Tito ac Timotlieo Apostolus tradidit. — Quod si, e diversis rationibus verbi Dei eloquendi. ea quandoque pra^ferenda videatur. qua ad di'^'^i dentés non in tempHs dicant sed privato quovii honesto loco, nec ut qui disputent sed ut qui amicc colloquantur.res quidem reprehensione caret ; modo tamen ad id mutieris auctoritate Episcoporum m destinentur, qui scientiam întegritatcmq ue suii. antea ïpsis probaverinL — Nam plurimos apud V' arbritamur esse, qui ignoratione magis quam volun tate a catholicis dissident ; quos ad unum Chri-=: ovile facilius forte adducet qui veritatem iilis prop<: nat amico quodam familiarique sermone.
Ex his igitur, quse hue usque disseruimus, patc dilecte Fili Noster, non posse Nobis opiniones ill.=i probari, quarum summam Amerùanûmi nomin.
nonnulli indicant — Quo si quidem nomîne peculiaria animi ornamenta, alias, Americar populos d
ta, quEe, sicut alia natJq^H 3 décorant significare ve^^|