Zravels in Central America, 1843, p
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des premiers immigrants ont-ils subsisté jusqu’à nos jours chez certains 8&roupes de leurs descendants ou des héritiers de leur civilisation ; cela est possible, mais n'étant point linguiste, je n’ai aucune autorité Pour me prononcer en la matière. Le lecteur se rappelle sans doute ce que je dis dans une autre partie de cet ouvrage touchant les analogies que des Voyageurs et des missionnaires ont Cru remarquer entre quelques dialectes de l'Amérique méridionale et les plus vieilles langues du sud de l'Inde.
Une étude comparative complète de ces divers idiomes peut, seule, nous fixer sur ce point. Les langues
* parlées de l’ancienne Amérique civilisée, néanmoins,
n'ont jamais atteint l'étage supérieur, A l’époque de la Conquête, l'écriture en usage chez les Aztèques n’était dans son ensemble qu’une écriture idéographique, quoique leur langue fût d’une élasticité, d’une richesse d'expressions étonnantes, et que nombre de signes rendaient les objets non point par leur vraie figure, ni par un symbole convenu, mais par le nom qu’ils portaient dans l’idiome parlé. On ne connait point l'écriture des Toltèques. Ceux-ci,
d’après la tradition, auraient eu de vastes biblio.
thèques de peintures manuscrites, mais les Aztèques, jaloux de la gloire de leurs prédécesseurs, détruisirent ce qui restait de ces documents. On prétend que les analtés ou manuscrits des peuples du Yucatan et de l’A mérique centrale, et les caractères en
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