Le comté do Cork est situé au sud ouest de l'Irlande
ÉTATS-UKIS BE L'AMÉRICtJE DL^ NORD.
et nourrit les Ijestiaux, taille les arbres et fond le minerai. Quand il a le choix, il préfère les travaux domestiques; mais 0 est apte à toiat, et, dès qull a yu faire une chose, il est capable de la faire convenablement lui-même',
M La fabrication des cigares, la plus importante des industries de San-FranciscOj et qiii occupe des milliers d'ouvriers, appartient absolument aux Cliinois, Ils sont également en possession de presque tout le commerce de la cordonnerie, des manufactures de drap, de la fabricatioa des conserves
^de fruits et de l'industrie du bâtiment, » IlivPWonxE DixoN% La conquête bianche.
[imû. de n. Wattemare, P&ria 1870, io-S», HuchslteO gri
E^e« Immlg^ranlft aux Etat«^Uiil««
a Casiic-Garden^ lieu où débarquent depuis 1855 les émigrants qui arrivent à New- York, est un ancien fort transformé en une vaste rotonde en bois, à laquelle on a donné le nom à'Emigrant landing dépôt ou gare de débarquement des émigrants. Tout y a été prévu pour un débarquement prompt et sûr, et poui^ mettre les arrivants à couvert des embûches de toute sorte auxquelles ils étaient auparavant
1. Le Chinois a un tfl.lent d'tnaîtalioD meTTeilleux, et M. Dixmi cito de curîeaji flxenaples da celte aptiUide r ïiolinp» blaiiiïhis«cu:r et repasseur cblnûtâ k San- José, «n C^liforiiie, ayaDt écuDomisé quelque argent, éprauvfi le beBuia de fairo a^râiiidir aûû établiasement. 11 appEslEe hd charpentier américain et itiî demande 4 quel pris lui reviendra la con»lriiiotiQO do dix hangars on boia, — A fient dollara, répond rAméî-îcaia» — Cent do U ara, beaucoup d'argent, dix dollars pièce; enfin, laites, faile?. -^ L'Améric-uin ae met & Touvrag^o^ et auïâilât arrivent, déburquéa par le ebemin de far^ septCbinuk mandeâ pour la aircoufttance pur Hûling, qui viennent asaiatercn apertateurs au tmv^iîl du charpentier, lia le regardent planter ses poteaux i inlroQuire sefl tenons dana sea inortaiaea, poser SCS traverses, doser 9«fl plancbai; puii, dès qoe le premier hangar est terminé, Uolmg lo congédie en Jul payant lea dix dollar». — Moi pas avoir besoin d'autre mtdiiao; inai faire taut Beulf moi faire tout seul. — Yin-Yung e»t le meilleur bottier de San- Franc lsco, et cepeDdant avant d'acrirer en Califarnie il ne fairajt ee qtie c'était qu'une botle. Peu après aon débarquement^ manqaant d\>uvTage «t chen^hant pMufe, il apprend qu'un bottier Juif^ Aaran Isa&e, a besoin d'ouvriers, et il va rèsDloment lui proposer aes aervices. Le jaif la JoQQ à bas prix, Yiu-Yung a bientôt pénétré tous les myatères de l'nrt du bottier; il ouvre boutïqua à aon tour et souffle te u tes les pratiqaei de tan maître.
î, M. Dîxoa (William-Hflpworth), né en 1821 datta le comté d'York» mort en 1878, littérateur et joumali&te ang-lais, oolre des trayaust de biop-raphie et d'hiatoire, a •^vth[\à la. Noumlif'Amëri'quii (18*57,1; ia Russie iihi'Q \± voK 1870); ifli Suisse cùiti^mpwain^ [Londres, là7i) ■ la Conquête blanche (1876» inS*J. Ces ouvrage? ont été traduits en fmnîaia-
LECTUBES ET ANALYSES BE GÉOGnAPHIE.
exposés. Toutes les pFécaiilions soiit prises pour qu*ils plussent sans retard continuer leur route vers le point de llntérieur où Os entendent se diriger, eux et leurs bagages. Ils n* ont à payer aucun frais de débarquement ni de portefaix, et la somme d'un dollar et demi, que chacun verse une fois pour tontes entre les mains dn trésorieF du conseil d*émigration, est la seule qu'on leur réclame. C'est une sorte de capitation avec la^yuelîe on couvre toutes les dépenses ; la visite de la santé j les frais de médecin, rhôpital, les honoraires de tous les employés, qui, h Castle- Garden seulement, ne sont pas moins d'une trentaine. Les commissaires d'émigration ont des agences dans différents états, surtout dans celui de New-York, pour sui\Te, conseiller les émigrants, au besoin les défendre.
n Les diverses compagnies de transport par chemins de fer ou par bateaux h vapeur ont établi k Castle-Oarden des représentants qui fournissent directement aux voyageurs des billets à prix coûtant^ sans prélever aucune commission* Les bagages sont pesés avec soin, et non plus, comme jadis, par des balances à faux poids ; l'excédant en est taxé à des prix très modérés. Toutes les informations j tous les avis sont en outre gratuitement fournis aux intéressés sur les différentes routes qu'ils doivent prendre poiu* se rendre au lieu qu'ils ont choisi comme destination définitive. Leur argent, leurs biens et leur personne sont respectés, et ils n'ont plus affaire à ces ignobles intermédiaires du dehors qui auparavant les volaient sans pudeur. Ceux-ci ont du reste disparu pour toujours devant les vigoureuses et salutaires mesures prises par les commissaires d'émigration.
» A peine arrivé en vue de la pointe de la Quarantaine, qui est à 6 milles de Castlc-Garden, sur Tlle de Staten, à l'entrée de la baie de New-York, chaque navire qui amène des émigrants est accosté par un officier de la santé. Celui-ci monte à bord, se fait indiquer le chiffre des passagers, des morts, s'il y en a eu durant le voyage, des malades et le genre de leur maladie, examine les conditions du navire sous le rapport de la propreté, reçoit les plaintes des voyageursj et sur le tout dresse un rapport pour Tagent
Triode du nord.
général inspecteur de Castle-Garden. E reste à bord pour s'assurer qu'aucune personne étrangère n'y monte. Devant le quai de Castle-Garden, il est relevé par un officier de la police métropolitaine j détaché pour cela, et alors seulement les passagers débarquent. Un inspecteur des douanes, un docteur médecin, sont présents. Les bagages sont ou- Yerts et contrôlés, el chaque immigrant est examiné par le docteur, qui s'assure qu'aucun cas de maladie n'a échappé à la visite de la santé. Les malades sont transportés par un bateau à vapenr spécial h l'hôpital de Ward*s-Tslands. Les infirmes, aveugles, aliénés, sont également séparés el envoyés à cet hôpital.
» On procède ensuite à Tenregistrement des immigrants. Pour cela, on les conduit à la Rotonde, immense espace circulaire qui forme le centre de Castle-Garden avec un dôme de 75 pieds de hauteur pour la ventilation. Des compartiments séparés sont rései*\'és à ceux qui parlent anglais. On demande à chaque immigrant son nom, sa profession, sa nationalité, son dernier lieu de résidence, le lien où il en* tend se diriger. Tout cela forme les éléments d'états statistiques très intéressants qui sont plus tard livrés au public.
» Ces formalités accomplies, les passagers sont adressés aux divers agents des compagnies de chemins de fer, qui ont leur bureau dans Castle-Garden, et qui leur fournissent des billets pour toutes les stations des Etats-Unis ou du Canada où ils désirent se rendre. Les bagages sont reçus et remisés dans une vaste salle, Baggage room. Le mode d'enregistrement mérite d'être décrit. Une rondelle de laiton portant une des lettres de Talpliabet et un des chiffres de 1 à 500 est délivré à T immigrant, et l'on passe autour de chaque pièce de son bagage une rondelle pareille. Il n'y a aucun embarras, aucune confusion, aucune erreur, et une malle peut être retirée instSintanément sur le vu de la rondelle correspondante hwée par le requérant, La saOe des bagages peut contenir jusqu'à 15000 colis. Les immigrants qui poursuivent leur route pour l'intérieur, après avoir pris leur billet, portent leurs bagages à la bascide. Es payent Texcédent, et on leur expédie leurs colis gratuitement à la
' gare du railroad ou au dock du bateau à vapeur par lequel ils doivent partir. Ceux qui se rendent eu ville donnent au contraire leur adresse, et échangent leur rondelle de laiton contre un reçu imprimé et rempli. Le bagage est alors proraptement délivré à donnicOe,
ï> Là ne se bornent pas toutes les mesures ingénieuses prises en faveur des immigrants. Ceux d'entre eux qui ont de For on de l'argent et qui désirent l'écbanger contre du papier^monnaie ou (freenijacks^ la seule monnaie légale qui ait cours aux Etats-Unis, s'adressent au bureau des agents de change {exchange office)^ depuis la guerre de sécession admis dans Castle-Garden, Us y changent leur monnaie au cours du Jour*.,,, Ces opérations terminées, on appelle ceux des immigrants que leurs parents ou amis font réclamer dans le salon d*attentej ceux à qui on a des lettres ou des fonds k remettre précédemment adressés à Castle-Garden et reços par les commissaires. Ceux qui désirent communiquer avec leurs amis de l'extérieur s'adressent à un autre bureau j et là des commis qui comprennent les diverses langues d'Europe se tiennent prêts, s'il le faut, à écrire sous leur dictée. Outre ce bureau de poste, il y a aussi le bureau télégraphique. En attendant que la réponse arrive, l'immigrant, s*il est dénué de toute ressource, trouve un refuge dans rétablissement de Ward's-lsland. Il y sera occupé à quelques travaux, et payera de cette façon les secours qu'il reçoit ; deux médecins sont chargés d'examiner les demandes de ceux qui désirent entrer à rbôpitalou à Tasile. La protection paternelle qu'on étend sur Tirp migrant ne Tabandonne pas un instant. Et non seulement on a pensé aux soins du corps et de l'esprit, mais encore à ceux de Tàme, si bien que tous ces révérends, ces missionnaires^ ces distributeurs de bibles, qu'on rencontre partout en Amérique, ont libre accès à Castle-Garden, et opèrent en toute tranquillité, à chaque heure, tous les jours,
» QnimA toute la besogne est finie, les immigrants, peuvent passer dans un salon de toilette à leui' usage, ; wash room, et se réconforter dans un restaurant qui dépend
fle Caslle-Gardeiij et où les prix des consommalions sont afflchéSj approuvés par les commissaires et changés suivant les saisons. Des hôteliers sont admis dans la Rotonde, autorisés, patentés par le maire de New- York, pour solliciter la clientèle de ceux qui entendent séjourner queîipe leiups en ville. Ces hôteliers et propriétaires de pensions hourgeoises, boarding-hoitses keepers, sont sonmis à des règlements, à une police sévère; et Ton a pris les précau* tions les plus minutieuses pour que les immigrants échappenl aux abus dont ils étaient auparavant victimes. Ainsi chaque hôtelier doit remettre à qui veut entrer chez lui sa carte avec les prix détaillés de sa maison.
» La partie peut-être la plus curieuse de Castle-Gardeo, séparée de celle que nous venons de décrire, c'est l'endroit qu*on appeÛe le iaàor -exchange, comme qui dirait la Bourse, le marché du travail. Là s*adressent tous les immigrants qui demandent à s *em ployer et toutes les personnes du dehors qui ont besoin de travaQleurs* D*un côté sont assis les hommes, de l'autre les femmes. On les sépare aussi d'après la nature de leurs occupations, le temps qu'ils ont été employés, ceux qui ont ou n'ont pas de recommandations, ces références dont les Anglais et les Américains sont si jaloux. Chaque travailleur donne en entrant dans ce bureau son nom, celui du navire qui l*a amené, la date de son arrivée, la nature de sa profession. On distingue trois catégories principales : les fm^mers ou cultivateurs, les mechanics ou artisans, les laborers ou journaliers, manœuvres^ hommes de peine, bons à tout faire. Chaque personne qui demande à engager des immigrants donne également son nom, sa résidence, les recommandations dont elle est porteur et le genre de travaiBeurs qu^eUe désire. La polju^e veille avec soin sur les opérations de ce bureau. »
L'immigration aux États-Unis, sauf à de rares exceptions, a toujours suivi une progression continue. New-York reçoit la majeure partie de ces émigrés qui viennent par essaims de tous les mondes, notamment de TMande, de FÉcosse, de TAngleterre, de F Allemagne, des États Scandinaves et de la Chine*
Les races anglo-saxonne et germanique fournissent à elles seules en moyenne les quatre cinquièmes de Témigration annuelle. Les peuples de race latine ne fournissent aux États-Unis qu'un faible contingent ; leurs émigrants se dirigent presque tous vers les régions de l'Amérique du Sud. Il n'est pas de pays du reste qui ne contribue au peuplement de l'Amérique ; dans les listes on découvre des Grecs, des Turcs, des Japonais, des Arabes. En 1874, on a signalé pour la première fois des Islandais ; les Chinois arrivent à San-Francisco par milliers, malgré les mesures d'exception décrétées par le gouvernement, malgré les violences exercées contre eux par la population.
De ces émigrants, un tiers environ reste à New-York; un quart se répand dans les trois principaux états agricoles de l'ouest : l'IIlinois, l'Ohio, le Wisconsin ; un huitième dans la région industrielle et minière de la Pensylvanie ; le reste dans les états du nord-est ou les territoires du Missouri ; un très petit nombre se dirige vers le sud. Près de la moitié des immigrants ont de trente à trente-cinq ans, 1 5 ®/o ont moins de dix ans, 25 7o de dix à vingt ans, 10 ®/o plus de quarante ans.
a L'immigration est la grande richesse de l'Amérique du Nord. Non seulement on calcule que chaque immigrant, comme travailleur, comme capital humain, s'il est permis de parler ainsi, représente par lui-même au moins la valeur à laquelle on estimait le nègre esclave, c'est-à-dire 1000 dollars ou plus de 5000 francs; mais il faut bien reconnaître aussi que c'est surtout à l'immigration que les États- Unis doivent leur remarquable accroissement de population. Si le nombre des habitants y double tous les vingt ou trente ans, c'est grâce à cet essaim d'Européens qui se fixe dans le pays. On estime aujourd'hui à 50 millions le nombre d'habitants des États-Unis ; il ne serait guère que de 20 sans les immigrants^ qui depuis cinquante ans viennent féconder ces riches contrées.
» C'est par suite de l'immigration que la république a pu donner le droit de cité à des hommes tels que le Suédois Ericsson et le Suisse Agassiz : — Ericsson, qui devait payer
1. De 1820 à 1890, les Etats-Unis n'ont pas reçu moins de 15651000 immigrants (chiflFre officiel). (Voy. les tableaux, p. 135.) — La population des Etats- Unis est des 63 millions (1892).
rhospîtaliLé américaine par nombre dinverilions mécaniques des plus heureiisesj enlre autres celle des mouitors k toureEes ; — Agassiz, un des maîtres les plus émînents de FMstoire naturelle contemporaine. Plusieurs des personnages, cités aujourd'hui parmi les plos riches des États- Unis ont été au début de pauvres émigrants, notamment cet Astor ' , qui venu d'Allemagne au commencement de ce siècle, ayant à peine quelques francs en poche, entreprit bravement le commerce des fourrures dans le nord et l'ouest, et laissa en mourant à son fils une fortune qu'on évalue à plus de cent millions de francs ; — ou bien encore TEcossais Bennett, pauvre homme de lettres à son début, et plus tard vin^t fois millionnaire, fondateur du New-York Herald^ ce rival du Times de Londres ; — ou enfm Tlrlandais Stewart, qui comment par ôtre maître d'école, se fit ensuite mardi and de nouveauté s j et possî^de aujourd'hui les plus vastes magasins de rAmérique, 11 est imposé sur une somme d'environ quinze miUions de francs chaque
1. John Jacoh Astor alêgnà piîtesUment à la ville de New-York uueaoïniïiQ de 400 OOU dollars pour établir inDe biblioUièque. Soa fils & ajouté à cette somm& 3:00000 dollars. La bibtiutbèqtie Aslurj aituéâ sur le squaro Lafayctte^ est publique ; eICa contient 150 000 volumes.
Le pUi8 fameux exemple de tsea fortnnea formid-ibles ©t de ce» dons royaux a été doiitié par ma autre deBu^eadaiit d'immigraots, tnurt en 1B77. Nuua voulons parler du oommodDro Cornélius VatidcrbîH, issa d'une riimillâ hotlaodiiiaa réfutée e^a Amérique^ U a laissé à son fil» ainé^ lûatiLué aua Ségatairs univefâ«l, ana fortone éviLluL^e pur les uafl à 350, par les aotrca à 500 mjllioas. Parmi [es iégt indiqnés dans Bon t^HtameTit^ Euna parler d6 c^ux qa' il Qi gq Taveur do ses atitrea enfiiûtsct pelHs- enfants, on en trouve un de 150 000 francs à son médedo^ UD de 100 UUO francs à son coofesseur, d'autres do SStJOOÛO fmaes à sas eerTiteurs etgardâ-malades. II a fondé du son vivant à Nash ville (Tenuessee) use oniversilé qui porte son nom, et qui IlvI cai\la 3^500000 francs. — Vanderbllt était le neuvième fils d^uu fermier de l'île de StnteQ-lelandp voiaine dâ New- York. Dans son enfanuo, il allait vendre au marehâ les fruits et Fûa légumes dd •om père. A seî^c ans, il ne possédait que 100 dullars daniié:} par sa mère pour l'achat d'une embarcation. U gaf^^na son immense fortune en entreprenant hardimeet la construction des navires à vapenr, dans un temps on il était enoore do made de raîîler Id grande înTention de Fultnn, C'est lui qui créa une du premières lignes transallaQtiqaes entre lo tîavro et Kow-Yurk, Plus tard, il doubla sa fortune dans les entreprises de cbemins de fer. U poflàédait ou dirigeait un rcBeau de 97â milles représentant un capital de 7ô0 millions de franoa. Ou rappelait & New- York lo roi des cliemina do fer. Il a été un des ipéeulaleurs les plus laborieux, les plus audacieux et les pins heureujt de ce siècle. Quelqu'un lui demandait nn Jour par quel talisman il aTuit pu acquérir nne si grande fortune : t Ce réëulLat, répondlt4l| n'est pas dû à des procédés mysté' » rienx ; ma recette est sjmplo, la voici : tout ce que j'ai fait, je l'ai fait «éden* • sementr marchant hardiment au bu (« mais eu ayant toujoura soin de garder 1 le ailetieQ sur ce que j ttlt»is cnirepreudra et de n'en parier qu« jafsqua Taf- 1 laire était en train. »
228 LECTUEKS BT ANALYSES DF. GÉOGRAPHIE,
année à la taxe sur le revenu. Ce sont là les béné lices qii*il déclare, c'est la liste civile d'un roi..,.,
îï Les immigrants gardent longtemps Tempreinte de leur caractère national; ce n'est qu*à la deuxième on à la troi*] sième génération qu'ils se fondent réellement dans la grande famille américaine, et que tout trait distinctif disparaît à peu près entièrement pour laisser la place à un type nouveau que les etbnologistes ont déjà classé sous le nom de type américain. Oo ne peut nier que la race yankee ne soit en effet une race distincte '. d