LA PROPAGANDE D EUGENIO GARZON VII
Je devine, monsieur, votre pensée de cet instant : vous ne voulez pas que je dise seulement pour terminer : « Je lève mon verre à la santé de M. Garzon ! » mais que j'ajoute aussi, et je le fais avec un grand plaisir : « Je lève mon verre à la santé et au bonheur de M. Gaston Calmette et de tous vos collègues du Figaro, et surtout à la gloire de cette France, la nation la plus puissante de la terre, puisque la vraie mesure des choses, suivant l'expression de Pascal, est dans la pensée ; de cette France, enfin, que nous aimons tous, ici, d'un amour enthousiaste et dont nous venons, pèlerins de l'art, recevoir sur notre front, le baiser de grâce et de lumière.