‹ L'américanisme et la conjuration antichrétienneChapitre 31 sur 73 · I. Voir aux Documents, N. xvi · texte numérisé non relu

I. Voir aux Documents, N. xvi

curer à l'Eglise, par la propagande des principes de 89, une ère de prospérité inouïe ?

La Déclaration des droits de rhomme fut condamnée par Pie VI, et c'est d'elle que procèdent toutes les erreurs modernes : la liberté de la personne humaine à l'égard de Dieu ; puis, comme conséquences : la liberté de pensée et la liberté de la presse, la liberté de conscience et la liberté des cultes, la souveraineté de la société et son indépendance de l'Eglise ; la souveraineté nationale ou le droit de faire des lois qui relèvent non de Dieu mais d'une majorité parlementaire. Toutes ces i monstruosités > furent condamnées de nouveau par Grégoire XVI dans son encyclique Mirart et par Pie IX dans le Syllabus. Nous ne disons point que ces erreurs sont expressément professées par tous et chacun des Américanîsies, mais c'est sur elles que repose l'édifice américain, qu'ils présentent à l'admiration et à^ l'imitation de tous les peuples civilisés.

Parlant de l'un des faux principes sur It quels est constituée la république américaine, la séparation de l'Eglise et de l'Etat, Léon XII I dit : < Les catholiques ne sauraient trop garder de soutenir une telle séparation.

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Fet, vouloir que l'Etat se sépare de l'Eglise, ce serait vouloir, par une conséquence logique, que l'Eglise fût réduite à la liberté de vivre selon le droit commun, Cette séparation, il est 7raî, se produit dans certains pays. C'est une .nière d'être qui, si elle a ses nombreux et VES INCONVÉNIENTS, offre aussi quelques itages, surtout quand le législateur, par mu iuureuse inconséquence, ne laisse pas que de s'inspirer des principes chrétiens ; et ces ivantages. bien qu'ils ne puissent justifier

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