DOLLARS
Actions de la Standard OH Company 50,000,000
— de gisements de pétrole 35,000,000
Propriété foncière 15,000,000
Actions syndicats des plombs 3 ,000,000
— mines de fer.., 15,000,000
— et obligations de chemins do fer 25,000,000
— du gaz 4,000,000
— de banques 8,000,000
— d'usines 3,000,000
de navigation à vapeur 2,000,000
— de mines d'or et d'argent 5,000,000
Espèces en caisse 2,000,000
Valeurs diverses 12,000,000
Total 179,000,000
A 5 francs le dollar, — et le dollar en vaut 5,25, — ce total de 179,000,000 de dollars représente la somme de huit cent quatre-vingt-quinze millions de francs ! Interrogé sur son revenu, M. J.-D. Rokefeller l'a déclaré à 36,500,000 francs par an, 100,000 francs par jour; et le reporter doublé d'un arithméticien auquel nous empruntons ces renseignements ajoute pathétiquement : « Qu'il dorme ou qu'il veille, qu'il soit malade ou en bonne santé, qu'il voyage sur son yacht ou se repose dans l'une de ses villas, l'or vient à lui. Fait-il une sieste d'une heure : 4,165 francs tombent dans sa caisse. Chaque matin, en s'éveillant, il se sait plus riche de 50,000 francs que la veille au soir. Sa fortune grossit chaque année, plus formidable, plus colossale, à mesure que les jours s'écoulent, exigeant une grande armée d'employés, et plus de travail peut-être pour
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en tenir le compte et pour l'administrer qu'il n'eu fallut pour l'édifier. »
Celte dernière assertion est peut-être un peu risquée, mais à coup sur le sorcier qui eùl prédît à Jolin-I). Itokefeller, il y a quelque quarante ans, qu'un jour viendrait oii il serait le plus puissant capitaliste du monde, l'eût fort étonné. Ce capitaliste futur naquit dans une petite Terme des environs de Moravia, dans l'État de New- York. Son père , Écossais d'origine, était un très modeste cultivateur, ayant femme, déni (Ils et deux filles, un champ et ses bras pour les faire vivre. De Moravia, où il y réussissait mal, il émigra à Oswego. John, son aîné, avait alors neuf ans ; il gagnait l fr. 25 par jour à biner des pommes de terre, et le fermier pour le compte duquel il travaillait l'estimait trop payé â ce prix. John, lui, estimait celte carrière sans avenir; son rêve était de s'enrôler dans une troupe de saltimbanques ambulants, de faire de la haute voltige et de cultiver le saut périlleux. Il s'y exerçait dans lu grange, utilisant les bottes de paille pour amortir ses chutes trop fréquentes, et contrarié dans ses aspirations par son père, qui ne croyait pas à l'avenir des clowns.
Il dut en faire son deuil et en devint tout mélancolique. «John est un rêveur, disait son père; il ne fera jamais rien de bon. S'il trace un sillon, il voit en rêve le champ labouré, ensemencé, le blé mûri, la récolte rentrée et vendue et l'emploi que l'on pourrait faire du produit. Pour lui, l'argent esl dans le tiroir avant que l'épi ait levé. ■> Il disait vrai; ainsi rêvait son fils, et ainsi en advint-il a ce bâtisseur de châteaux en Kspajjne. A dix-neuf ans, il plante là sa charrue et se rend à Saint-Louis, où, non sans peine, il trouve un emploi de comptable dans une maison de commission; il y apprend le commerce, qu'il devinait tout en l'ignorant; il êcuiKunise sur ses maigres appointements et, riche de 2,500 francs, il se met eu quête de la fortune.
Elle lui souriait déjà; cette ambition n'était pas faite pour lui déplaire ; cet amoureux n'était pas du ceux qu'elle rebute. El, tout d'abord, il se lia avec un jeune homme de son âge, M. B. Clark, millionnaire aujourd'hui et l'un des chefs de la maison Gardner, Clark et York. Simple commis alors, Clark avait mûmes idées, mêmes aspîraLions que Rokefeller. Ils s'associèrent, ouvrirent une maison de commission et, du premier coup, prospérèrent, si c'est prospérer que de décupler en huit ans un capital de 3,000 francs. Telle n'était pas l'idée de Rokefeller. Une fois de plus, il songeait à s'orienter d'un
autre côté; il enlrevoyait dans l'industrie naissante du pé- Irola un grand avenir. Quelques mots d'un de ses amis, Andrews, avaient éveillé son attention; il étudia la question, offrit à Andrews de s'associer a lui pour créer une radinerie de pétrole, vendit à Clark son intérêt dans leur maison de commission, et débuta dans cette carrière nouvelle qui devait le mener où il est.
Non sans difficultés, non sans des épreuses courageusement surmontées. Plus d'une fois sa barque trop frêle faillit sombrer dans des eau* trop profondes; mais llokefeller donnait à temps le coup de barre qui la remettait d'aplomb, ainsi qu'il la fit en s'associant un nommé Harkness, lequel apporta 300,000 francs dans l'aiïaire, puis Flagier, dont il appréciait la capacité. Doué d'un rare sang-froid, tour à tour audacieux et prudent, ingénieux surtout, Rokefeller étonnait ses concurrents qu'il dislançait, inquiétait aussi ses associés en préludant, par des combinaisons savantes, à sa fortune et à la leur. C'est alors qu'il fonda la Standard OU Company, syndicat puissant à l'aide duquel il ne visait à rien moinsqu'à concentrer dans ses mains le commerce du pétrole des États- Unis. Comme le disait son père, il escomptait le succès, il calculait le rendement de la moisson avant même que le blé eût levé. Et le succès lui fut fidèle, et le blé germa et mûrit. Sûr de lui-même, il supportait impatiemment la contradiction. Son associé, Andrews, effrayé de son audace, lui en faisait un jour dans son bureau des remonlrances : « J'achète votre part, répliqua Rokefeller. Combien en voulez-vous? » Andrews attira à lui une feuille de papier, réfléchit un instant et, écrivant un chiffre, le lui tendit: " Cinq millions?dil Itokefeller. Affaire conclue, » Quelques jours plus tard, il la revendait 6,230,000 francs à W.-H. Vanderbilt, qui se connaissait en hommes, avait confiance dans l'avenir de celui-ci et n'eut garde de l'entraver dans ses opérations, satisfait de toucher chaque année 12 et demi pour 100 d'intérêt sur son capital, et quelques millions en sus pour sa pari des bénéfices.
Entre temps, Rokefeller s'élait marié. 11 avait épousé, par amour, miss Lucy Spellman, sous-mallresse de pension è l'école de Cleveland. Il en eut deux filles et deux fils. L'aînée de ses enfants, Ressie, est devenue la femme de Charles Strong, professeur à l'université de Chicago; la seconde, Edith, a épousé l'un des fils de Mac-Cormick. De goûts simples, M"" Rokefeller, non plus que son mari, n'a aucune ambition sociale; on ne la rencontre jamais dans les réunions mondaines. Par
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mire, son nom figure toujours en tête des souscriptions philanthropiques, et ses dons de charité dépassent un million 'évalue pas à moins de 7,475,000 dollars, plus de trente-sept millions de francs, ce que, de son côté, John-D. Rokefeller a donné à la seule université de Chirago. Au Vassar Collège, une aile des bâtiments a été édifiée â ses frais- Les directeurs voulaient qu'elle portai son nom : il s'y est refusé; ils l'ont nommée Slrong huit, en mémoire de sa lille aînée.
Ce roi du pétrole ne s'en est pas tenu à accaparer les gisements américains; il est en voie de s'annexer ceui delà llussie. Ce roi du fer ne s'en est pas tenu à acquérir les mines du lac Supérieur, il possède aussi celles de Cuba. Lors de la crise métallurgique qui sévit aux États-Unis il y a peu d'années, il acheta a bas pris les actions des mines du Minnesota et la voie ferrée de Dulutb, s'assuranl ainsi le monopole du marché du fur dans les Etals du Nord et du Sud.
D'apparence extérieure, on prendrait ce milliardaire, ce brasseur d'alîaires, pour un ministre anglican. Il est d'humeur égale et calme, méditatif' et silencieux, Passionné pour la musique, il joue du violon, et lui, que l'on ne voit jamais au théâtre, fréquente assidûment les concerts. Homme d'action et d'opiniâtre volonté dans son bureau, il esl aussi homme d'intérieur, se reposant auprès des siens du souci des affaires et, encore dans la force de l'âge, conduisant d'une main sûre ài.'s multiples Djié rations.
Il est, sans conteste, l'homme le plus riche du monde. Où et quand s'arrélera-t-il? Probablement pas avant que la mort le prenne, ainsi qu'il en advint de Jay Gould, de Cornélius Vanderbill et de William Aslor. De pareils hommes obéissent moins à une insatiable ambition, comme on le croit et comme on le dit, qu'à une force d'impulsion dont ils n'ont pas toujours conscience, qui les a menés là où ils sont et ne leur permet pas de s'arrêter là où ils le voudraient. Ils n'ont atteint le but que parce qu'ils pouvaient le dépasser, de môme que lu balle ne frappe le centre de la cible qu'à la condition de pouvoir porter bien au delà.
C'est dans les classes ouvrières que ces hommes se recrutent de préférence. Inconnus la veille, perdus dans la foule, ils s'en dégagent, s'affirment et s'élèvent par l'elTort de la volonté, par l'énergique concentration de leurs facultés. Puis, ils ont été façonnés à la rude école du travail el des privations; ils apportent à leur œuvre la ténacité do l'homme ménager
de ses forces, économe de son temps ainsi que de ses deniers, ne se rebutant ni ne s'éparpillant. Ces fondateurs de dynasties financières, industrielles et commerciales possèdent et la tête qui conçoit et les bras qui exécutent. En cela, ils sont supérieurs à leurs devanciers, qui n'avaient que les bras, à leurs successeurs, qui n'ont que la tête,... et encore pas toujours. » (C. de Varigny, le Temps, 18 septembre 1896.)
CHEMINS DE FER
Les États-Unis possédaient, en 1896, 344,000 kilomètres de chemins de fer, plus que l'Europe, l'Afrique et l'Asie réunies ; cependant les États-Unis n'occupent pas la première place pour la longueur par rapport au territoire : la Belgique a 1,497 kilomètres par 10,000 kilomètres carrés, l'Allemagne 680, la France 615, et les États- Unis 221; en 1892, ces lignes ont transporté 530 millions de voyageurs. Elles représentent un capital de 55 milliards de francs.
On appelle trunk Unies les grands réseaux qui réunissent aux grands ports de l'Atlantique Boston, New- York, Philadelphie, Baltimore, les deux grands centres de Chicago et de Saint-Louis.
La première ligne interocéanique fut celle de New- York à San- Francisco. L'idée première fut fournie au gouvernement par la marche des caravanes vers la Californie, et aussi par la migration des mormons sous la direction de Brigham Young en 4848. On vota en 1853 la somme de 800,000 francs pour déterminer les meilleures routes et établir des stations militaires pour protéger les voyageurs. Il y eut dix expéditions de 1853 à 1867. Les rapports et documents de ces missions forment un recueil de 14 volumes in-4°. <* Le Grand Central Pacifique eut pour fondateurs quatre hommes presque sans ressources, et dont deux étaient de pauvres boutiquiers de San- Francisco. Ils ont construit les premiers tronçons de la ligne kilomètre par kilomètre, sans argent pour avancer, sinon morceau par morceau. La légende veut qu'ils aient, dans certains cas, posé les rails de leurs propres mains... » (P. Bouroet, Outre- Mer, 1,184.) L'un d'eux, Leland Stanford, fit une fortune colossale; il est mort en 1886, après avoir largement doté l'université de Palo- Alto, comme nous l'avons vu. La ligne fut inaugurée en 18G9 ; elle a une longueur de 5,412 kilomètres, le trajet dure sept jours. Le 4 juillet 1876, centenaire de l'indépendance, on organisa un trainéclair qui parcourut cette énorme distance en trois jours. (Voir le récit complet de la construction et de l'inauguration par R. P. Lindau, dans la Revue des Deux Mondes, 1er nov. et 1er déc. 1869 et i«» mars 1870.)
Une autre ligne transcontinentale, le Northern Pacific, a été ugurée le 9 septembre 1883 ; elle va de New-York à Astoria; sa
longueur est île 5,8119 kilomètres. Pour faire concurrence li la ligue canailik'iiiii', on l'a (Jtnililéc-, en tNiij. du tlrcat-Xorthern, qui va de Duluth a Everett sur le Puget-Soucd. Le Southern Pacific, Je la Nou.velle-Orlea.us a San-Francisco, a 4,015 kilomètres: il a élè inauguré en 1881.
On a beaucoup exagéré la vitesse des li'nius miiNiirnins; les plus rapides sont le Chicago fluer, qui va de New-York a Chicago (1,544 kil.) eu 20 heures : la vitesse moyeuue est de 71 kilomètres à l'heure. Le tram régulier le plus rapide est l'Empire State express, de New-ïork a BulTalo, sur la ligue appelée Ncui-York central : la moyenne est Je 81 kilomètres a l'heure.
na
Histoire du peuple américain. jusqu'en 171 G, parAug. Carlier, Purii
Histoire des États-Unis, par A. Moireau, Paris, 1801 , 2 volumes
Les États-Unis et le Canada, par X. Marinier, Paris, 1871.
Les Etats-Unis de l'Amérique septentrionale, leur origine, ,
émancipation et leurs progrès, par de l-'outpcrtui*, Paris, 1815, La Nouvelle Amérique, par H. Dixon , Irad. de l'auglais par Ph.
Chasles, Paris, 1815.
A travers tes États-Unis, de l'Atlantique au Pacifique, par L. Sinio-
niu, Paris, 1885.
Le Monde américain, par le même, Paris, 1816. Un Français en Amérique : Yankee*, Indiens et Mormons, par
P.Toutaiu, Paris, 1816.
Aux Étals-Unis, par Fréd. Moreau, Paris, 1888. La Vie américaine, par Paul du Ko ti si ers, Paris, IS'ia, illustré. Voyage au Mexique, de Nen-York à Vcru-Cru; pur le continent, par
Jults Leclercq, Paris, 1889.
Choses d'Amérique, par Max Leclei'C, Paris, 1892. En visite cire: l'oncle Sain, par ili: MaiiiJat-liïaiicey, Paris, 1 Huit mois en Amérique, par E. Duveigier de llaui'auue, Paris, 1SS6. Les Capitales des Élats-Unîs, par Cli. de Vai'iguy, dans la Reçut
politique et littéraire du 19 avril 1819. L'Amérique vue par un ingénieur [Etats-Unis], par Paul Trasenster,
Pans, 1885. Distril/ution géographique de l'or et de l'argent aux Etats-Unis et dans le Canada, par J. Miivou tiultelin de la Société de géographie de Paris, 1867, p. 323-S34.) Un été en Amérique, de l' Attoittiqite aux tU,cheur-e:\ pur J. Leclercq,
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La Grande République américaine, par J.-A. Ricuud, Paris,
Découvertes et établissements de Cavelier de La Salle dans V Amérique du Nord, par G. Gravier, Rouen, 1870.
De Montréal à Washington, par l'abbé Luc. Vigneron, Paris, 1887 et 1895.
Quatre Mois en Floride, par Poussielgue, Tour du monde, 1870.
New-York, par Albert de Chenclos [Correspondant, 10 et 25 décembre 1889).
Histoire de la Floride française, par P. Gaffarel, Paris, 1876.
Yankees et Canadiens, par L. Lacroix, Paris, 1895.
Les États-Unis, esquisses historiques, par C. de Varigny, 1892.
Les Chartes coloniales et les Constitutions des États-Unis de l'Amérique du Nord, par Alphonse Gourd, 3 vol.in-8°, Paris, 1885. (Donne les premières lettres patentes de Christophe Colomb, la bulle d'Alexandre VI, les lettres patentes de Jean Cabot, de Roberval, de Humphrey-Gilbert, etc. C'est donc un recueil de documents historiques qui précède l'exposé détaillé des constitutions actuelles.)
Quatre mille lieues aux États-Unis, par F. de Biancour, Paris, 1888.
$e Paris au Niagara, par Charles Bigot, Paris, 1887.
Le Chemin de fer aux États-Unis, par L. Paul-Dubois, Paris, 1896.
Les Universités transatlantiques, par Pierre de Coubertin, Paris, 1890.
Les Universités des États-Unis et du Canada, spécialement leurs institutions médicales, par le docteur 0. Laurent, Bruxelles, 1894.
Voyage autour du globe» tome 1er : Amérique, par 1. Eggermont, Paris, 1892, illustré.
Un Français dans la Floride, par Edmond Johanet, Tours, 1889, illustré.
Voyages, Chasses et Guerres, parle marquis de Compiègne, Paris, 1876. (Renferme le très intéressant voyage en Floride publié par le Correspondant (1876) sous le titre : Un Début dans la vie d'explorateur.)
V Aristocratie en Amérique, par F. Gaillardet, Paris, 1883.
Merveilles du Yosemite, par Th. Kirchhof, Tour du monde, sept. 1876.
Voyage au pays des Mormons, par Jules Remy, Paris, 1860.
Santa-Fé, par Ed. L. de Childe (Correspondant du 10 nov. 1881, p. 547-565).
Alaska, par Cotteau {Tour du monde, 2e semestre 1891).
Exploration du territoire de VOrégon, des Californies et de la mer Vermeille, par Duflotde Mofras, Paris, 1844.
Voyage en Californie, par Ed. Bryant, traduit par X. Marinier, Paris, 1849.
Misères oubliées, le Roman d'un chercheur d'or, par S. de Lapeyrouse, Paris, 1886; raconte les aventures du marquis de Pindray et de Raousset-Bourbon.
Astoria, par Washington irving, traduction française par P.-N. Grolier, Paris, 1843.
Recueil de cartes, plans et vues relatifs aux États-Unis et au Canada, d'après les 07Hginaux de la Bibliothèque nationale, par A.-L. Piuart, Paris, 1893, in-f°.
r Jules Marcou, dans
Iji Californie, par E. Krignet, Paris, l:
Une Ascension aux monluqnes Rocheu la Revue des cours scientifiques, 1867,11» 27 [avril).
Voyages et Aventures dans l'Alaska, par Wt. Whymper, trad. ] Eui. Joureaux, l'aria, 1871.
Le Parc national. d"s Étuis-Unis pur Haydcu, Doane, etc., traduit par G. Dalerot, Tour du monde, 1874, 2> s
Voyages aux montagnes Rocheuses, par le H. P. de Smet, Lille, 187r,,
La Terre des merveilles, Promenade au pure national, pur Jules Leclercq, Paris, 1886.
Feuilles de mute aux États-Uni*, par Léo Clarelie, Paria.
Voyage d'une femme uu.r montagnes Rocheuses, par J.-L. liird, traduit de l'anglais par Murlinriiu des CIivjmii.'/, Paris, ISS"
Le Pare fédéral de Yellow-Stoue, par Cu. Joly, Paria, 188.
Dans tes -montaqnes Rocheuses, pur E. du Muudat-Graucey, Paris, 1884,
Voyage des capitaines Lemis et Clarke, trad. de Gcss, par A.-J.-N. Lallemeut, Paris, 1810.
Le Far-West, par L. Simonin lNt17), Tour du monde, 1868.
Le Grand-Ow.it des Etats-Unis, par le même, 1869.
A travers l'Amérique : te Far- West, pur M""> 0. Audouard, Pari*,
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La Brèche aux buffles, un ranch français dans le Dakolah, parE. de Mandat- Grancey, Paris, 1883.
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Histoire des colonies am/ltiisi-s de l'Amérique, par Labouluye, Paris,
L'Amérique actuelle, par Eiti. JoavettUX, Paris, 1870.
Les États-Unis contemporains, par Claudio Jauuet, Paria, 1
Vingt jours dans le Nouveau Monde, par (Jet, Uzauue, Pai
Autour de Chicago, par (i. Sauviu, Paris, IS'Ji.